Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé ce vendredi 18 août 2023, la cérémonie de prestation de serment des nouveaux membres de la Cour Suprême dont le Président de la Cour. Cette cérémonie a eu lieu au siège de l’Institution judiciaire.
Cet évènement de grande envergure a enregistré la présence du Premier ministre; du Président du Conseil national de Transition; du représentant du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux; des membres du Gouvernement ainsi que des Corps constitués.
Après avoir situé la cérémonie dans son contexte, le Président de la Transition a ordonné la lecture des décrets de nomination par Mme la greffière, qui a d’abord rappelé les dispositions législatives règlementaires en vigueur avant de donner lecture de la liste des Avocats Généraux, des Conseillers Généraux et des Rapporteurs Généraux nommés à la Cour Suprême de Bamako.
Le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature a ensuite invité le Procureur Général de la Cour Suprême pour son réquisitoire. Une intervention au cours de laquelle celui-ci rappellera les articles desquelles relève cette cérémonie de prestation de serment avant de donner lecture du parcours brillant de ces nouveaux membres de l’Institution judiciaire.
Le Procureur Général a profité de cette occasion pour inviter les nouveaux Magistrats au respect du devoir et de la règlementation en vigueur dans le domaine de la Magistrature. Il les a surtout exhortés à plus de professionnalisme et aussi à donner l’exemple du respect des lois de leur pays.
Le bâtonnier de l’Ordre des Avocats a, quant à lui, invité les hauts Magistrats au respect de la parole donnée. Pour ces nouveaux magistrats de la Cour Suprême, l’intégrité, la probité, la délicatesse doivent guider toutes leurs actions au service de l’État. « La probité est l’antithèse de la corruption », a-t-il précisé avant de souligner l’importance pour le magistrat d’être loyale. Le serment fait peser sur ces nouveaux magistrats des « charges titanesques ». « Ce serment que vous allez prêter renferme la quintessence de votre profession », a-t-il conclu.
Après tous ces conseils et appels au devoir, les récipiendaires ont prêté serment devant le President de la Transition, Président du Conseil Superieur de la Magistrature. Celui-ci a indiqué que l’œuvre de la refondation du Mali serait un vain mot sans le concours des magistrats.

Prière de l’Aïd El Fitr : le Président Assimi GOÏTA place la paix, la solidarité et la souveraineté au cœur de son message
Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accompli la prière de l’Aïd El Fitr, ce dimanche 30 mars 2025, au Palais de Koulouba, entouré des membres du Gouvernement, de son Cabinet, du Secrétariat général de la Présidence, ainsi que du Président du Conseil national de Transition. Des diplomates accrédités auprès de la République du Mali étaient également présents. Dans son sermon, l’Imam Abdourahmane TOURÉ de la mosquée de Koulouba a prêché les valeurs de pardon, d’humilité, de soumission à Dieu, tout en rappelant les vertus du jeûne pour tout musulman aspirant au bonheur. Des prières ont été dites pour la paix, la stabilité et l’autosuffisance alimentaire du Mali ainsi que pour la sécurité et l’économie. Après la prière, le Président de la Transition a accordé une interview à la presse dans laquelle il a adressé ses vœux les plus chaleureux à l’ensemble de la communauté musulmane du Mali, des pays de l’AES, et à la diaspora malienne. Il a salué l’esprit de solidarité développé tout au long du mois de Ramadan, exhortant les Maliens à préserver cet élan. Le Chef de l’État a également placé la paix et la stabilité du pays au cœur de son intervention. Il a aussi insisté sur l’importance d’une résilience collective pour l’émergence du Mali. Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA a enfin mis en perspective la décision de décréter 2025 « année de la culture », en insistant sur sa portée stratégique. La culture est l’arme douce de notre souveraineté. Être culturellement souverain, c’est être intellectuellement libre, économiquement autonome, et socialement uni.


