En fin de mission, l’Ambassadeur d’Algérie au Mali reçu par le Chef de l’Etat

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Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA a reçu en audience, ce vendredi 29 octobre 2021, au Palais de Koulouba, l’Ambassadeur de la République algérienne démocratique et populaire en fin de mission au Mali.
Venu témoigner « toute sa reconnaissance et sa gratitude au Président de la Transition et au peuple malien » pour l’hospitalité qui lui a été offerte au cours de ses six ans de service au Mali, Son Excellence Boualem CHEBIHI a indiqué, à sa sortie d’audience, combien sa mission « a été complexe, mais exaltante ».
Le diplomate algérien en fin de mission dans notre pays a rappelé les relations de voisinage et de responsabilité entre les deux pays dans la promotion de la paix et de la réconciliation ainsi que dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.
Pour maintenir cette bonne collaboration entre le Mali et l’Algérie, le désormais ex-Ambassadeur d’Algérie au Mali espère que son successeur continuera à « appuyer le Mali, à faire la promotion de nos excellentes relations» dans le cadre du partenariat stratégique qui lie les deux pays.

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Koulouba : le Président de la transition SE le Général d’Armée Assimi GOÏTA a l’écoute des personnes de petite taille.

En marge du 2ème Forum Africain des personnes de petite taille, une délégation des participants a été reçue le jeudi 17 octobre 2024 par Président de la transition. La délégation conduite par Diarra Kadiatou Barry présidente de l’association des personnes de petite taille du Mali est venue exprimer les préoccupations et partager les aspirations des personnes de petite taille. Les doléances sont consignées dans un document qui a ete remis au Chef de l’Etat. Lors de cette rencontre, la délégation des personnes de petite taille a également sollicitée l’implication du Président de la Transition SE le général d’armée Assimi GOÏTA en termes de plaidoyer auprès de ses homologues présidents de la sous region pour réduire les discriminations et favoriser une inclusion effective dans la société des personnes de petite taille. Le Président de la transition a salué l’engagement de l’association et des participants au forum pour leur lutte en faveur de l’égalité des chances. Il a réaffirmé sa volonté à mettre en œuvre des mesures concrètes afin d’améliorer encourageant la participation de ces personnes aux décisions publiques.

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Vœux 2024 : le Président de la Transition et la presse échangent des vœux

À l’occasion de la présentation des vœux du nouvel an 2024 de la Haute Autorité de la Communication (HAC), de la Maison de la Presse et du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État (CNEAME), le jeudi 29 février 2024, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition et Chef de l’État, a prononcé un discours significatif, mettant en lumière les enjeux cruciaux liés aux médias, à la démocratie et à la stabilité nationale. Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement ainsi que des membres du Gouvernement. Plusieurs représentants des médias publics et privés ainsi que des structures de régulation étaient également présents à ce rendez-vous avec le Président de la Transition. Chacun, en ce qui le concerne, a adressé ses meilleurs vœux au Président de la Transition, à sa famille ainsi qu’à ses collaborateurs. Les hôtes du jour du Chef de l’État ont ensuite dressé le bilan de leurs activités au cours de l’année écoulée tout en faisant une mention spéciale des difficultés et préoccupations propres à leur fonctionnement. Dans le but de trouver des solutions durables à ces situations, plusieurs recommandations ont été formulées auprès du Chef de l’État. Cette cérémonie de présentation des vœux 2024 a également été l’occasion de saluer les avancées dans le cadre des réformes politiques et institutionnelles ainsi que la sécurisation du territoire national. La création de l’Alliance des États du Sahel ainsi que le retrait de ses États membres de la CEDEAO ont reçu l’accompagnement des médias maliens. Dans son allocution, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA a commencé par exprimer à son tour ses meilleurs vœux pour la nouvelle année à tous les présents ainsi qu’à leurs familles. Il a souligné la pertinence de cette rencontre annuelle pour les structures représentées, soulignant leur rôle dans la pacification de l’espace public malien. Il a également salué l’engagement et le dévouement des professionnels des médias et des autorités de régulation, notamment lors de la campagne référendaire pour l’adoption de la nouvelle Constitution en juillet 2023. Le Président GOÏTA a rappelé l’importance de la liberté de la presse dans la construction d’une société juste et équitable tout en encourageant les médias à comprendre et à intégrer les enjeux sociopolitiques, économiques et géopolitiques du Mali. Il a souligné le rôle des médias dans la diffusion d’une version authentique de l’histoire du pays et a appelé à la solidarité contre les attaques arbitraires dirigées contre le Mali. Le Chef de l’État a également évoqué l’Alliance des États du Sahel (AES) et la décision de retrait des États membres de cette Alliance de la CEDEAO, soulignant les espoirs placés dans cette Alliance pour promouvoir la paix, la sécurité et le développement régional. En ce qui concerne les préoccupations financières et sécuritaires des médias d’État, le Président de la Transition a estimé nécessaire de procéder au préalable à une évaluation attentive des propositions visant à garantir leur bon fonctionnement, notamment lors des échéances électorales à venir. Cette évaluation concernera surtout la gestion de ces structures publiques. Il a également exprimé sa compassion face aux violences exercées contre les journalistes et a souligné l’engagement du Gouvernement à garantir leur protection. Le Président GOÏTA a exprimé, en renouvelant ses vœux de santé et de bonheur pour l’année 2024, sa volonté de voir un Mali pacifié et prospère.

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Discours de Nouvel An 2026 du Président de la Transition, le Général Assimi GOÏTA.

Maliennes, Maliens, Mes chers compatriotes, Hôtes du Mali,   Par la grâce d’Allah, nous franchissons le seuil de la nouvelle année 2026. En ce moment de recueillement et d’espérance, je formule pour chacune et chacun d’entre vous des vœux de réconfort, de concorde, de santé et de prospérité.   Je m’incline pieusement devant la mémoire de nos martyrs, civils et militaires. Leur sacrifice est le socle de notre engagement et de notre Renouveau. À nos blessés, aux familles endeuillées, la Nation exprime sa solidarité indéfectible. Je voudrais également adresser ma compassion aux populations durement éprouvées par les sinistres survenus dans notre pays. Je formule le voeu que l’élan de solidarité nationale, dans la dignité et l’entraide, continue de soulager les peines et de relever les vies. Mes chers compatriotes, Le passage à une nouvelle année est une occasion de regarder ensemble le chemin parcouru, d’évaluer nos efforts communs et de mesurer, avec lucidité, les défis à relever. L’année 2025 dont nous vivons les derniers instants, a été une année d’épreuves, notamment sur les plans énergétique et économique. Elle a également été une année de vérité, celle qui révèle dans l’adversité, le patriotisme et la résilience indéfectible des Maliennes et des Maliens. Je rends un hommage appuyé à notre peuple pour sa dignité, sa patience et sa détermination. Depuis plusieurs mois, notre pays subit d’importantes perturbations dans son approvisionnement en carburant, consécutives à des attaques répétées contre des convois vitaux. Parallèlement, une campagne de désinformation a tenté d’installer le doute, la peur et la division. Elle n’a fait que renforcer notre prise de conscience collective et consolider notre dynamique de résistance. En ces instants solennels, je salue la bravoure de nos opérateurs économiques, de nos chauffeurs et de leurs apprentis, qui, au péril de leur vie, ont assuré le ravitaillement du pays. Je félicite nos Forces Armées et de Sécurité, ainsi que le Gouvernement, pour la coordination de la réponse nationale ayant permis d’éviter des ruptures majeures de carburant. Derrière chaque défi se dresse une opportunité. Le défi d’importation doit devenir une opportunité d’innovation. Pour une Nation debout comme la nôtre, l’adversité n’est pas un frein, elle est un levier. Mes chers compatriotes, Face aux pressions, aux tentatives d’isolement et aux manœuvres d’influence, le Mali a fait un choix : celui de la souveraineté assumée. Là où certains attendaient la résignation, nous avons opposé la décision. Le temps de l’improvisation est révolu. Le Mali a fait le choix irréversible de rompre avec la navigation à vue. C’est dans cette perspective que j’ai doté notre Nation d’une boussole stratégique : la Vision prospective « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », adossée à une stratégie de mise en œuvre 2025-2033. Ancrée dans le scénario du Renouveau, cette vision est notre pacte d’honneur avec les générations futures. À l’horizon 2063, notre ambition est de faire du Mali une Nation souveraine, unie, juste, sécurisée et prospère. Nous entrons dans l’année 2026 avec une ligne de conduite : celle de consolider la souveraineté et de bâtir une prospérité partagée. Mes chers compatriotes, La paix durable demeure la condition première de tout progrès. C’est le sens du combat héroïque mené chaque jour par nos Forces Armées et de Sécurité contre le terrorisme et le crime organisé. Je salue leur bravoure, leur discipline et leur professionnalisme. La Nation ne les oubliera jamais. Mener une guerre asymétrique est une épreuve redoutable. Mais face menace, nous avons choisi de rebâtir notre outil de défense. Des avancées significatives ont été enregistrées : des zones ont été sécurisées, la liberté de mouvement s’est améliorée et l’autorité de l’État poursuit son rétablissement. Cette dynamique dépasse nos frontières nationales. Avec nos frères du Burkina Faso et du Niger, nous avons franchi une étape déterminante avec l’opérationnalisation de la Force unifiée de l’AES et la mise en place d’un dispositif opérationnel coordonné. Face à l’ennemi commun, notre solidarité se traduit en actes : protéger nos peuples et défendre notre espace commun. Nous savons aussi que la paix véritable ne s’impose pas : elle se construit. Elle exige la vérité, le dialogue et la confiance entre Maliens. L’adoption de la Charte pour la Paix et la Réconciliation nationale marque une étape décisive, celle d’un processus de paix endogène, porté par notre volonté collective. Dans ce cadre, une nouvelle phase du programme du DDR-I a été engagée, avec un recrutement spécial et la réinsertion de milliers d’ex-combattants, notamment à Ménaka, Kidal, Mopti, Ségou, Gao et très prochainement Tombouctou. La mise en place de l’Observatoire pour la Paix renforcera durablement cette dynamique. En tirant les leçons des processus de paix antérieurs, il apparaît clairement que les solutions maliennes sont les plus viables pour le Mali. Mes chers compatriotes,   Si la souveraineté militaire garantit l’intégrité du territoire, la souveraineté culturelle protège l’âme de la Nation. C’est la raison pour laquelle nous avons engagé une dynamique de renaissance culturelle et d’éducation aux valeurs, afin de renforcer durablement le vivre-ensemble et de façonner le Maliden Kura : un citoyen patriote, responsable et bâtisseur. L’officialisation de nos langues nationales et la valorisation de nos légitimités traditionnelles ne sont pas du folklore, elles expriment un retour à notre essence. Cette renaissance consolide la cohésion sociale, renforce la paix et fait de notre culture un levier de rayonnement et de développement endogène. Mes chers compatriotes, La Justice et la gouvernance vertueuse demeureront au cœur de notre projet national. La lutte contre la délinquance économique et financière, la corruption et l’impunité n’est pas une option : elle s’impose comme un devoir. Le Pôle National Économique et Financier et l’Agence Nationale de Recouvrement des Avoirs saisis ou confisqués, participent à l’affirmation de la règle que nul n’est au-dessus de la loi, et que l’argent indûment soustrait à la Nation doit obligatoirement revenir à la Nation. Mes chers compatriotes,   Lors des Assises nationales de la Refondation, le peuple malien avait exprimé sa vive préoccupation face aux dérives et dysfonctionnements du paysage politique, susceptibles d’alimenter la mauvaise gouvernance. Fidèle à notre engagement

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