Diplomatie : mise en route du nouvel Ambassadeur du Mali à Alger

Actualités

Le Président de la Transition, SE le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience, ce jeudi 20 février 2025, l’Ambassadeur désigné du Mali à Alger, Mohamed Amaga DOLO.
Il était venu prendre conseil auprès du Chef de l’État et avoir des orientations pour sa nouvelle mission. « Je viens d’être reçu par le Chef de l’État à un moment où je m’apprête à prendre fonction comme ambassadeur à Alger, un pays frère et ami avec lequel nous partageons beaucoup de liens historiques, géographiques et économiques », a laissé entendre le nouveau diplomate, à sa sortie d’audience.
Lors de cette cérémonie, le nouvel Ambassadeur a reçu « les plus hautes instructions » en ce qui concerne sa feuille de route pour sa mission en Algérie. Il a été également question du renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays.
Le nouveau représentant du Mali en Algérie a rassuré qu’il veillera à la préservation des intérêts du Mali et du peuple malien.

Autres articles qui font l'actualité

Communiqué de presse relatif à la 2ème Réunion de Coordination entre l’Union Africaine et les Communautés Economiques Régionales

En sa qualité de Chef de l’Etat du Mali dont le Président est le 2ème Vice-président du Bureau de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW a participé par visioconférence, ce jeudi 22 octobre 2020, à la 2ème réunion de Coordination entre
l’Union africaine et les Communautés Economiques Régionales.

Lire »

Une semaine après le Sommet d’Accra sur le Mali : Le Président de la Transition reçoit le Médiateur de la CEDEAO

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA, a accordé, ce mardi 8 juin 2021, dans l’après-midi, une audience à la délégation du Médiateur de la CEDEAO, M. Goodluck JONATHAN afin de faire le point de la situation malienne comme l’avait recommandé le Sommet d’Accra, tenu le 30 mai dernier. Au menu des discussions, les sujets d’actualité sur le Mali. De la reprise du cours normal de la Transition à celle des opérations conjointes entre les forces françaises et maliennes en passant par la nomination d’un Premier ministre civil et la mise en place d’un Gouvernement inclusif qui tiendrait compte de la participation de la société civile ainsi de la représentativité des femmes. Après avoir salué le discours d’investiture prononcé par le Président de la Transition le lundi 7 juin 2021 qu’il a qualifié de discours d’espoir, le Médiateur de la CEDEAO a noté avec satisfaction les avancées enregistrées par les autorités de la Transition tout en les exhortant à persévérer sur cette lancée. Aussi, la nomination d’un Premier ministre issu des rangs du Mouvement du 5 juin 2020, Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP), a-t-elle été saluée par l’hôte du jour. Toutefois, en raison du temps perdu selon le Médiateur, celui-ci a souhaité voir les autorités de la Transition engager des actions fortes en vue de respecter le chronogramme de la Transition.   Le Président de la Transition a, à son tour, salué la capacité d’écoute et de dialogue ainsi que les efforts que le Médiateur et son équipe n’ont jamais cessé de déployer pour permettre à la CEDEAO d’aider le Mali. A titre de précision, le Colonel Assimi GOITA a fait observer que plutôt que d’être en collusion avec les djihadistes, comme le laisseraient entendre certains milieux diplomatiques, que l’Etat malien s’employait inlassablement à rompre les liens entre les communautés et les groupes terroristes d’obédience islamiste. Quant à la reprise des opérations militaires conjointes France- Mali dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, le Colonel GOITA a assuré de sa totale disponibilité à contribuer à la reprise de cette coopération qui, du reste, avait été unilatéralement interrompue. A la demande de libération en faveur de certains responsables militaires détenus dans le cadre des évènements du 24 mai 2021, le Président de la Transition a sollicité la patience du Médiateur, pour des raisons de sécurité, car selon lui, « la réussite de la Transition conditionne la stabilité du pays ».  

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :