Diplomatie: Le nouvel Ambassadeur du Mali en Chine reçoit les instructions du Chef de l’Etat

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Audience accordée au nouvel ambassadeur du Mali en Chine
Dans un contexte international en pleine mutation, le Mali continue de renforcer ses relations diplomatiques avec ses partenaires stratégiques. Ce lundi 10 juin 2024, le Président de la Transition, S.E le Colonel Assimi GOÏTA, a accordé une audience solennelle au nouvel Ambassadeur du Mali en Chine, M Élise Jean DAO.
Cette rencontre a été l’occasion pour le Président de donner des orientations stratégiques à l’ambassadeur DAO avant son départ pour la Chine.
Le Président GOÏTA a souligné l’importance capitale des relations entre le Mali et la Chine.
« La Chine est un partenaire de longue date, dont le soutien dans les domaines économiques, technologiques et infrastructurels a été crucial pour le développement de notre pays », a déclaré le Chef de l’État.
Il a insisté sur la nécessité de renforcer ces liens pour faire face aux défis actuels et futurs.
Le nouvel Ambassadeur M. élise Jean DAO qui se dit honoré de la confiance placée en lui pour représenter le Mali en Chine a exprimé sa gratitude au Président de la Transition, Chef de l’État.
Il a réitéré son engagement à travailler sans relâche pour promouvoir les intérêts de notre pays et renforcer notre partenariat stratégique avec la Chine.

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Commune VI : Deux groupes scolaires bénéficient de forages offerts par le Président de la Transition

Dans le cadre de ses œuvres sociales, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a offert deux forages au groupe scolaire Yirimadio Sud et au Groupe scolaire de Dianéguela, situés dans la Commune VI du District de Bamako. Ces réalisations soulignent l’engagement du Chef de l’État à améliorer les conditions de travail dans le milieu scolaire. Les cérémonies d’inauguration se sont déroulées le mercredi 3 avril 2024 sous la présidence de M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, chargé des œuvres sociales. Il était accompagné d’une forte délégation composée de deux chargés de mission du Président de la Transition et d’un chef de division de la Direction administrative et financière (DAF) de la Présidence. Elles ont également rassemblé un public diversifié, comprenant des élus communaux, des leaders religieux et coutumiers, ainsi que les responsables scolaires de l’Académie de la Rive Droite du District de Bamako. Mme Dedeou Mahamane TRAORE, Directrice de l’Académie de la Rive droite, a exprimé, à cette occasion, son admiration pour le leadership et la vision éclairée et bienveillante de Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, particulièrement en ce qui concerne le bien-être des jeunes et des enfants. Elle a profité de l’occasion pour rappeler les grandes réalisations du Chef de l’État concernant l’école malienne. « Depuis la rectification de la Transition, il est aux côtés de l’école malienne. En plus des adductions d’eau, il a renouvelé des centaines de classes à travers tout le Mali. Il a également doté nos écoles en fournitures, notamment en craie », a-t-elle précisé. Les présidents des Comités de gestion des deux groupes scolaires, après avoir réaffirmé leur soutien et leur engagement envers le Président pour les nombreuses initiatives de développement économique et social initiées depuis le début de la Transition, ont promis de tout mettre en œuvre pour assurer un meilleur entretien des châteaux d’eau. Pour sa part, M. Aguibou DEMBELE, dans son discours, a encouragé les bénéficiaires à valoriser ces infrastructures hydrauliques, offertes généreusement par le Chef de l’État. Il a également souligné l’importance pour les enseignants de transmettre aux élèves les valeurs fondamentales qui reflètent l’idéal du Mali Kura.

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Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

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