Diplomatie: Le nouvel Ambassadeur du Mali en Chine reçoit les instructions du Chef de l’Etat

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Audience accordée au nouvel ambassadeur du Mali en Chine
Dans un contexte international en pleine mutation, le Mali continue de renforcer ses relations diplomatiques avec ses partenaires stratégiques. Ce lundi 10 juin 2024, le Président de la Transition, S.E le Colonel Assimi GOÏTA, a accordé une audience solennelle au nouvel Ambassadeur du Mali en Chine, M Élise Jean DAO.
Cette rencontre a été l’occasion pour le Président de donner des orientations stratégiques à l’ambassadeur DAO avant son départ pour la Chine.
Le Président GOÏTA a souligné l’importance capitale des relations entre le Mali et la Chine.
« La Chine est un partenaire de longue date, dont le soutien dans les domaines économiques, technologiques et infrastructurels a été crucial pour le développement de notre pays », a déclaré le Chef de l’État.
Il a insisté sur la nécessité de renforcer ces liens pour faire face aux défis actuels et futurs.
Le nouvel Ambassadeur M. élise Jean DAO qui se dit honoré de la confiance placée en lui pour représenter le Mali en Chine a exprimé sa gratitude au Président de la Transition, Chef de l’État.
Il a réitéré son engagement à travailler sans relâche pour promouvoir les intérêts de notre pays et renforcer notre partenariat stratégique avec la Chine.

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Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

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Œuvres sociales : Inauguration de deux forages à l’IUDT et à la FSEG :

Le mardi 29 avril 2025, l’Institut Universitaire de Développement Territorial (IUDT) et la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FSEG) ont abrité l’inauguration officielle de deux nouveaux forages, destinés à améliorer durablement l’accès à l’eau potable. La Rencontre était placée sous la présidence du conseiller spécial du Président de la Transition, chargé des œuvres sociales. Les deux forages qui s’inscrivent dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition le Général d’Armée Assimi GOITA, permettront non seulement de renforcer les capacités d’approvisionnement en eau, mais aussi de répondre plus efficacement aux besoins croissants liés à la vie académique et aux activités de recherche. La cérémonie d’inauguration a été marquée par plusieurs interventions notamment celle du Chef de village de Badalabougou, du Maire de la commune V, les responsables des deux universités bénéficiaires. Ils ont tous salué cette initiative, qu’ils considèrent comme « un modèle de gestion durable des ressources dans le contexte universitaire. Pour leur part, les étudiants ont exprimé leur satisfaction, espérant que cette action sera suivie d’autres projets structurants.

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Fin du Dialogue inter-Maliens : remise du rapport final au Président de la Transition

Le lundi 13 mai 2024, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu le rapport final du Dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation lors d’une cérémonie solennelle au palais de Koulouba. Cet évènement a vu la participation des membres du Gouvernement, des délégués de diverses régions et de la diaspora, ainsi que des représentants syndicaux et du secteur privé. Les gouverneurs ainsi que le monde universitaire étaient également présents. Cette cérémonie marque la conclusion des discussions nationales tenues au Centre international de conférences de Bamako, le 10 mai dernier, où des débats intenses ont produit un ensemble de recommandations destinées à guider le pays vers la paix durable et la réconciliation nationale. Ces recommandations sont le fruit d’un processus inclusif qui a mobilisé des participants de toutes les couches de la société malienne, réaffirmant l’engagement du Mali à résoudre ses défis internes par le dialogue et la compréhension mutuelle. L’ancien Premier ministre et Président du Comité de pilotage, M. Ousmane Issoufi MAÏGA, a souligné l’enthousiasme et la participation active du peuple malien, qui a embrassé ce processus avec espoir et détermination. Il a rappelé l’importance de la diversité culturelle du Mali comme une force capable de surmonter les adversités et de construire un avenir de coexistence pacifique. En recevant le rapport, le Président de la Transition a exprimé sa satisfaction quant à la réussite du dialogue, qu’il avait annoncé fin 2023. Il a salué l’engagement des Maliens qui ont participé activement au processus, reflétant leur désir profond de voir leur nation avancer vers la paix et la stabilité. Le Président de la Transition a souligné que ce rapport ne signifiait pas la fin du processus, mais le début d’une mise en œuvre rigoureuse des résolutions et recommandations pour réaliser les aspirations profondes du peuple malien à la paix, à la réconciliation et au développement durable. La cérémonie a également été l’occasion pour le Chef de l’État de rappeler les objectifs du dialogue, à savoir la restauration de la paix, la cohésion sociale et la prospérité pour tous les Maliens. Il a réitéré son appel à tous les citoyens, y compris ceux sceptiques ou en désaccord avec le processus, à rejoindre les efforts nationaux pour une paix durable. Le Président GOÏTA a insisté sur la responsabilité collective de faire avancer le pays en suivant les recommandations du rapport, soulignant que la paix était désormais à la portée du Mali et qu’il fallait impérativement saisir cette chance. Il a conclu en lançant un appel à la vigilance et à l’action continue, affirmant que le succès du dialogue était une victoire pour tout le peuple malien, une étape cruciale vers un avenir meilleur et plus stable pour le Mali.

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