Dialogue social au Mali : rencontre entre le Président de la Transition et le Secrétaire Général de l’OUSA

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Le 26 avril 2024, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accueilli Arezki MEZHOUD, Secrétaire général de l’Organisation de l’unité syndicale africaine (OUSA), ainsi que Yacouba KATILE, Secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), et sa délégation. Cette rencontre de haut niveau s’est tenue en marge du 14e congrès de l’UNTM qui a débuté ce jour à Bamako. Dr Fassoun COULIBALY, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, était également présent à cette rencontre à Koulouba.
En sortant de cette audience, M. MEZHOUD a partagé avec la presse les détails de cette visite importante. « Je suis ici pour participer au congrès de l’UNTM et je tiens à exprimer ma gratitude pour l’invitation. Je suis également reconnaissant au Président de la Transition pour son hospitalité et pour la discussion productive que nous avons eue concernant les enjeux sociaux, la paix et la stabilité en Afrique, et leur impact sur les travailleurs, » a-t-il déclaré.
Lors de cette entrevue, des sujets importants tels que le rôle des syndicats dans le développement national, la sécurité, ainsi que l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs maliens ont été abordés. « Son Excellence le Président de la Transition, a affirmé son engagement à soutenir le partenariat social au Mali. Il reconnaît l’importance capitale des syndicats et des travailleurs dans le développement, la stabilité et la sécurité du pays. Nous avons été encouragés par sa volonté de renforcer le dialogue social», a ajouté M. MEZHOUD.
Il a réitéré ses remerciements à l’UNTM et au Président GOÏTA, soulignant l’accueil chaleureux qu’il a reçu : « je ne viens pas au Mali, je rentre au Mali, car je suis chez moi ici».
M. MEZHOUD a également mis en avant la robustesse de l’OUSA, représentant 100 millions de travailleurs à travers l’Afrique. « Notre organisation est déterminée à continuer la lutte pour les droits des travailleurs, à intervenir auprès des institutions régionales et internationales pour défendre leurs intérêts, et à rester fidèle à nos principes anticoloniaux, anti-impérialistes et antisionistes. L’avenir des travailleurs est indissociable de l’avenir de notre continent, » a-t-il conclu.

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Visite d’amitié et de travail du Président togolais au Mali

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, ce 4 janvier 2023, le Président de la République du Togo, SE Faure Gnassingbé, en visite d’amitié et de travail au Mali, de 24h. A sa descente d’avion à l’aéroport international Président Modibo KEÏTA de Bamako-senou, il a été accueilli par le Président GOÏTA. C’était en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de la Transition, du corps constitué, des membres du Gouvernement ainsi que de la communauté togolaise au Mali. Après l’exécution de l’hymne national des deux pays et la présentation du corps constitué, les deux Présidents ont été installés dans la loge présidentielle du pavillon présidentiel, avant leur départ pour le palais de Koulouba, où les deux Chefs d’Etat auront une séance de travail.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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Deuxième session du Collège des Chefs d’État de l’AES : ouverture des travaux à Bamako

Le Président de la Confédération des États du Sahel (AES), Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État du Mali, a présidé ce mardi 23 décembre 2025, la cérémonie d’ouverture de la 2ème session du Collège des Chefs d’État de la Confédération, au Centre international de Conférence de Bamako (CICB). L’ouverture de cette deuxième session s’est tenue en présence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, et de Son Excellence le Général Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger. Le Premier Ministre du Mali, des membres des Gouvernements confédérés, des Présidents d’institutions du Mali, ainsi que l’ancien Président de la République du Mali, le Professeur Dioncounda TRAORÉ étaient également présents. Elle a également enregistré la participation des ambassadeurs accrédités auprès de la République du Mali, du Président du Conseil national de Transition ainsi que des membres du CNT. Dans son allocution, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a salué la mobilisation des peuples sahéliens face aux menaces extérieures. Il a aussi saisi l’occasion pour appeler à la vigilance et à la solidarité pour préserver les acquis de l’indépendance et de la souveraineté. Le Président Burkinabé a toutefois averti contre les risques d’un « hiver noir » , métaphore renvoyant à un projet de déstabilisation de l’Afrique de l’ouest en général et du Sahel en particulier. Le Président de la République du Niger, le Général Abdourahamane TIANI, a, pour sa part, rappelé que la création de la Confédération, le 6 juillet 2024, à Niamey, au Niger, marque un tournant historique pour les peuples du Sahel. Il a salué les avancées majeures enregistrées par cette confédération sous la présidence malienne, notamment avec la mise en place de la Force unifiée, la coordination diplomatique confédérale et la création de la Banque d’investissement de la Confédération. Dans son discours d’ouverture, le Président Assimi GOÏTA a dressé le bilan de sa présidence à la tête de la Confédération. Des acquis structurés autour de trois piliers : Défense et sécurité, Diplomatie et Développement. En plus de la montée en puissance de la Force unifiée de l’AES, la reconnaissance internationale croissante de la Confédération, le Président de la Transition du Mali a souligné également le lancement de projets structurants tels que la Banque confédérale d’investissement, la Centrale d’achat confédérale en cours de réalisation, ainsi que l’inauguration, ce mardi 23 décembre 2025, de la Télévision, outils de souveraineté informationnelle. Le Chef de l’État a aussi évoqué des projets d’infrastructures intégrées, dont une compagnie aérienne, une autoroute transsahélienne et un chemin de fer interconfédéral. Le Président de la Confédération, en clôturant son intervention, a réaffirmé la détermination des trois pays à poursuivre la construction d’un espace souverain, solidaire et prospère.

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