Développement social : le Président de la Transition offre quatre forages à Sikasso

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Dans le cadre du programme des œuvres sociales, une délégation composée de membres du Cabinet du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, a séjourné dans la région de Sikasso, samedi 31 juillet 2021.
Le Président de la Transition poursuit la mise en œuvre de son programme de développement social. Sur instruction du Chef de l’État, ladite délégation, conduite par le Colonel Assan BADIALLO, Conseillère spéciale du Président de la Transition, s’est rendue à Niéna, dans le Ganadougou. Elle a procédé à la remise officielle de deux forages aux populations de Missabougou, et deux autres à la Garnison militaire du Camp Tiéba Traoré de la cité du Kénedougou.
D’une capacité de huit mètres cubes d’eau chacun, avec une profondeur de 120 mètres, équipés de système solaire et de pompe hybride, pour tous cas d’éventualités, ces forages sont la preuve de l’engagement du Président de la Transition à atténuer la souffrance des populations maliennes. À travers ces réalisations, ces populations se trouvent plus que jamais soulagées du calvaire de la pénurie d’eau, surtout en saison chaude.
Le Conseiller aux Affaires Administratives, le représentant du Gouverneur de la région, le Sous-préfet, le Maire de la commune, le chef de village n’ont pas manqué de mots de remerciement à l’endroit du Chef de l’État. Ils lui ont exprimé leurs profondes gratitudes pour la promesse tenue, et surtout la diligence dans la mise en œuvre.
À la Garnison du camp Tiéba Traoré de Sikasso, la cérémonie de remise a été marquée par l’engouement et la ferveur. Les responsables militaires sur place ont saisi l’occasion pour témoigner au Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, leurs sentiments de bonheur et de satisfaction.
Le Conseiller spécial du président de la Transition, le Lieutenant Colonel Talibé KONTE n’a pas manqué d’occasion pour conforter la volonté du Chef de l’État dans la dynamique de son engagement.

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Don humanitaire : A Kidal, les œuvres sociales du Président de la Transition comme facteur de paix et de réconciliation

La cellule de la Présidence, chargée des œuvres sociales du chef de l’État est à Kidal depuis le lundi 27 décembre 2021, dans la cadre de l’octroi d’œuvres humanitaires. C’est à 17h que la délégation conduite par le ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire a signé son entrée dans la ville de Kidal. Il a été accueilli par les autorités administratives, politiques, coutumières et traditionnelles de la huitième région. La première étape de cette visite a été consacrée à l’inauguration d’un forage à Intedeiny, situé à 25 km de la ville de Kidal. Ce forage, réalisé dans la cour de l’école fondamentale d’intedeiny, l’une des premières écoles datant de 1947, est le centième forage réalisé dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition. Les autorités administratives ainsi que les élèves ont accueilli avec une immense joie ce forage qui leur permettra d’avoir accès à l’eau potable. Les populations de la localité bénéficiaire n’ont pas manqué à saluer ce geste humanitaire du Président de la Transition. Mohamed dit Amgar Ag BAYE, Chef coutumier d’Intedeiny, a également saisi cette occasion pour remercier les donateurs de ce joyau : « Nous saluons ce geste du Président de la Transition qui a pensé à la première école de Kidal. Cela prouve que le Président a en cœur tous les Maliens ». Juste après l’inauguration de ce centième forage, la délégation, accompagnée des autorités administratives et des représentants des mouvements signataires de l’Accord pour la paix au Mali ont inauguré un autre forage. Cette fois-ci à l’école d’Angamali. Les élèves de cet établissement scolaire n’ont pas manqué à saluer et remercier le Chef de l’État pour cette source d’eau potable. L’autre temps fort de cette visite a été la remise de 500 kits alimentaires aux familles vulnérables et aux déplaces de la région de Kidal. Le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire, au nom du Président de la Transition, a remis ces kits, composés chacun de 50 Kg de riz, 50 Kg de mil, 25 Kg de sucre et un bidon d’huile de 20 litres. Plus que des dons, ces kits permettront a ces populations de vivre dignement pendant un bon moment.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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