Deuxième semaine du mois de la solidarité : Lassa, Bougouni et Kolondiéba, heureux bénéficiaires des œuvres sociales du Président de la transition

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Le mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion se poursuit au Mali à travers les œuvres sociales du Président de la transition, Son Excellence Colonel Assimi GOÏTA.
Après la semaine des personnes âgées, la deuxième semaine a démarré avec des gestes de solidarité à l’endroit des enfants et des femmes. À Lassa, le Chef de l’État, à travers sa Conseillère spéciale, Colonel Assan Badiallo TOURÉ, a offert des kits scolaires aux élèves de l’école franco-arabe Milatou Ibrahim.
À travers ce don, précise Colonel Assan Badiallo TOURÉ, le Président de la transition vient de prouver qu’il tient à son engagement envers les populations. En effet, lors de l’inauguration du 47e forage, cette école, qui abrite aussi une mosquée, avait formulé cette demande de fournitures auprès des autorités maliennes de la transition.
Au cours de cette deuxième semaine du mois de la solidarité, la Conseillère spéciale du Chef de l’État a procédé à la remise de ces fournitures demandées.
Un moment d’euphorie pour l’imam de Lassa, également directeur de cet établissement franco-arabe. « Après la fourniture d’eau, le Président de la transition vient d’offrir des fournitures scolaires aux enfants. C’est la preuve qu’il se soucie des enfants de son pays, que sa préoccupation est l’éducation des enfants », souligne l’imam Abdoulaye KOUDIOUNBÉ.
De Lassa, la délégation de la présidence s’est rendue à Bougouni. Après avoir rendu visite au Gouverneur, elle a procédé à la remise de quelques tonnes de vivres, de pâtes alimentaires et d’enveloppes au Chef de village ainsi qu’à la doyenne d’âge, Mariam DIAWARA, âgée de 102 ans.
À Bougouni, cette visite de la Conseillère spéciale et sa délégation a été une occasion pour les habitants d’exprimer toute leur reconnaissance au Président de la transition, en raison des actions qu’il pose pour le bien-être des Maliens.
Selon Zantigui DIAKITÉ, depuis l’arrivée de Son Excellence, Colonel Assimi GOÏTA, des changements majeurs sont à noter dans la gestion du pays.
Accueillie à Koloniflala par les autorités locales, la délégation conduite par Colonel Assan Badiallo TOURÉ a posé ses valises à Kolondiéba, où elle a également remis des tonnes de vivres et de pâtes alimentaires au profit des veuves, des femmes démunies et des enfants. Au Conseil de cercle de Kolondiéba, la Conseillère spéciale du Chef de l’État a remis une ambulance au CSREF, afin de faciliter l’évacuation des femmes en difficulté lors des accouchements.
Heureuse de ce geste, la population de Kolondiéba, sortie massivement pour l’occasion, a estimé que la journée du lundi 11 octobre est devenue « un jour de pèlerinage ». Pour 23 aires sanitaires, Kolondiéba ne disposait que d’une ambulance.
Dr Lassana SISSOKO, Médecin Chef du district sanitaire de Kolondiéba, indique que chaque année 400 césarienne sont enregistrées dans son district. « Cette ambulance vient à point nommé, car nous étions confrontés à d’énormes difficultés pour l’évacuation des femmes en difficulté », précise le Médecin Chef.
Avant de quitter Kolondiéba, la délégation de Colonel Assan Badiallo TOURÉ n’a pas dérogé à la tradition. Elle a rendu visite au chef de village ainsi qu’à la doyenne d’âge, Sabou BALLO, âgée de 103 ans. À Yaya KONÉ ainsi qu’à la doyenne, elle a fait des gestes, en ce mois de la solidarité. Des vivres, des pâtes alimentaires et une enveloppe ont été remis.
Partout où la délégation est passée, les mêmes messages de remerciement et d’encouragement ont été exprimés par les élus locaux et les légitimités traditionnelles.
Selon Colonel Assan Badiallo TOURÉ, ces gestes de solidarité se poursuivront et les Maliens verront ces dons au fur et à mesure. « Tous ces dons viennent du cœur du Président de la transition pour le bien-être de ses populations », a-t-elle conclu.

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Soutien à la Transition: Les représentants du secteur privé à Koulouba pour témoigner de leur accompagnement

Dans la droite ligne de ses consultations pour fédérer les maliens autour des Assises nationales de la refondation, le Président de la Transition,Chef de l’Etat, SE le Colonel Assimi GOITA a rencontré les représentants du secteur privé malien, le vendredi 10 décembre à Koulouba. Une initiative hautement saluée par les hôtes du jour qui ont mis à profit l’occasion pour exprimer leur préoccupations. On y notait également la présence du chef du Gouvernement Dr Choguel Kokalla MAIGA accompagné du ministre de l’industrie et du commerce. Entre autres problèmes soulevés le président de la chambre de commerce et d’industrie du Mali, M. Youssouf Bathily a attiré l’attention des autorités pour l’accompagnement du secteur privé, Surtout a un moment ou les effets combinés de la crise sécuritaire et sanitaire sont ressentis dans la conduite des activités économiques. M . Bathily a par ailleurs insisté sur la nécessité pour l’Etat de distinguer les opérateurs au même titre que les autres acteurs de la vie publique, compte tenu de leur rôle important dans la vie de la Nation .Cette rencontre a également été l’occasion pour le secteur privé d’assurer les autorités de leur soutien. Pour sa part le Président de la Transition a exhorté les acteurs du secteur privé a persévérer dans le sens du soutien à l’économie nationale tout en ayant à l’esprit en permanence la notion d’Etat et de stabilité sociale, gage de réussite du processus de transition en cours. Le Président de la Transition a également pris bonne note des doléances formulées par ses hôtes et pour la résolution durable desquelles le premier ministre et son gouvernement ne ménageront aucun effort. Au président de la Transition de confier à son auditoire «La patrie reconnaissante de votre dévouement, vous exhorte à plus de persévérance afin de consolider la résilience collective des Maliens ». Il reste à espérer que le secteur privé puisse servir de rempart pour contenir la flambée des prix et assurer la disponibilité des denrées de premières nécessités tout en tenant compte du pouvoir d’achat des maliens.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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Commémoration du 26 mars – 30ème anniversaire de la Journée des Martyrs – Allocution du Président de la Transition, Chef de l’Etat SEM Bah N’DAW

C’est un devoir pour moi, en ce 26 Mars 2021, qui marque le 30ème anniversaire de l’avènement de notre pays à la démocratie, de rendre hommage à tous ceux qui ont payé de leur vie ; pour qu’aujourd’hui soit. Chacune et chacun, nous nous devons de commémorer à sa juste valeur et nous montrer digne du sacrifice ultime de tous ceux qui nous ont quitté en mars 1991, nos martyrs. Au-delà de la célébration classique de la journée, c’est l’occasion pour nous de faire le bilan, une rétrospection de soi, une projection pour un Mali meilleur. Un Mali meilleur qui prospèrera dans un Etat de droit dont les principes fondamentaux consolident la Démocratie. Une démocratie chèrement payée certes, mais une démocratie dont il faut user à bon escient. Nous avons des valeurs ancestrales, qui ont magnifié et qui continuent de magnifier notre chère Patrie, à nous de valoriser davantage ces valeurs par nos comportements. Ce qui est acquis doit le rester et ce qui ne l’est pas doit l’être. C’est pourquoi j’en appelle à l’Union sacrée autour de l’essentiel, la recherche de la Paix et de la Stabilité, et autour de nos Forces de Défense et de Sécurité, nos FAMAs, qui se battent vaillamment au quotidien, dans un contexte très difficile. Un contexte difficile sur le terrain, et dans la vie de tous les jours surtout avec malheureusement la recrudescence des cas positifs à la COVID19. Je ne cesserai pas de le rappeler à toutes les occasions, il est impératif de respecter scrupuleusement les mesures barrières pour contrer la pandémie. Je vous remercie !  

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