Coopération bilatérale : deux nouveaux ambassadeurs du Mali mis en route par le Président de la Transition

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Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience, ce vendredi 31 décembre 2021, deux nouveaux Ambassadeurs du Mali, en partance respectivement pour le Niger et la Turquie.
À leur sortie d’audience, les deux nouveaux diplomates maliens se sont confiés à la presse. M. MAÏGA Younoussa BARAZI, le désormais ambassadeur du Mali au Niger, a confié avoir reçu des Conseils, des orientations et des recommandations du Chef Suprême de la diplomatie malienne, le Président GOÏTA.
Avec le colonel-major Issa Ousmane COULIBALY, diplomate déployé en Turquie, le Président GOÏTA, après un tour d’horizon des défis à relever, a rappelé l’importance de développer la coopération entre le Mali et la République de Turquie, notamment sur « le volet social, culturel, économique, éducatif et sécuritaire ». D’ores et déjà, « il y a beaucoup de projets qui avaient été amorcés avec la Turquie, mais compte tenu des évènements survenus dans ce pays ainsi qu’au Mali », ces projets avaient connu des blocages, a indiqué le nouveau *représentant de la République du Mali auprès de la République de Turquie* . Il s’agira donc pour lui de relancer ces projets et éventuellement d’explorer d’autres pistes. « Le Président tient à ce qu’il y ait des résultats concrets », a-t-il souligné.
Les deux diplomates devront désormais s’atteler au renforcement de la coopération bilatérale Mali-Niger, Mali-Turquie.
Le Président de la Transition a rassuré les deux nouveaux ambassadeurs ainsi mis en route dans leur nouvelle fonction, de ses appuis pour mener à bien leur mission.

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L’Institut Tony Blair accompagne les autorités de la Transition au Mali

En visite de travail de 24H dans notre pays, sur invitation du Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, l’ancien Premier Ministre du Royaume Uni de Grande Bretagne (1997-2007), M. Anthony Charles Lynton BLAIR dit Tony BLAIR, a été reçu en fin de matinée ce lundi 22 mars par le Chef de l’Etat. Le Fondateur et Président Exécutif de l’Institut Tony BLAIR était pour la circonstance, accompagné de Mme Béatrice BIANCHI, Directrice Sahel de l’Institut Tony BLAIR, M. Babakar KANTE, Expert des réformes, et Cyril KULENOVIC, Expert des élections et d’autres personnalités.   Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW, a sollicité l’appui de l’Institut Tony BLAIR pour accompagner le processus de la Transition au Mali. En effet, cet Institut, qui travaille dans vingt pays à travers le monde dont 18 en Afrique, dispose d’une expertise avérée dans le domaine des réformes institutionnelles et électorales.   Selon Mme Beatrice BIANCHI, Directrice Sahel de l’Institut Tony BLAIR, cette visite de M. BLAIR marque aussi et surtout l’arrivée d’experts de renommées internationales commis par son Institut dans le cadre des élections et des réformes liées à la Transition. « Nous ne venons pas vous proposer un programme préétabli. Notre action sera concertée et elle s’appuiera sur les besoins réels et spécifiques », a précisé Mme BIANCHI, avant d’ajouter : « M. BLAIR montre ainsi l’attachement qu’il porte pour le Mali et les projets et réformes qui entourent la Feuille de route de la Transition. Notre assistance est technique dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route. Notamment les volets Elections et Réformes sont essentiels pour le déroulement de la Transition. Le chantier des réformes est fondamental pour le Mali, il permet de reconquérir la confiance des citoyens et de rétablir une situation de normalité ». Pour couronner une fin de matinée fructueuse en échanges, le Chef de l’Etat a offert un déjeuner à son invité de marque. S’en est suivi une déclaration de l’ancien Premier Ministre du Royaume Uni de Grande Bretagne à la presse. L’invité spécial du Chef de l’Etat du Mali ne cache pas son enthousiasme : « Nous sommes honorés d’être sollicités pour jeter les bases d’un futur meilleur pour le Mali. Je remercie l’ensemble du peuple Malien pour l’accueil chaleureux qu’il m’a réservé à l’occasion de ma première visite dans ce pays. Je suis arrivé à un moment très important de l’histoire du Mali. La Transition est la période propice pour établir les bases de stabilisation. C’est un tournant important. Nous sommes tout à fait disponibles pour accompagner le Gouvernement de la Transition sur des axes très importants dont la formation institutionnelle et le processus électoral. Nous saisissons cette opportunité que nous donne le Mali pour apporter notre contribution ». Un peu plus tôt ce lundi, la délégation conduite par M. Tony BLAIR a eu une séance de travail avec le Premier Ministre Moctar OUANE (pour formaliser le partenariat), le Ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, celui de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et enfin avec le Délégué général aux élections. A noter que l’assistance de l’Institut Tony BLAIR ne s’étendra que sur les 18 mois impartis pour la période de la Transition au Mali.

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Mali-Burkina Faso

Coopération bilatérale : échange d’expériences entre les bureaux de communication des Présidences du Mali et du Burkina Faso

Une délégation de la Direction de la Communication et des Relations publiques de la Présidence du Burkina Faso est arrivée au Mali, le 22 mai 2023, dans le cadre d’une mission de partage d’expériences avec la Cellule de communication et des Relations publiques de la Présidence de la République du Mali. À leur descente d’avion à l’aéroport international Président Modibo KEITA de Bamako Sénou, la délégation conduite par NOUFE Djourmité Nestor, Directeur de la Communication et des Relations publiques de la Présidence de la République du Burkina Faso a été accueilli par le Coordinateur de la Cellule de la Communication et des Relations publiques de la Présidence du Mali, le Lieutenant-colonel Baba CISSE. Ce mercredi, les deux délégations ont eu, en début de matinée, une séance de travail au cours de laquelle elles ont partagé leurs outils et canaux de communication ainsi que leur stratégie. Après la présentation de l’équipe des deux bureaux de communication, le Lieutenant-colonel Baba CISSE a exposé la stratégie de communication de sa cellule, les dates charnières de la Transition ainsi que le rôle de sa cellule. Il a rappelé l’environnement particulier dans lequel les deux transitions évoluent. Un environnement marqué par la désinformation et la manipulation. Le Lieutenant-colonel Baba CISSE a indiqué que cette visite traduit le renforcement de la coopération bilatérale entre le Burkina Faso et le Mali. Il a rappelé à l’occasion les tensions géopolitiques et géostratégiques qui imposent la tracée par les deux pays en Transition de leurs propres voies afin de se libérer de la tyrannie informationnelle, a-t-il souligné. « Travailler à avoir des États souverains s’assume entièrement », a souligné NOUFE Djourmité Nestor, Directeur de la Communication et des Relations publiques de la Présidence du Burkina Faso. Il a ensuite présenté le palais de Kossiam, leurs stratégies, les activités de communication ainsi que leurs missions. Il a également présenté leurs outils et leurs canaux de communication. Les deux bureaux de communication se sont réjouis de ces échanges fructueux qui vont leur permettre d’être plus performants dans leur traitement de l’information. Le Coordinateur de la Cellule de la Communication et des Relations publiques de la Présidence du Mali a transmis les salutations du Colonel GOITA à son homologue du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Le Directeur de la Communication et des Relations publiques du Burkina Faso a également transmis les salutations du Président TRAORE à son homologue malien. Les deux bureaux de communication ont ensuite été reçus par la Haute autorité de la Communication, en début d’après-midi, le ministre de la Communication ainsi que le Premier ministre de la Transition, en fin d’après-midi. Partout où ils se sont rendus, des conseils leur ont été formulés pour le perfectionnement de leur travail de Communication. Au cours de ces séances de partage d’expériences, le Chef du Gouvernement a rappelé aux deux bureaux que ce chantier de rapprochement des deux pays a déjà été balisé par le Colonel Assimi GOITA et le Capitaine Ibrahim TRAORE.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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