Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi27octobre 2021, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État.
Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a entendu des communications.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ASSAINISSEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE
Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a informé le Conseil des Ministres :
a. de l’agression des cours d’eau par les activités d’exploration et d’exploitation aurifères par drague.
Malgré l’interdiction de l’exploitation de substances minérales dans les lits des cours d’eau par drague, force est de constater :
– l’exercice illégal de l’exploitation de l’or par drague sur les fleuves Niger et Sénégal et sur certains de leurs affluents ;
– l’occupation des galeries forestières classées ;
– la délivrance illégale par certaines organisations professionnelles de cartes d’exploitants de dragues ;
– la perception de taxes à plusieurs niveaux et parfois par des acteurs n’ayant aucune qualité ;
– la pollution par des produits tels que le mercure et le cyanure des cours d’eau partagés, en violation des accords internationaux signés et ratifiés par notre pays ;
– les eaux turbides et boueuses préjudiciables aux systèmes de pompage et d’exploitation de certains offices et sociétés ;
– les conflits entre pêcheurs et chercheurs d’or par dragues.
Face à ces menaces, le Conseil des Ministres a recommandé la poursuite :
– des campagnes d’informations et de sensibilisations des acteurs concernés ;
– des opérations de déguerpissement des dragues ;
– des missions de surveillance des cours d’eau après les opérations de déguerpissement ;
– de la mise en œuvre effective des actions préconisées par le Plan d’actions de lutte contre l’exploration et l’exploitation aurifère par drague sur les cours d’eau.
b. de la problématique de la gestion durable des déchets solides du District de Bamako et de la ville de Kati.
La problématique de la gestion des déchets solides du District de Bamako et de la ville de Kati est caractérisée entre autres par :
– l’accumulation des ordures ménagères ;
– la création de nombreux dépôts sauvages ;
– la stagnation des eaux usées et pluviales.
Face à ces situations, le Conseil des Ministres a recommandé la mise en place de Commissions interministérielles de réflexion et de suivi de la mise en œuvre des actions de lutte contre l’exploration et l’exploitation de l’or par drague et de la gestion durable des déchets solides du District de Bamako et de la ville de Kati.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOICAL
Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de l’évolution de la maladie à Coronavirus marquée par une augmentation du nombre de cas testés positifs par rapport à la semaine précédente.
Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre la maladie.
Bamako, le 27 octobre2021
Pour le Secrétaire général du Gouvernement/PO
La Secrétaire générale adjointe
Madame KONATE Salimata DIAKITE
Chevalier de l’Ordre National

Œuvres sociales du Président de la Transition : cinq forages pour la population de Bamako et Kati
Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a offert, ce mercredi 5 juin 2024, cinq forages à la population de Bamako et Kati. Les cérémonies d’inauguration ont été présidées par M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président de la Transition, et le Directeur administratif et financier de la Présidence, le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA. Les forages ont été réalisés à la première mosquée de Niamakoro, à l’Association de santé communautaire de Faladiè (ASACOFA) et à Samé Koulouniko en Commune III du district de Bamako. À Kati, c’est l’Église évangélique protestante de Kati Koko Plateau, dans le secteur IV, et la mosquée de Marseille, dans la Commune rurale de Sangarébougou, qui ont bénéficié des forages. Selon M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président de la Transition, l’installation des forages pour l’accès à l’eau potable dans les mosquées, les églises et les centres de santé est essentielle pour leur fonctionnement optimal. Elle garantit une meilleure hygiène, prévient les maladies, améliore le confort et renforce le rôle de ces centres comme piliers de la vie communautaire. C’est pourquoi, explique-t-il, le Président de la Transition a toujours priorisé les centres de santé, les écoles et les lieux de culte en leur offrant des forages. « Ainsi, c’est toute la population, surtout les plus vulnérables dont les femmes et les enfants, qui en bénéficient. Nous pensons que l’eau potable est absolument indispensable dans les centres de santé, car les patients et le personnel médical ont besoin d’une bonne source d’eau pour assurer leur bien-être. Ceci contribue à prévenir les épidémies et les maladies liées à l’eau, améliorant ainsi la santé publique globale », a-t-il indiqué. Il a profité de l’occasion pour rappeler que depuis son arrivée au pouvoir le 7 juin 2021, le Président GOÏTA a consacré les deux tiers de son fonds de souveraineté à des initiatives sociales, touchant des milliers de Maliens à travers le pays. M. DEMBÉLÉ a également appelé tous les Maliens à l’unité et à la solidarité pour bâtir un Mali prospère et uni. Au cours des différentes cérémonies, les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude au Président de la Transition pour la réalisation de ces forages. « Nous sommes reconnaissants envers le Président Assimi pour son engagement envers le bien-être de sa population. Cela démontre une réelle compréhension des besoins fondamentaux de nos populations. Il a posé un acte concret qui améliore la qualité de vie de chacun d’entre nous et nous tenons à l’en remercier sincèrement », a déclaré Badio CAMARA, porte-parole des femmes de la Première mosquée de Niamacoro. Les initiatives sociales du Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, ne cessent d’améliorer la vie quotidienne des Maliens. L’accès à l’eau potable, élément vital, renforce la santé publique et le bien-être de tous.


