COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 14 JUILLET 2021

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Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 14 juillet 2021, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a :

– Procédé à des nominations ;

– et entendu des communications.

AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :

AU TITRE DE LA PRIMATURE

 Chef de Cabinet au Secrétariat Général du Gouvernement :
Madame Fatoumata BALDE, Administrateur civil.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA REFONDATION DE L’ETAT, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Chef de Cabinet :
Monsieur Aliou Abdoul Karim DIALLO, Médecin.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE

– Secrétaire permanent du Conseil de Sécurité nationale :
Général de Division Yamoussa CAMARA.

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION NTERNATIONALE

– Secrétaire Général :
Monsieur Abdoulaye TOUNKARA, Conseiller des Affaires Etrangères.

– Chargé de mission :
Monsieur Alassane DIOP, Traducteur.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

– Chef de Cabinet :
Monsieur Bourama TOURE, Economiste.

– Conseillers techniques :
Monsieur Diakaridia DEMBELE, Inspecteur des services économiques ;
Monsieur Mamadou Cheick THIAM, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral ;
Monsieur Joël TOGO, Inspecteur des Finances ;
Monsieur Mohamed Bouba TRAORE, Inspecteur des Impôts ;
Monsieur Boniface SANOU, Magistrat.

– Chargés de mission :
Monsieur Mahamet TRAORE, Economiste ;
Monsieur Souahibou DIABY, Gestionnaire ;
Monsieur Sékou Amadou N’DOURE, Economiste.

AU TITRE DU MINISTERE DES MINES, DE L’ENERGIE ET DE L’EAU

– Directeur Général à l’Office National de la Recherche Pétrolière :
Monsieur Badara Aliou KONE, Spécialiste en Environnement et Eau.

– Administrateur au Conseil d’Administration de la Société Malienne de Patrimoine de l’Eau Potable :
Monsieur Abdoulaye DIANE, Juriste.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOCIAL

– Chef de Cabinet :
Monsieur Ahmed BABA, Médecin.

– Conseiller technique :
Monsieur Hamadoun Ali DICKO, Ingénieur Sanitaire.

– Chargés de mission :
Monsieur Daouda Zoumana TRAORE, Journaliste réalisateur ;
Monsieur Adou TRAORE, Informaticien ;
Monsieur Sékou N’DIAYE, Cadre de Sécurité sociale.

– Directeur Général de la Santé et de l’Hygiène publique :
Monsieur Cheick Amadou Tidiane TRAORE, Médecin.

– Directeur Général de l’Agence Nationale d’Evaluation des Hôpitaux :
Monsieur Sékouli Fadjadji TOURE, Administrateur civil.

– Directeur Général de l’Institut National de Santé publique :
Monsieur Samba Ousmane SOW, Professeur.

– Directeur Général de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale :
Monsieur Ichaka KONE, Gestionnaire des Organismes sociaux.

– Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique du Secteur de la Santé, du Développement Social et de la Promotion de la Famille :
Monsieur Moussa KAMISSOKO, Médecin.

AU TITRE DU MINISTERE DU TRAVAIL, DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DU DIALOGUE SOCIAL

– Chargés de mission :
Monsieur Namakan KEITA, Professeur ;
Madame Mariam Ina KOITA, Professeur de l’Enseignement secondaire ;
Madame Oumou TOUNKARA, Docteur en Pharmacie ;
Monsieur Boubou DOUCOURE, Spécialiste en Communication et Relations publiques ;
Monsieur Mama CAMARA, Economiste.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENTREPRENARIAT NATIONAL, DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

– Directeur national de la Formation professionnelle :
Monsieur Yacouba Garba MAIGA, Professeur de l’Enseignement secondaire général.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ASSAINISSEMENT ET DU
DEVELOPPEMENT DURABLE

– Chef de Cabinet :
Monsieur Oumar DIALLO, Enseignant Chercheur.

– Chargés de mission :
Monsieur Diakaridja YOSSI, Professeur de l’Enseignement secondaire général ;
Madame Fatou N’DAW, Ingénieur en Génie Civil ;
Madame Aïssata Cheick SYLLA DOUCOURE, Journaliste ;
Monsieur Tahirou DICKO, Juriste ;
Monsieur Hamidou B. TOURE, Enseignant.

AU TITRE DU MINISTERE DELEGUE CHARGE DES REFORMES POLITIQUES ET INSTITUTIONNELLES

– Conseiller technique :
Monsieur Sidiki COULIBALY, Professeur de l’Enseignement secondaire général.

– Chargé de mission :
Monsieur Lougaye ALMOULOUD, Juriste.

AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS

Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de l’évolution de la maladie à Coronavirus marquée par une diminution du nombre de cas testés positifs par rapport à la semaine précédente.

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a réitéré son appel au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre la maladie.

Bamako, le 14 juillet 2021

Le Secrétaire général du Gouvernement,

Mahamadou DAGNO
Chevalier de l’Ordre national

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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Présentation des vœux de Nouvel An de la presse au Président de la Transition

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a échangé, ce lundi 19 janvier 2026, les vœux de Nouvel An avec la Haute Autorité de la Communication (HAC), la Maison de la Presse et le Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État. La cérémonie, qui a enregistré la présence du Premier Ministre, du Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, du Président du Conseil National de Transition, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, s’est tenue au palais de Koulouba. Les responsables des principales faîtières de la presse, les représentants de la Haute Autorité de la Communication, de la Maison de la Presse et du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État, étaient également présents. Le Président de la Transition a d’abord rendu grâce à Allah pour avoir permis au Mali de franchir une nouvelle année dans la paix, avant de formuler des vœux de prospérité et de stabilité à l’ensemble du peuple malien. Il a saisi l’occasion pour saluer le regain de patriotisme des citoyens face aux ingérences étrangères. Le Chef de l’Etat a souligné que la manipulation de l’information est devenue « un instrument de déstabilisation politique et sociale ». Selon ses explications, « Face à cette tendance à la désinformation et à la manipulation systématiques, l’heure n’est plus à la résignation stérile. Nous devons, dans un élan collectif, apporter des solutions pratiques ». Au nom de la profession, M. Bandiougou DANTÉ, Président de la Maison de la Presse, a salué la vitalité et la résilience des médias maliens au cours de l’année écoulée, malgré un contexte économique et énergétique difficile. Il a profité de l’occasion pour adresser ses remerciements au Chef de l’État pour son engagement en faveur de la liberté de la presse, tout en rendant hommage aux journalistes disparus. DANTÉ a par ailleurs formulé des doléances au profit de la presse malienne et appelé à une révision adaptée du cadre juridique régissant les médias. Il a mis en garde contre la montée de la désinformation et des manipulations, plaidant pour une riposte concertée entre l’État et le secteur médiatique. Le Président de la Transition, prenant la parole à la suite des différentes interventions, a rassuré le monde médiatique en réaffirmant la détermination de l’État à protéger les citoyens contre la désinformation sans remettre en cause la liberté de la presse. Il a, à cet effet, rappelé les efforts déjà consenti dans le renforcement de l’arsenal juridique, notamment à travers la loi sur la cybercriminalité et la relecture du Code pénal, afin d’adapter le cadre normatif aux défis contemporains. Le Président du Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’État, M. Abdoulaye SIDIBÉ, a, pour sa part, dénoncé les tentatives d’ingérence géopolitique visant le Mali et, par extension, l’Alliance des États du Sahel (AES). Il a salué la maturité du peuple malien face aux manipulations extérieures et rendu hommage à la rigueur patriotique qui guide l’action du Président de la Transition. Tout comme M. Bandiougou DANTÉ, le Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), M. Gaoussou COULIBALY, a évoqué les défis majeurs rencontrés par les médias en 2025, notamment la crise du carburant. Il a aussi rappelé le rôle essentiel de la HAC dans la régulation et la protection de l’espace médiatique national. Dans son intervention, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a placé la lutte contre la désinformation et la manipulation de l’opinion au cœur de la souveraineté nationale. Le Général GOÏTA a donc mis un accent particulier sur le rôle des médias dans la préservation de la cohésion sociale et la consolidation du Mali Kura. Il a exhorté les journalistes et les acteurs du numérique à « mesurer la portée de chaque publication » et à distinguer clairement l’information vérifiée de la rumeur, le fait du commentaire et la critique du dénigrement. « Chaque fois que l’information est détournée de son noble objectif, elle devient une arme redoutable contre la cohésion sociale et le progrès », a-t-il rappelé. Saluant les efforts de la Haute Autorité de la Communication dans la régulation du secteur, il a encouragé la poursuite des réformes inclusives visant à moderniser les textes relatifs à la presse et à la communication. Il a également insisté sur le rôle de la justice dans le traitement équitable des affaires impliquant des professionnels des médias, indiquant que « L’État continuera d’assumer ses responsabilités, tout en préservant l’indépendance et le rôle essentiel de la justice ». Le Général Assimi GOÏTA a enfin rendu hommage aux Forces de Défense et de Sécurité et à tous les civils tombés pour la patrie, avant d’appeler à l’unité nationale : « Je forme le vœu que 2026 soit l’année de la consolidation des acquis, de la responsabilité partagée et du sursaut collectif ».

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Présentation de lettres de créances à son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat a reçu cinq nouveaux Ambassadeurs accrédités dans notre pays, ce jeudi 16 mars 2023, dans la salle des banquets de Koulouba qui aura servi de cadre pour le ballet diplomatique. . Il s’agit respectivement de leurs Excellences : -Madame Rachna KORHONEN, Ambassadeur agréé des Etats-Unis d’Amérique auprès de la République du Mali; -Madame Katharine Marjorie RANSOME, Ambassadeur agréé du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord auprès du Mali ; -Docteur Benson Alfred BANA, Ambassadeur agréé de la République de Tanzanie auprès de la République du Mali, avec résidence à Abuja ; -Monsieur Luiz Manuel de MAGALHAES De Albuquerque VELOSO, Ambassadeur agrée de la République Portugaise, avec résidence à Alger ; -Madame Berenice Abigail OWEN-JONES, Ambassadeur agréé de l’Australie auprès de la République du Mali, avec résidence à Accra. Cette cérémonie de présentation de lettres de créances a été pour chacun des nouveaux diplomates désormais accréditées dans notre pays, l’occasion de transmettre à Son Excellence, le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, les chaleureuses salutations de leurs Chefs d’État respectifs, mais aussi et surtout l’opportunité de signifier leur constante disponibilité à œuvrer pour le renforcement des liens de coopération avec notre pays.

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