COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 14 FEVRIER 2024/CM N°2024-07/SGG

Actualités

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 14 février 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a :

  • adopté des projets de texte ;
  • procédé à des nominations ;
  • et entendu des communications.

AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES

  1. Sur le rapport du ministre de la Réconciliation, de la paix et de la Cohésion nationale, Chargé de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre pour la Promotion de la Paix et de l’Unité au Mali.

Les graves crises, notamment les rébellions, les violences politiques et les conflits inter ou intracommunautaires ont créé chez le citoyen en général et les victimes en particulier, un énorme besoin de justice et de réparation, de fixer ces faits dans la mémoire collective nationale et internationale et d’obtenir de l’Etat une garantie de leur non répétition.

En vue de préserver la mémoire historique des périodes de violence et de répression, des initiatives éducatives indispensables ont été envisagées pour permettre d’établir une mémoire publique qui sert de bastion contre le déni et la récidive.

Dans cette perspective, le Gouvernement a opté pour la justice transitionnelle pour établir la paix, construire le tissu social en vue d’un meilleur vivre ensemble et d’aboutir à la réconciliation nationale.

L’architecture institutionnelle mise en place à cet effet doit être complétée pour une meilleure conservation des mémoires collectives en vue de garantir la non-répétition des évènements douloureux.

Les projets de texte adoptés créent le Centre pour la Promotion de la Paix et de l’Unité au Mali, sous la forme d’un Etablissement public à caractère scientifique et technologique avec pour mission d’entreprendre des recherches relatives à la conservation de mémoire des violations graves des droits de l’Homme commises lors des crises au Mali depuis 1960.

La création du Centre permettra notamment :

  • de concevoir et de mettre en place des programmes de recherches, de formation des citoyens et autres manifestations scientifiques sur la promotion de la paix et la non répétition des conflits ;
  • de construire le tissu social pour un vivre ensemble harmonieux ; de contribuer à la cohésion et à la réconciliation nationale ;      de consolider la paix durable.
  1. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux de construction de l’immeuble R+8 du siège de la Direction générale des Impôts en lot unique.

Le marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise CHECEC pour un montant de 15 milliards 999 millions 109 mille 681 francs CFA, toutes taxes comprises et un délai d’exécution de 36 mois.

La réalisation de ce projet permettra d’améliorer les conditions de travail de l’Administration fiscale.     

AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :

AU TITRE DU MINISTERE DE DE LA REFONDATION DE L’ETAT

  • Secrétaire Général :

Monsieur Ibrahim SIMPARA, Inspecteur des Impôts.

  • Commissaire au Développement Institutionnel :

Monsieur Mamadou DEMBELE, Professeur principal de l’Enseignement secondaire général.

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE

          Ambassadeur, Directeur de la Coopération Multilatérale :

Monsieur Kanisson COULIBALY, Conseiller des Affaires Etrangères.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE

  • Inspecteur à l’Inspection de l’Agriculture :

Monsieur Mamadou TOGOLA, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural.

  • Président Directeur Général de l’Office du Niger :

Monsieur Badara Aliou TRAORE, Ingénieur en Génie civil.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENTREPRENARIAT NATIONAL, DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

          Chargé de mission :

Monsieur Drissa DIOUARA, Journaliste-Réalisateur.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ARTISANAT, DE LA CULTURE, DE L’INDUSTRIE HOTELIERE ET DU TOURISME

  • Chargé de mission :

Monsieur Alpha Atikou MAIGA, Journaliste-Réalisateur.

  • Directeur Général du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké KOUYATE :

Monsieur Oumar KAMARA dit KAMARA KA, Enseignant-chercheur.

  • Directeur national des Bibliothèques et de la Documentation :

Monsieur Amadou SIDIBE, Administrateur des Arts et de la Culture.

AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS

  1. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres de la tenue de la « Semaine Nationale pour l’Harmonisation et l’Utilisation des Symboles de l’Etat ».

Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, conformément à la vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat, se propose de mieux encadrer l’usage des symboles de l’Etat, attributs majeurs de la République.

De la proclamation de la République du Mali à ce jour, des lois constitutionnelles et ordinaires ont permis de définir et consacrer les différents symboles de l’Etat, dont cinq (05) fondamentaux, que sont : le Drapeau, la Devise, l’Hymne national, le Sceau et les Armoiries.

Les symboles de l’Etat répondent à trois (03) principes de base :

  • la souveraineté : caractère unique inaliénable ;
  • l’exclusivité : droit d’usage strictement réservé, soumis à autorisation et contrôle ; – la conformité : normalisation, invariabilité, standard.

Il a été donné de constater, à la pratique, des erreurs, vices et anomalies dans la configuration, l’interprétation, les modalités et les conditions d’arborer le drapeau, l’application et la reproduction desdits symboles, et leur emploi anarchique. Ces irrégularités s’imputent habituellement à une méconnaissance de l’objet, non seulement par les citoyens, mais aussi par certains agents de l’Etat, en l’absence parfois de textes juridiques de référence.

En vue de trouver une solution pérenne aux difficultés soulevées, il est prévu d’organiser une « Semaine Nationale pour l’Harmonisation et l’Utilisation des Symboles de l’Etat » pour bannir leur utilisation désordonnée et frauduleuse et mettre fin à leurs violations à la fois profane ou délictuelle.

La « Semaine Nationale pour l’Harmonisation et l’Utilisation des Symboles de l’Etat » a pour but entre autres :

  • de sauvegarder l’image, le crédit et l’autorité de l’Etat à travers sa marque dans les actes ;
  • d’illustrer et de promouvoir auprès des citoyens le sens de la République et la perception conforme de la civilité institutionnelle ;
  • d’informer et de sensibiliser les populations pour prévenir les préjudices de la transgression des symboles et les mettre à l’abri des risques éventuels de profanation ;
  • de communiquer afin de favoriser et canaliser l’appropriation citoyenne des symboles de l’Etat comme moyen de cultiver l’esprit patriotique et d’exalter le sentiment national.

Les activités de la semaine nationale pour l’harmonisation et l’utilisation des symboles de l’Etat seront lancées le vendredi 23 février 2024.

  1. Le ministre de l’Economie et des Finances a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de la 28ème réunion du Comité des experts et de la 30ème Conférence des Directeurs Généraux des Douanes de la Région Afrique Occidentale et Centrale de l’Organisation Mondiale des Douanes.

La 29ème Conférence des Directeurs Généraux des Douanes de la Région Afrique Occidentale et

Centrale de l’Organisation Mondiale des Douanes a désigné le Mali pour organiser la 30ème Conférence des Directeurs Généraux des Douanes de ladite Région. Cette importante activité se tient de façon tournante dans un pays membre de la Région Afrique Occidentale et Centrale.

La Conférence des Directeurs Généraux se prononce en dernier ressort sur toutes les activités et décisions relevant du domaine douanier de la Région. Elle a, entre autres, pour objectifs :

  • d’étudier toutes les questions relatives à la coopération douanière que les Membres de la Région ont convenu de promouvoir ;
  • d’examiner les aspects techniques des régimes douaniers, ainsi que les facteurs économiques qui s’y attachent, en vue de proposer à ses Membres des moyens pratiques pour obtenir le plus haut degré d’harmonisation et d’uniformité ;
  • de faire des recommandations pour assurer l’interprétation et l’application uniformes des instruments et outils de l’Organisation Mondiale des Douanes ;
  • d’assurer la diffusion des informations relatives à la réglementation et à la technique douanières ;
  • de fournir aux Administrations des Douanes de la Région des informations ou des avis sur les questions douanières et de faire des recommandations ;
  • de coopérer avec les autres organisations intergouvernementales au sujet des matières relevant de sa compétence.

La 28ème réunion du Comité des experts et la 30ème Conférence des Directeurs Généraux des Douanes de la Région Afrique Occidentale et Centrale de l’Organisation Mondiale des Douanes se tiendront du 26 au 31 mai 2024 à Bamako.

  1. Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a proposé au Conseil des Ministres l’abrogation de certains décrets portant nomination au Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.

La découverte d’un vaste réseau de fraudes ayant entaché la crédibilité du concours de recrutement dans la Fonction publique de l’Etat, exercice budgétaire 2023, le Conseil des Ministres a procédé à l’abrogation des décrets de nomination de certains agents du Ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.

  1. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres :
    1. de la mobilisation populaire de la jeunesse pour soutenir la décision de retrait de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest du Burkina Faso, du Mali et du Niger.

Organisée le 1er février 2024 dans dix-sept (17) régions et le District de Bamako, la mobilisation a concerné plus de 200 000 jeunes à travers le pays.

Cette mobilisation populaire avait pour objectif d’amener les jeunes à un éveil de conscience en cernant le contexte et les avantages de la décision de retrait de la CEDEAO des pays de l’Alliance des Etats du Sahel, à soutenir les autorités dans cet élan patriotique et panafricain et à s’unir davantage autour des actions à engager pour le plein exercice de la souveraineté nationale.

Elle a permis aux jeunes de comprendre les motivations qui ont amenées les Etats de l’Alliance à se retirer de la CEDEAO et de s’engager résolument à soutenir les autorités.

  1. de la mise en route du 5ème contingent du Service national des Jeunes pour le service militaire obligatoire.

Ce 5ème contingent est composé de huit cent cinquante-deux (852) éléments dont :

  • Cent vingt-sept (127) élèves fonctionnaires de l’Ecole nationale d’Administration ;
  • Quatre cent soixante-seize (476) enseignants des collectivités territoriales ;
  • Cent (100) auditeurs de justice ;
  • Cent vingt (120) greffiers en chef ;
  • Dix-huit (18) admis de la Fonction publique de l’Etat du 3ème contingent ;
  • Onze (11) admis de la Fonction publique de l’Etat du 4ème

Leur mise en route est prévue le 19 février 2024.

  1. Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a informé le Conseil des Ministres du processus d’élaboration du label viande rouge et ses dérivés du Mali.

Le sous-secteur de l’élevage est un maillon important de l’économie nationale de par sa contribution au PIB et aux revenus des ménages. La filière bétail viande dispose d’un potentiel important d’animaux d’embouche qui méritent d’être valorisés.

C’est dans ce cadre que le Programme d’Appui à la Compétitivité en Afrique de l’Ouest en partenariat avec l’Interprofession de la Filière Bétail viande du Mali, a réalisé « l’étude de faisabilité de la Marque Collective et le développement d’un Label viande rouge et ses dérivés du Mali pour la filière bétail/Viande ».

Le label qui sera mis en place va permettre aux acteurs de la filière :

  • de valoriser et de promouvoir la viande rouge et ses dérivés ;
  • de développer des opportunités pour la viande rouge et ses dérivés ;
  • de renforcer l’information des consommateurs sur la viande rouge et ses dérivés ; -de renforcer les liens entre les acteurs de la filière.
  1. Le ministre de la Santé et du Développement social a :
    1. proposé au Conseil des Ministres l’abrogation de décrets portant nomination au Ministère de la Santé et du Développement social.

Le Conseil des Ministres a procédé à l’abrogation des décrets de nomination de certains directeurs généraux du Ministère de la Santé et du Développement social, poursuivis par la justice dans le cadre de l’affaire relative à la gestion du fonds COVID-19.

  1. informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays marquée, notamment :
    • par une stagnation du nombre de cas testés positifs de la maladie à Coronavirus par rapport à la semaine précédente ;
    • par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée.

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies.

Bamako, le 14 février 2024

        Le Secrétaire Général du Gouvernement,

Birama COULIBALY

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La chambre consulaire régionale de l’UEMOA à Bamako: solidarité envers les autorités et le secteur privé malien

Le Président de la Transition ,SE le Colonel Assimi GOITA, a reçu en audience ce mardi 7 décembre 2021, la Chambre Consulaire régionale de l’UEMOA. Ladite chambre dont la 22ème assemblée générale ordinaire se tient dans notre pays, était venue signifier au Président GOITA sa solidarité avec les Maliens. « Nous sommes venus au Mali pour la 22è assemblée générale ordinaire de la chambre consulaire régionale de l’UEMOA, pour nous il était impensable que nous venions au Mali sans passer saluer les premières autorités du Pays. Nous sommes venus lui dire que nous avons choisi le Mali en signe de solidarité avec nos collègues, nos homologues maliens dans la période que nous connaissons tous », a indiqué Daouda Coulibaly, Président de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA. Et le Président de la chambre consulaire régionale de l’UEMOA d’ajouter qu’ « Au-delà de la pandémie il y a le péril sécuritaire >> C’est pourquoi, selon le chef de la délégation, les opérateurs économiques de l’UEMOA ont jugé nécessaire de venir assister leurs collègues du Mali qui font face à un contexte difficile s’est convaincu M. Coulibaly qui a aussi précisé que : c’est ensemble que nous ferons l’intégration et reussirons à vaincre le péril que nous connaissons aujourd’hui. Saluant l’engagement de ses hôtes le Président de la Transition a estimé que le rôle de la chambre consulaire régionale de l’UEMOA est extrêmement important pour les pays de la sous-région, qu’il s’agisse entre autres de la valorisation de nos produits locaux ou de l’atténuation des effets de la cherté de la vie, le Président de la Transition a chaleureusement remercié et encouragé les représentants de la Chambre consulaire communautaire.

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Conseil des ministres

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 10 MAI 2023 CM N°2023-20/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 10 mai 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 1 « AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. Le présent projet de loi est initié en application de l’article 74 de la Constitution qui dispose que Le gouvernement peut pour l’exécution de son programme ou dans les domaines déterminés par la loi, demander au Parlement l’autorisation de prendre par ordonnance, pendant un délai limité ou entre les deux sessions, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnance, une mesure dérogatoire à la loi électorale, en vue de la réalisation du référendum constitutionnel, dont le collège électoral vient d’être convoqué pour le 18 juin 2023. 2. Sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes Politiques et Institutionnelles, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant dérogation à la loi électorale. La Loi n°2022-019 du 24 juin 2022 portant loi électorale a été modifiée par la Loi n°2023-001 du 13 mars 2023 avec comme objectif principal, entre autres, de remplacer la carte d’électeur biométrique pour l’identification de l’électeur dans le bureau de vote, par la carte nationale d’identité biométrique sécurisée. Ce processus a nécessité la modification des attributions de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections pour supprimer la mission relative à la confection, à la personnalisation, à l’impression et à la remise des cartes d’électeurs biométriques à l’occasion des opérations référendaires et des élections. Toutefois, le processus de production et de remise de cartes nationales d’identité biométriques sécurisées enregistre quelques contraintes quant au volume de production et au rythme de remise des cartes à leurs titulaires. L’imminence du déroulement normal du référendum constitutionnel nécessite de donner plus de moyens techniques et de contrôle à l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections pour mener à bien sa mission d’organisation et de gestion des opérations référendaires et électorales découlant de la loi électorale, d’où le rétablissement temporaire de la compétence de l’Autorité en ce qui concerne la production et la remise des cartes d’électeur biométriques. Le projet d’ordonnance est adopté en vue de procéder à une dérogation à la loi électorale qui portera essentiellement sur les articles 4, 70, 100 et 120. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Ambassadeur du Mali à Libreville : Général de Brigade Elisée Jean DAO. ». : 2 – Ambassadeur du Mali à N’Djamena : Général de Brigade Bougouri Diatigui DIARRA. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ASSAINSSEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE – Inspecteur en Chef à l’Inspection de l’Environnement et du Développement : Monsieur Boureïma CAMARA, Ingénieur des Eaux et Forêts ; – Inspecteur à l’Inspection de l’Environnement et du Développement : Monsieur Modibo CISSE, Ingénieur des Eaux et Forêts. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a informé le Conseil des Ministres des conclusions de la participation du Mali à la première conférence des Ministres des Affaires étrangères de l’Alliance politique africaine, tenue à Lomé, République togolaise, le 03 mai 2023. L’Alliance Politique africaine est une plateforme qui offre un cadre de concertation informel, fondée sur les liens de fraternité et sur les principes d’égalité souveraine des Etats, d’indépendance, d’interdépendance et d’unité d’action. Elle vise à fédérer les nations africaines convaincues des idéaux du panafricanisme et déterminées à œuvrer pour une Afrique politiquement forte, décomplexée, non-alignée et capable de participer en tant qu’actrice à la gouvernance mondiale. Les ministres et chefs de délégation ont exprimé leur solidarité envers le Burkina, la Guinée et le Mali et ont appelé à la levée des sanctions contre ces pays en transition. En outre, le Mali a été sélectionné comme l’un des membres du Comité de haut niveau mis en place pour formaliser l’Alliance. Compte tenu des objectifs de l’Alliance politique africaine et au regard du potentiel que cette nouvelle plateforme offre au Mali pour renforcer son influence et contrer les velléités d’isolement, il est prévu de poursuivre l’engagement national au sein de ce mécanisme pour affirmer le leadership du Mali et de faire entendre sa voix sur le Continent et au-delà sur des questions majeures. 2. Le ministre de l’Education nationale a informé le Conseil des Ministres des dispositions prises pour la gestion du Baccalauréat au lendemain du référendum sur le projet de constitution et de la situation des candidats déplacés. Le referendum constitutionnel est fixé au 18 juin 2023 et le Baccalauréat à partir du 19 juin 2023. La proximité des deux dates peut paraître porteuse de difficultés organisationnelles. Pour cette raison, le Ministère de l’Education nationale, après analyse de la situation, a dégagé des solutions permettant de tenir l’examen du Baccalauréat aux dates prévues sans risque de voir le referendum impacter son organisation. Ainsi, il a été instruit aux Directeurs d’Académie d’Enseignement en relation avec l’Administration générale : 3 – d’épargner tous les centres d’examen du Baccalauréat et le personnel engagé dans l’organisation, des activités référendaires ; – de retenir uniquement les écoles fondamentales pour loger les bureaux de vote ; – de prévoir des surveillants suppléants ; – de retenir essentiellement les enseignants du préscolaire et du fondamental dans les activités référendaires ; – de rendre disponibles et afficher les décisions des présidents et de surveillants de centres d’examen, au plus tard le mercredi 14 juin 2023 ; – d’anticiper la tenue

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