COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 25 JUIN 2026 CM N°2026-25/SGG.

Actualités

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le jeudi 25 juin 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a :

  • adopté des projets de texte ;

  • procédé à une nomination ;

  • et entendu des communications.

AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES

  1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant modification du Décret n°2018-0595/P-RM du 24 juillet 2018 fixant les modalités d’application de la Loi n°2017-022 du 12 juin 2017 déterminant le cadre général du régime des exonérations fiscales et douanières.

La Loi n°2017-022 du 12 juin 2017 a été adoptée dans le cadre de la rationalisation et de la réduction des exonérations fiscales et douanières ainsi que de la mise en œuvre des recommandations du programme national de transition fiscale.

Elle définit les règles générales d’octroi des exonérations fiscales et douanières, notamment en matière d’accords administratifs et d’exécution de marchés publics financés par des ressources extérieures ainsi que d’acquisition de biens et services destinés au fonctionnement des missions diplomatiques, des postes consulaires et des organismes internationaux.

Ses modalités d’application sont fixées par le Décret n°2018-0595/P-RM du 24 juillet 2018.

La mise en œuvre de ce décret a révélé des insuffisances qui restreignent le champ d’application de la loi, en ce qui concerne l’octroi de l’exonération des droits d’enregistrement et de timbre aux seuls contrats et marchés.

Le projet de décret, adopté, élargit le champ d’application de cette exonération pour prendre en compte l’ensemble des actes susceptibles de donner lieu à la perception des droits d’enregistrement et de timbre, notamment l’immatriculation des véhicules de tourisme appartenant à certains agents publics.

  1. Sur le rapport du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant organisation générale de la Défense et de la Sécurité.

La Loi n°04-051 du 23 novembre 2004 portant organisation de la Défense nationale a été adoptée en vue d’assurer, en tout temps et en toutes circonstances, la sécurité et l’intégrité du territoire, ainsi que la vie des populations contre toutes les formes d’agression.

Pour faire face à l’évolution de l’environnement géopolitique et géostratégique ainsi qu’aux défis sécuritaires, le Gouvernement a engagé des réformes majeures au sein des Forces Armées et de Sécurité, devant aboutir à la refondation de l’organisation de notre Défense nationale.

La mise en œuvre de cette refondation nécessite la relecture de la loi relative à l’organisation générale de la Défense nationale en vue de corriger les insuffisances constatées dans son application.

Le projet de loi, adopté, permettra de renforcer notre outil de Défense et de Sécurité.

  1. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnance.

Le projet de loi est initié en application des articles 121 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre par ordonnance, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire ouverte le 13 avril 2026 et l’ouverture de la prochaine session ordinaire le 5 octobre 2026.

Le projet de loi, adopté, habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son plan d’action, notamment :

  • la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ;
  • l’organisation de la production ;
  • les statuts du personnel ;
  • les traités et accords internationaux.

  1. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Lomé, le 29 avril 2026, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement, pour le financement partiel du Projet de construction de la centrale hydroélectrique de Kourouba et son raccordement au réseau électrique de la Société Energie du Mali.

Par cet Accord, la Banque Ouest Africaine de Développement octroie au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 15 milliards de francs CFA.

Le projet, objet du présent financement, vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations à travers l’augmentation de l’accès à l’électricité et la fourniture régulière de l’énergie électrique à moindre coût.

AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Conseil des Ministres a procédé à la nomination suivante :

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Directeur des Finances et du Matériel du Ministère de la Défense et des anciens Combattants :

Colonel-major Abdoulaye Ibrahima TRAORE.

AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS

  1. Sur le rapport du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative au document de Stratégie nationale de lutte contre la mendicité et son Plan d’actions 2026-2028.

Le phénomène de la mendicité a connu, au cours des dernières décennies, une évolution préoccupante dans les centres urbains et semi-urbains, tendant à devenir un moyen de subsistance pour des ménages et des individus confrontés à des conditions de vie difficiles. Il a des répercussions sur la protection de l’enfance, la cohésion sociale, le développement humain et la stabilité nationale.

Pour lutter efficacement contre ce phénomène et atténuer son impact sur le tissu social, le Gouvernement a élaboré la Stratégie nationale de lutte contre la mendicité, qui s’inscrit dans le cadre de « Mali kura nɛtaasira ka ben san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033 ainsi que des principales politiques nationales relatives à la protection sociale, à la protection de l’enfant et à la prévention de l’extrémisme violent.

Son objectif est de contribuer à la réduction durable de la mendicité, notamment celle impliquant les enfants, à travers une approche globale reposant sur la prévention, la protection, l’inclusion socioéconomique, la responsabilisation des familles et des communautés ainsi que la promotion d’une éducation inclusive conforme aux valeurs religieuses et républicaines du Mali.

En vue d’atteindre cet objectif, la stratégie est articulée autour des axes suivants :

  • la promotion des alternatives socio-économiques et la réinsertion des personnes vulnérables ;
  • le renforcement de la responsabilité parentale ;
  • l’encadrement et l’accompagnement des écoles coraniques ;
  • l’intégration progressive de l’enseignement religieux dans le système éducatif national.

La Stratégie nationale de lutte contre la mendicité est mise en œuvre à travers des Plans d’actions dont le premier couvre la période 2026-2028.

  1. Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances a informé le Conseil des Ministres de la tenue de la 5èmeSession du Conseil des Gouverneurs du Fonds de Solidarité africain, le 25 juin 2026, à Bamako.

Cette 5ème Session, qui a pour objectif de contribuer au développement économique et au progrès social des Etats membres, est l’occasion de statuer sur les comptes de l’exercice 2025 et de prendre des décisions stratégiques majeures portant sur l’avenir du Fonds.

A titre de rappel, au 31 décembre 2025, le Fonds de Solidarité africain présente un portefeuille d’engagements en croissance maitrisée, consolidant sa position d’Institution régionale de référence en matière de garantie financière et de catalyseur de financement dans ses Etats membres.

A la même date, le montant cumulé des interventions du Fonds, en termes de garanties aux opérations, au profit des entreprises et opérateurs économiques maliens est estimé à 964,782 milliards de francs CFA avec un montant mobilisé de 1 609 milliards de francs CFA.

  1. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a informé le Conseil des Ministres de l’élection du Mali au Comité pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Organisation des Nations unies pour l’Education, la Science et la Culture, le 18 juin 2026.

Cette élection offre à notre pays un pouvoir de décision dans l’examen des dossiers d’inscription sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel et sur la liste de sauvegarde d’urgence, de l’allocation des ressources du Fonds du patrimoine culturel immatériel ainsi que l’accréditation des organisations non gouvernementales auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’Education, la Science et la Culture.

L’élection du Mali à ce Comité, qui est le couronnement des efforts menés par la diplomatie malienne.

  1. Le ministre de l’Energie et de l’Eau a informé le Conseil des Ministres des conclusions de la 64ème Session extraordinaire du Conseil des Ministres de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal, tenue le 20 juin 2026, à Bamako.

Cette 64ème Session a enregistré la participation des ministres chargés de l’Energie, de l’Eau, de l’Hydraulique et des secteurs connexes des quatre Etats membres de l’Organisation, à savoir le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et la Guinée, ainsi que le Haut-Commissaire, le Haut-Commissaire adjoint et le Secrétaire général de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal.

Les travaux ont porté sur la gouvernance des sociétés du système OMVS, l’entretien et la maintenance des ouvrages de production et de transport de l’énergie électrique, l’état d’avancement du projet de navigation sur le Fleuve Sénégal, les projets structurants de l’Organisation ainsi que diverses questions institutionnelles.

  1. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a informé le Conseil des Ministres des conclusions de la 4ème Réunion des ministres chargés de l’Industrie et du Commerce et le Secteur privé de la Confédération des Etats du Sahel, tenue le 15 juin 2026, à Ouagadougou au Burkina Faso.

Au cours de cette réunion, les ministres ont fait le point sur l’état de mise en œuvre de la feuille de route de l’an II de la Confédération des Etats du Sahel en ce qui concerne le volet industrie et commerce et ont révisé le plan d’actions prioritaires 2026.

A l’issue des travaux, les ministres ont adopté :

  • les termes de référence pour l’élaboration d’une directive visant l’harmonisation et le renforcement de l’attractivité des investissements dans la Confédération ;
  • la décision portant création d’un Cadre de concertation pour la mise en place de l’infrastructure qualité dans la Confédération ;
  • le projet de décision portant sur la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale dans la Confédération.

Les représentants du Secteur privé de la Confédération ont recommandé la création d’un observatoire du climat des affaires et la mise en place d’une caution Transit Routier Inter-Etats dans la Confédération.

  1. Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a informé le Conseil des Ministresde la tenue de la 27ème Edition de la Quinzaine de l’Environnement, du 4 au 17 juin 2026, à Bamako.

Cette 27ème Edition, qui a enregistré la participation des ministres chargés de l’Environnement des pays de la Confédération des Etats du Sahel, était placée sous les thèmes suivants :

  • « La crise climatique et les solutions pour un avenir plus sûr, plus résilient et plus durable », au titre de la Journée mondiale de l’Environnement, célébrée le 5 juin ;
  • « Pâturages : reconnaître, respecter, restaurer », au titre de la Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse, célébrée le 17 juin.

Elle a été marquée par la réalisation plus de 100 activités à Bamako et dans les Régions, traduisant l’ampleur de la mobilisation et la diversité des acteurs engagés.

  1. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays, marquée notamment par une stagnation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée.

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a cependant appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies.

        Bamako, le 25 juin 2026

       Le Secrétaire Général du Gouvernement,

Birama COULIBALY

Chevalier de l’Ordre national

Autres articles qui font l'actualité

Œuvres Sociales : Inauguration de forage à Blindio

Inauguration ce matin à Blindio d’un forage, don du président de la transition à la population de cette localité. La cérémonie a été présidée par la conseillère spéciale du chef de l’État en présence des autorités administratives et politiques et de la population de Blendio. Des différentes interventions on retient le besoin ardent d’eau dans la localité. La conseillère spéciale du chef de l’État a mis l’accent sur le bon entretien du point d’eau. Les bénéficiaires ont vivement remercié le généreux donateur, le président Assimi GOITA, tout en promettant une bonne utilisation .

Lire »

Dialogue social : Le Président Bah N’DAW reçoit les représentants des familles fondatrices et des leaders religieux

Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’État a reçu en audience, ce lundi 12 Avril 2021, en début d’après-midi le représentant des familles fondatrices, M. Dramane NIARE, Patriarche de Bamako, et les leaders religieux des confessions musulmane, chrétienne et Catholique, composées de Cherif Ousmane Madani HAÏDARA, du Cardinal Jean ZERBO et du Pasteur Nouh Infa Ag YATTARA. Ont également pris part à la rencontre, l’Imam Mahmoud DICKO, le Cordinateur des Chefs de quartier de Bamako, M. Bamoussa TOURE, M. Sory Ibrahima KELLY, Représentant M. Bouyé HAÏDARA, Cherif de Nioro et le Représentant du Groupement des leaders religieux. Cétait en présence du Premier ministre, Moctar OUANE, des membres du Gouvernement et d’autres personnalités. Tour à tour, le Président du Haut Conseil Islamique du Mali Cherif Ousmane Madani HAIDARA, l’Archevêque de Bamako, le Cardinal Jean ZERBO et le Représentant de l’Eglise protestante, Nouh Ag Infa YATTARA, ont salué le Président de la Transition pour avoir pris cette bonne initiative de les rencontrer et unanimement, les leaders religieux ont fait des prières pour le Mali. L’audience avec les leaders religieux et les Familles fondatrices à porté essentiellement sur le désir de dynamiser le dialogue entre les différentes institutions en vue d’aplanir les divergences et les maux de la société malienne dans dans son ensemble et rétablir la coopération qui a toujours existé entre la Classe dirigeante, les pouvoirs religieux et les familles fondatrices et cela depuis l’ère des temps au Mali.   L’occasion était opportune pour le Chef de l’État d’écarter toute équivoque quant à ses relations avec les Familles fondatrices et les Leaders religieux. Il a d’abord félicité ses hôtes pour leur rôle de veille et leur constante disponibilité sur toutes les questions qui touchent le Mali, qu’il en garde un profond respect, puisqu’il en a été témoin. Le Président de la Transition a saisi l’occasion pour réaffirmer tout son soutien à l’endroit des familles fondatrices et son attention à l’égard des leaders religieux, quelles que soit les confessions pour avoir joué leur carte d’apaisement dans les différentes crises qui ont secoué le pays ces derniers mois. « Ma porte restera grandement ouverte à tous, sans aucune discrimination. Je souhaite l’apaisement et je travaille avec acharnement nuit et jour, votre vocation c’est de nous rassurer, entre autres, je n’ai jamais douté de votre patriotisme et de vos rôles et de vos missions d’accalmie au sein de notre société, et en cette veille du mois saint de Ramadan, je vous demande pardon, et continue d’espérer sur vos prières pour que le Grand Mali avance ». Le Président de la Transition a également demandé lors de la rencontre le soutien bienveillant et les bénédictions des leaders religieux, pour que la Transition se déroule dans la paix et la sérénité. La cérémonie s’est achevée par des bénédictions pour le pays.

Lire »

Œuvres sociales : les élèves de Kamankolé 1er cycle disent « merci » au Président de la Transition

Après Samé Ouolof, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition s’est rendue à l’école Kamankolé, dans la Commune de Liberté Dembaya, région de Kayes, pour l’inauguration du 387e forage, ce mercredi 3 juillet 2024. Cette cérémonie a enregistré la présence de la délégation venue de Bamako, des autorités régionales et élus locaux, mais aussi des responsables scolaires et légitimités traditionnelles. Après l’hymne national et une minute de silence en la mémoire des victimes civiles et militaires du terrorisme, Amara DIALLO, Chef de village de Kamankolé, a adressé ses remerciements au Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, pour toutes ses initiatives salutaires à l’endroit du Mali et des Maliens. M. DIALLO a expliqué en détail l’importance de l’eau potable dans la vie des êtres de façon générale. « Sans eau, pas de vie », a-t-il rappelé. La Commune de Liberté Dembaya accorde une grande importance à l’éducation, selon les précisions du représentant du maire de la commune. C’est la raison pour laquelle cette initiative du Chef de l’État est reçue telle une manne généreuse. Le Président du Comité de gestion scolaire (CGS) de Kamankolé 1er cycle, M. Toumani SIDIBÉ, ne cache point son optimisme sur la trajectoire empruntée par le Mali. « Le Mali Koura est en train de devenir une réalité aujourd’hui », a-t-il déclaré tout en exprimant son enthousiasme face à cette œuvre de considération du Président de la Transition vis-à-vis de leur école. « Nos enfants transportaient de l’eau de la maison pour l’école en vue d’arroser le bosquet qu’entretient l’établissement en son sein. Certains élèves tombaient en cours de route sous le poids de la charge qu’ils transportent », affirme-t-il, tout en assurant que ce périple est désormais un mauvais souvenir pour les élèves de Kamankolé. Selon le Directeur de l’Académie d’enseignement de Kayes, M. Mahamadou KÉÏTA, « l’accès à l’eau potable fait partie des aspects de la performance scolaire ». Il a aussi rappelé que « l’un des critères de création et d’ouverture d’un établissement scolaire demeure l’accès à l’eau potable ». Cette initiative du Président de la Transition consistant à implanter des forages au sein des établissements scolaires est donc salutaire, a-t-il indiqué. « Les élèves qui étudient dans ces écoles sont l’avenir du Mali », a prévenu le Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBELE, tout en dressant un bilan sommaire des œuvres sociales depuis le début de cette initiative en 2021 jusqu’à nos jours. Il a expliqué que la plupart des forages sont installés dans les écoles, en vue de la restauration de la sécurité dans ces lieux d’apprentissage, dans les centres de santé, mais aussi dans les mosquées.

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :