Communiqué de presse relatif aux propos tenus par le Président nigérien, le 09 juillet 2021 à Paris

Actualités

Autres articles qui font l'actualité

Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : le Président de la Transition chez le doyen d’âge de Bamako

Dans le cadre du lancement des activités de la 30 ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a rendu visite au doyen d’âge du District de Bamako, ce vendredi 10 octobre 2025, à Djidjicoroni Para, en commune IV. La cérémonie s’est déroulée en présence de Mme le Ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-Major Assa Badiallo TOURE, du Gouverneur du District de Bamako, du Directeur général de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), du Directeur de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), de celui de l’Institut National de Prévoyance Sociale du Mali (INPS) et de aussi de celui de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM), ainsi que des autorités administratives et communales de la Commune IV. Les parrains des quatre semaines thématiques du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion ont également pris part à l’événement. Pour rappel, la doyenne d’âge de Bamako, feue Maïmouna SANGARÉ, s’est éteinte le 15 octobre 2024, à l’âge de 115 ans. Donc, pour cette première semaine du Mois de la solidarité, dédiée aux personnes âgées, c’est à un doyen d’âge, visiblement bien portant, que le Président de la Transition a rendu visite. M. Namory KEÏTA, âgé de 113 ans, est désormais la personne la plus âgée du District de Bamako. Né vers 1912 à Bamako, père de 11 enfants et mari d’une épouse, M. KEÏTA compte 20 petits-enfants. Il consacre ses journées à la causerie et à l’écoute des émissions radiophoniques. Dans le bon esprit de solidarité à la malienne, le Président Assimi GOÏTA ne s’est pas rendu les mains vides. Il a offert au doyen plusieurs cadeaux dont un panier de colas, un bélier, une couverture, un tapis de prière, un chapelet, ainsi qu’une enveloppe symbolique. Le Chef de l’État a souhaité à M. KEÏTA une longue vie, avant de solliciter ses bénédictions pour la Nation. En retour, M. Namory KEÏTA a formulé des prières et bénédictions pour le Président de la Transition, pour la paix et la stabilité du pays, ainsi que pour la cohésion et l’unité des Maliens. Le Président de la Transition a conclu sa visite sur les bénédictions de l’imam du quartier qui n’a pas tari d’éloge sur les qualités humaines de M. KEÏTA. À travers ce geste, le Chef de l’État contribue à l’ancrage d’une tradition bien établie qui est celle du respect du droit d’aînesse et de la solidarité entre les générations.

Lire »
Oeuvres sociales à Sikasso

Œuvres sociales : la Cité du Kénédougou bénéficie des vivres et des non-vivres de la part du Président de la Transition

Le Président de la Transition a effectué des œuvres sociales à Sikasso dans le cadre du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Les dons ont été distribués aux personnes vulnérables, notamment aux veuves et aux enfants des militaires décédés au front, ainsi qu’aux personnes démunies de la commune urbaine de Sikasso. Les dons comprenaient 200 sacs de mil, 200 sacs de riz, 200 bidons d’huile et des fournitures scolaires. Les cérémonies de remise ont eu lieu à la Zone de défense No 08 de Sikasso, en présence de Mme le Gouverneur, Marie DEMBELE, ainsi que des autorités administratives, politiques, coutumières et militaires. Les représentants de la hiérarchie militaire ont exprimé leur gratitude envers le Président de la Transition pour ses multiples donations en faveur de la zone de défense No 8 Sikasso. Le Conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou DEMBELE, a souligné que cette donation s’inscrit dans le cadre du mois de la solidarité et fait partie des œuvres sociales du Président de la Transition visant à soutenir les personnes vulnérables. Il a également assuré les populations que le Chef de l’État est engagé et déterminé à pérenniser ce programme en raison de sa pertinence.

Lire »

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :