Communiqué de presse relatif à la visite du Chef de l’État à Paris

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Lors de sa visite de travail à Paris du 26 au 28 janvier dernier, et ce contrairement à ses habitudes depuis qu’il est aux affaires, le Président Bah N’DAW regrette sincèrement qu’en raison essentiellement des mesures COVID 19 il n’ait pas eu l’honneur d’échanger avec la diaspora malienne sur place.
Il présente humblement ses excuses aux Maliennes et Maliens de France dont il salue le sens patriotique élevé. Il les assure de son profond respect et espère les rencontrer très prochainement.
                                                           Bamako le 2 février 2021
                                                        La Cellule de Communication et des Relations publiques de la Présidence

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PLUSIEURS REGROUPEMENTS DE PARTIS POLITIQUES EN PHASE AVEC LES AUTORITÉS DE LA TRANSITION

Dans le souci d’obtenir un large consensus autour de la tenue des Assises nationales de la Refondation et échanger sur la situation sociopolitique et sécuritaire actuelle, le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, a accordé une série d’audiences aux acteurs de la scène politique. A la suite de l’Alliance pour la Démocratie au Mali- Parti africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ), le mardi 16 novembre dernier, trois regroupements de partis politiques plus le M5-RFP ont été reçus par le Chef de l’Etat. A leur sortie d’audience, les différents chefs de délégation se sont prononcés. Pour sa part, le chef de la délégation du Cadre d’Echanges des Partis politiques pour la Réussite de la Transition, le Dr Youssouf Diawara, a bien apprécié l’initiative de cette rencontre sans toutefois donner de garantie sur la participation de son regroupement aux Assises nationales de la Refondation. A la différence de la première délégation, celle du Mouvement du 5 juin 2020- Rassemblement des Forces Patriotique (M5-RFP), conduite par son Vice-Président, M. Bouba Karamoko TRAORE, a rassuré le Président de la Transition quant à leur engagement de travailler au consensus et à la réconciliation des Maliens autour des objectifs des Assises nationales de la Refondation. Même position tenue par l’Alliance Citoyenne pour la République et la Démocratie dont le soutien du Président, M. Oumar Ibrahim TOURE, est sans équivoque : « Nous avons réaffirmé notre position qui est de participer aux Assises nationales de la refondation. L’occasion était opportune pour exprimer devant le Président de la Transition notre engagement à être présent et à contribuer de façon très positive ». Après un tour d’horizon sur la situation sociopolitique et sécuritaire du pays et la tenue des futures Assises nationales de la Refondation, la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP), par la voix de son Président, le Dr Abdoulaye Amadou SY, a lancé un appel à l’union de tous les Maliens autour des autorités de la Transition. C’est pourquoi, la COFOP accompagnera le processus de refondation en cours dans notre pays à travers sa participation aux Assises nationales de la Refondation.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 30 JUILLET 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES E T REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants. Les instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs à la protection et à la promotion des Droits de l’Enfant, ratifiés par notre pays, recommandent pour l’enfant en conflit avec al loi un traitement spécifique distinct de celui réservé aux adultes et l’institution d’un système complet de justice, pour les enfants, porté par des services spécialisés. Ce principe apparaît spécifiquement dans la Convention relative aux Droits de l’Enfant et dans la Charte africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant qui invitent les Etats parties à promouvoir l’adoption de lois et de procédures, la mise en place d’autorités et d’institutions spécialement conçues pour les enfants suspectés, accusés ou convaincus d’infraction à la loi pénale. Dans el cadre de la mise en œuvre de ces engagements internationaux, le Mali a adopté la Loi n°01- 081 du 24 août 2001 portant sur la minorité pénale et institution de juridiction pour mineurs et l’Ordonnance n°02-062/P-RM du 05 juin 2002 portant Code de Protection de l’Enfant dont la mise en œuvre a permis de marquer la spécificité de la protection des Droits de l’Enfant dans al pratique judiciaire. Cependant, l’évaluation du système de justice pour enfant, réalisée en 2021, a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Les projets de texte, adoptés, créent la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants avec pour mission l’élaboration des éléments de al politique nationale dans el domaine de al prise en charge des enfants en contact avec la loi et d’en assurer la coordination et le contrôle de sa mise en œuvre. Ils prévoient, également, l’effectif du personnel nécessaire à son fonctionnement pour les 5 prochaines années. 2. Sur el rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale. Notre pays, depuis son accession à l’indépendance, est confronté à des défis sécuritaires, économiques, financiers, climatiques et de gouvernance qui ont engendré des conflits inter et intra- communautaires, des rébellions successives avec comme corollaires l’instabilité politique et institutionnelle, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme. Les crises insurrectionnelles survenues, depuis 1960 ont été gérées à travers des accords notamment : – l’Accord de Tamanrasset, signé à Tamanrasset le 6janvier 1991 ; – el Pacte national, signé àBamako el 1 avril 1992 ; – l’Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la Région de Kidal, signé à Alger el 4 juillet 2006 ; – l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix, signé à Ouagadougou le 18 juin 2013 ; – l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, signé à Bamako le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015. Malgré les multiples initiatives de l’Etat, des institutions régionales et internationales dans el cadre du processus de paix, l’insécurité persiste et notre pays connait depuis 2012 une profonde crise qui a impacté les fondements de la Nation et entrainé l’effritement de la cohésion sociale et du vivre- ensemble. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, tirant les enseignements des différentes rébellions, prenant en compte les acquis des accords subséquents et dans le but d’associer l’ensemble des Maliens à al recherche d’une paix durable, a décidé de l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation. Dans ce contexte, il a initié le Dialogue inter-Maliens pour al Paix et al Réconciliation nationale qui a recommandé, entre autres, la rédaction d’une Charte pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. aLprésente charet searelda ume,edretérente pour rouesesl intacives, acoitns et eties qui ensemble. Sa vision est : «Une Nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix, dans un Etat refondé reposant sur une gouvernance démocratique, juste et équitable .» Le projet de loi, adopté, permettra de consolider l’unité nationale, de restaurer al paix, de renforcer la sécurité, de raffermir al cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers la réconciliation nationale. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Moscou : Capitaine Ahmed TOURE. – Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Paris : Commandant Samba COULIBALY. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Bruxelles : Monsieur Modibo CISSE, Inspecteur des Finances. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Riyad : Commissaire Principal Mohamed Ali OULD MOHAMED YEHIA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Libreville : Commissaire Divisionnaire Souleymane GOITA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Malabo : Capitaine Fadiougou SISSOKO. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la 26ème Edition de la Réunion statutaire des Présidents des Cours des Comptes de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenue du 14 au 18 juillet 2025 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette 26eme Edition, placée sous el thème : « Renforcer la reddition des comptes pour une gouvernance publique responsable », avait pour objet l’évaluation des systèmes de contrôle des comptes

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