BAMAKO-ALGER : La consolidation des acquis dans la Coopération.

Actualités

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA a accordé une audience ce jeudi 26 août 2021, à son Excellence monsieur Ramtane LAMAMRA, ministre Algérien des Affaires étrangères et de la communauté Nationale à l’Étranger, en visite de travail et d’amitié de quarante-huit heures dans notre pays. À la tête d’une importante délégation constituée d’experts et hauts cadres, son Excellence monsieur Ramtane LAMAMRA, à déclaré à sa sortie d’audience, avoir perçu un très grand respect pour l’Algérie et pour le Président Abdoul Majib TEBBOUN, de la part du Président Assimi GOITA. Nous avons procédé à des échanges d’informations sur des thèmes d’intérêts communs que nous devons absolument partager avec nos frères maliens. Nous avons également enregistré à la fois ses analyses de la situation sa disponibilité et son attente que la relation stratégique entre nos deux pays frères puisse se développer d’avantage, s’élargir, s’approfondir. Quand à la paix et la Réconciliation, nous considérons qu’elles sont à-portée de main, à cet effet il faut faire preuve d’audace, de courage politique et aussi de générosité et de responsabilité, a-t-il poursuivi.

Autres articles qui font l'actualité

SOLIDARITÉ : Le Général d’Armée Assimi GOÏTA au chevet des enfants du Village SOS Sanankoroba et des familles démunies

Dans le cadre de ses œuvres sociales, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a fait don, le vendredi 28 février 2025, de 150 kits alimentaires au Village SOS Sanankoroba. Chaque kit comprend 50 kg de riz, 50 kg de sucre, 5 kg de pâtes alimentaires et un bidon d’huile de 5 litres. Le même jour, 300 familles démunies des localités de Bougouni et Ouélessébougou ont également bénéficié de ces denrées de première nécessité. Ce geste vise à soutenir la direction du Village SOS Sanankoroba dans la prise en charge des enfants pensionnaires et à soulager les familles vulnérables, en particulier durant cette période de jeûne. À Ouélessébougou, le représentant du Chef de village, M. Daba SAMAKÉ, a salué l’initiative du Président, la qualifiant d’acte de bienveillance et de solidarité exemplaire. Mme Sira SANOGO, une bénéficiaire, a tenu à exprimer sa reconnaissance en soulignant l’impact positif de cette aide, notamment pour les veuves de militaires, qui traversent des moments particulièrement difficiles. De son côté, M. Amadou SOÏBA, Directeur du Village SOS Sanankoroba, a rappelé que l’établissement accueille actuellement 58 filles et 56 garçons. Il a mis en avant le rôle crucial des mamans SOS, des tantes SOS, des éducateurs et des assistantes sociales dans l’encadrement des enfants. Il a également plaidé pour que ces œuvres sociales bénéficient aux autres Villages SOS du pays, notamment ceux de Kita, Kayes et Mopti. « Ce don est une contribution précieuse qui vient renforcer la participation locale à la prise en charge et au bon fonctionnement du Village », a-t-il affirmé. Mme Assétou FANÉ, maman SOS, a également salué le Président pour cette action généreuse, rappelant qu’il avait déjà offert un forage et des vivres au Village SOS Sanankoroba. Lors de la cérémonie, M. Aguibou DEMBÉLÉ a souligné la volonté du Chef de l’État de soutenir les plus fragiles. « Dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, nous procédons aujourd’hui à la distribution de kits alimentaires composés de produits de première nécessité. Ces denrées visent à soulager les familles durant cette période de jeûne et à leur apporter un peu de réconfort. Pour le Village SOS Sanankoroba, il s’agit d’un coup de cœur pour ces enfants qui sont chers au Président Assimi GOÏTA », a-t-il indiqué. Par ailleurs, M. Aguibou DEMBÉLÉ a exhorté les Maliens à cultiver, en cette période, les valeurs d’entraide et de solidarité pour le bien-être de tous.

Lire »

ŒUVRES SOCIALES DU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION : deux nouveaux forages inaugurés à Faragouaran et Ntentou

Ce vendredi 30 mai 2025, une importante délégation de la Présidence de la Transition, conduite par M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Chef de l’État chargé des œuvres sociales, a procédé à l’inauguration de deux nouveaux forages dans les villages de Faragouaran et de Ntentou. Ces réalisations portent à 443 le nombre total d’infrastructures hydrauliques initiées par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, en faveur des populations. Dans la Commune de Faragouaran, la cérémonie a été marquée par une vive émotion et une profonde reconnaissance exprimée par les habitants. « Merci au Président Assimi GOITA pour son engagement et ce geste pour notre village. Cette eau vient prouver davantage que le Président pense à nous, car il intervient au moment où notre pays retrouve sa souveraineté sur tous les plans », a déclaré Tiekoro BAGAYOKO, Chef de village. Le Maire de Faragouaran, M. Chacka SAMAKÉ, ainsi que la porte-parole des femmes de la localité, Fatoumata SAMAKÉ, ont également salué cette action. « Donner de l’eau à notre village est significatif, et c’est l’important pour nous, les femmes. Cette eau équivaut à de l’or pour nous. Nous remercions notre Président Assimi GOITA pour ce cadeau », a affirmé Mme SAMAKÉ. À Ntentou Kouroulamini, toujours dans la région de Bougouni, le deuxième forage a été remis officiellement aux populations, en présence du Chef du village, M. Moussa SAMAKÉ, et du Maire de la Commune, M. Seybou DIAWARA. Ce geste vient alléger le quotidien des habitants de cette localité rurale confrontée à une pénurie chronique d’eau potable. Dans son adresse aux populations, M. Aguibou DEMBÉLÉ a rappelé la vision solidaire et inclusive du Chef de l’État. « Le Président de la Transition fera tout son possible pour que les Maliens aient de l’eau potable. Dire aux Maliens que les œuvres sociales vont continuer et vont se diversifier. Nous équipons également des hôpitaux à Bamako en installations solaires. Cela traduit la volonté du Président de répondre aux besoins essentiels des citoyens, partout au Mali », a rappelé M. DEMBÉLÉ. Il a en outre exhorté les bénéficiaires à prendre soin de ces ouvrages pour garantir leur durabilité afin de permettre à d’autres communautés d’en profiter. Ces deux réalisations, comme tant d’autres à travers le pays, s’inscrivent dans une dynamique de renforcement de la justice sociale, d’amélioration des conditions de vie et de réduction des inégalités dans l’accès aux services de base. Avec ces nouvelles infrastructures, le Président de la Transition continue de poser des actes concrets en faveur du développement local, en mettant l’humain au cœur de l’action publique.

Lire »

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :