Bah N’DAW à la diaspora malienne en France : « Je suis là pour servir tous les Maliens »

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Durant la rencontre avec leur Président ce mercredi 19 mai 2021, les Maliens de France ont exprimé leurs préoccupations qui se rapportent essentiellement au passeport, dont l’obtention est liée à la carte NINA.

La sécurisation du territoire malien, la réouverture du Consulat du Mali à Bagnolet, la pollution due à l’extraction de l’or à Kenieba, ainsi que le Sommet sur le financement des économies africaines sont aussi des sujets évoqués lors de cette rencontre très attendue par le Président N’DAW et ses compatriotes.

Répondant à la problématique du passeport, le Chef de l’État a exprimé sa compassion aux Maliens de France qui n’arrivent pas à obtenir leur passeport. Il leur a promis un examen profond de la question en vue d’une proposition de solution.

Mais, pour le Chef de l’État, les missions de la Transition sont précises, elles concernent la sécurisation du territoire, l’organisation des élections, la lutte contre la corruption.
Toutefois, Bah N’DAW a promis d’écouter tous les Maliens, les servir tous.

Sur la question de la réouverture du Consulat du Mali à Bagnolet, le Chef de l’État a promis que tout sera mis en œuvre pour sa réouverture dans deux semaines.

 

 

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Remise officielle du rapport du Médiateur de la République au Président de la Transition

Ce vendredi 22 août 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, au palais de Koulouba, des mains de Mme SANOGO Aminata MALLÉ, Médiateur de la République, les rapports annuels 2023 et 2024. Cette remise illustre la vitalité d’une institution devenue, au fil des ans, un véritable baromètre des relations entre l’État et ses administrés. La cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT), des membres du Gouvernement, du Président du Haut Conseil des collectivités ainsi que des collaborateurs du Médiateur de la République. À sa prise de parole, Mme SANOGO Aminata MALLÉ, Médiateur de la République, a dressé un bilan exhaustif des activités de son institution au cours des exercices 2023 et 2024, tout en faisant un inventaire des dysfonctionnements de l’administration malienne. Les rapports comprennent chacun quatre parties : la première traite des « réclamations formulées par les citoyens contre les dysfonctionnements de l’administration, du traitement y afférant, du nombre d’usagers accueillis ainsi que des interpellations retenues lors de la 27e session de l’Espace d’Interpellation Démocratique (EID) ». La deuxième partie fait référence aux « autres activités du Médiateur de la République ». Quant à la troisième partie, elle est consacrée au « renforcement des capacités des collaborateurs du Médiateur », et enfin la quatrième porte sur « les commentaires et recommandations » formulés par l’institution. Le Médiateur de la République s’est réjouit de l’augmentation du nombre de recours au cours de ces deux exercices : plus de 6 000 usagers accueillis en 2023, près de 12 000 en 2024. Une progression qui prouve à suffisance le renforcement de la confiance des citoyens envers le Médiateur. Les plaintes recueillies portent essentiellement sur la gestion foncière, qui occupe une place hégémonique. À quoi s’ajoutent les retards dans l’exécution des décisions de justice, les lenteurs administratives et les défaillances de la protection sociale. Mme Mallé a donc formulé quelques recommandations, dont le respect scrupuleux des procédures foncières, l’accélération des démarches administratives, une meilleure gestion des conflits de chefferie, la rigueur dans le recouvrement des cotisations sociales à l’INPS. Sans oublier un plaidoyer pour moderniser l’administration par la digitalisation, déjà amorcée avec la mise en place d’une plateforme pour les consulats et ambassades. Le Médiateur de la République alerte également sur les problèmes liés à l’orpaillage artisanal, notamment les conflits locaux, les pollutions massives, la destruction d’écosystèmes. Elle propose des réformes. Selon elle, ces rapports « reflètent notre engagement pour la transparence, la justice et l’équité dans l’administration publique ». Ils constituent une « compilation des activités menées à l’interne et à l’international par le Médiateur de la République au cours des deux dernières années ». Dans son intervention, le Président de la Transition a salué l’engagement du Médiateur et de ses équipes. Selon ses mots, cette institution est « un recours pour le citoyen, un conseil pour l’administration ». Il a souligné la nécessité de transformer les défis identifiés en opportunités de réforme, notamment dans la gestion foncière et la gouvernance publique. Le Chef de l’État a instruit au Gouvernement de poursuivre la collaboration avec le Médiateur de la République dans l’intérêt supérieur de la nation. Le Président de la Transition a également exprimé sa satisfaction quant à l’augmentation des saisines et de la participation citoyenne. Il y voit un signe fort de la vitalité démocratique et de la consolidation de l’État de droit. Le Président de la Transition a enfin salué l’intérêt particulier accordé aux femmes et aux Maliens de l’extérieur, considérés comme des acteurs essentiels du renforcement de la cohésion nationale.

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PLUSIEURS REGROUPEMENTS DE PARTIS POLITIQUES EN PHASE AVEC LES AUTORITÉS DE LA TRANSITION

Dans le souci d’obtenir un large consensus autour de la tenue des Assises nationales de la Refondation et échanger sur la situation sociopolitique et sécuritaire actuelle, le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, a accordé une série d’audiences aux acteurs de la scène politique. A la suite de l’Alliance pour la Démocratie au Mali- Parti africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ), le mardi 16 novembre dernier, trois regroupements de partis politiques plus le M5-RFP ont été reçus par le Chef de l’Etat. A leur sortie d’audience, les différents chefs de délégation se sont prononcés. Pour sa part, le chef de la délégation du Cadre d’Echanges des Partis politiques pour la Réussite de la Transition, le Dr Youssouf Diawara, a bien apprécié l’initiative de cette rencontre sans toutefois donner de garantie sur la participation de son regroupement aux Assises nationales de la Refondation. A la différence de la première délégation, celle du Mouvement du 5 juin 2020- Rassemblement des Forces Patriotique (M5-RFP), conduite par son Vice-Président, M. Bouba Karamoko TRAORE, a rassuré le Président de la Transition quant à leur engagement de travailler au consensus et à la réconciliation des Maliens autour des objectifs des Assises nationales de la Refondation. Même position tenue par l’Alliance Citoyenne pour la République et la Démocratie dont le soutien du Président, M. Oumar Ibrahim TOURE, est sans équivoque : « Nous avons réaffirmé notre position qui est de participer aux Assises nationales de la refondation. L’occasion était opportune pour exprimer devant le Président de la Transition notre engagement à être présent et à contribuer de façon très positive ». Après un tour d’horizon sur la situation sociopolitique et sécuritaire du pays et la tenue des futures Assises nationales de la Refondation, la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP), par la voix de son Président, le Dr Abdoulaye Amadou SY, a lancé un appel à l’union de tous les Maliens autour des autorités de la Transition. C’est pourquoi, la COFOP accompagnera le processus de refondation en cours dans notre pays à travers sa participation aux Assises nationales de la Refondation.

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JUSTICE : le Président de la Transition a inauguré la Maison des Avocats

Le jeudi 26 décembre 2024, en marge des travaux de la rentrée solennelle des cours et tribunaux, le Président de la transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a inauguré un bâtiment R+1, appelé la Maison des Avocats. Située à Banankabougou, en Commune VI du District de Bamako, cette infrastructure, à l’actif de la Transition, permettra au Conseil de l’ordre des avocats d’accomplir efficacement ses missions au service des justiciables. L’espace permettra aussi au Barreau malien d’accueillir les rencontres d’ampleur au plan national et international. À travers une visite guidée, le Président Conseil supérieur de la Magistrature s’est rendu compte de toute la commodité de cet investissement de plus d’un milliard de FCFA, composé de bureaux, d’une salle des Banquets, d’une salle d’audience, des salles de réunions et bien d’autres espaces confortables comme des salles informatiques, des cafétérias et des parkings.

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