Audience solennelle à la Cour suprême: le Chef de l’Etat préside la Rentrée des Cours et tribunaux 2023-2024

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AUDIENCE SOLENNELLE DE RENTREE DES COURS ET TRIBUNAUX-22 - Grande

 Le jeudi 7 décembre 2023, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé la Rentrée des Cours et tribunaux 2023-2024 à la Cour Suprême, à Banankabougou-Bolé, placée sous le thème « Justice et citoyenneté dans le Mali nouveau ».

L’audience solennelle a réuni des personnalités comme le Premier ministre, le Président du Conseil national de Transition et d’autres présidentsd’institutions, le Président de la Cour Suprême, le Ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux, le Gouverneur du District de Bamako, le Maire de la Commune VI du District de Bamako, le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Mali, et d’autres personnalités notables.

Après l’hymne national, marquant le démarrage des travaux de cette audience solennelle, Madame l’huissier audiencier a annoncé les délibérations et le programme de la journée. Le Président de la Transition , le Colonel Assimi GOÏTA a ensuite ouvert officiellement la séance en invitant le Président de la Cour suprême à prendre la parole.

Fatoma TÉRA, Président de la Cour Suprême, a exprimé dans son allocution toute sa gratitude aux autorités de la Transition pour les actions louables en faveur de la justice. Il a également rendu hommage aux victimes d’actes terroristes avant de souligner le rôle crucial de la justice dans la refondation du Mali nouveau. La Cour a mis en avant à cet effet, l’importance d’une justice efficace pour le progrès du pays, évoquant les liens indissociables entre la justice et les droits.

Madame Habibatou MAÏGA, Rapporteur du thème, a en présenté l’actualité, explorant les défis liés à la méconnaissance des droits, la traduction des textes, la sensibilisation limitée, et le faible niveau d’instruction des citoyens.

Pour sa part, le Procureur Général a salué le professionnalisme et le patriotisme des Forces Armées maliennes dont la  détermination pour la reprise de Kidal a été un facteur crucial pour le renforcement de la  souveraineté nationale et la  sauvegarde de l’intégrité territoriale.

De son côté, le Bâtonnier de l’Ordre des avocats a saisi l’occasion pour remercier les autorités maliennes de la Transition du soutien financier considérable pour la construction de la maison des avocats. Un geste qu’il a hautement apprécié comme une marque de considération vis-à-vis de la Justice.

Prenant la parole pour annoncer l’ouverture  de l’année judiciaire 2023-2024, le Président du Conseil supérieur de la Magistrature, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA a rappelé la place prépondérante de la justice dans la refondation de l’Etat tout en préconisant une exemplarité continue. Selon les précisions du Président GOITA, le thème de cette rentrée s’aligne sur les préoccupations des pouvoirs publics. Il a, par ailleurs salué la diligence dans la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation visant une réforme profonde de l’appareil judiciaire et surtout du renforcement de la justice et de la collaboration entre la justice et les citoyens.

Cette audience solennelle s’est clôturée par la signature du plumitif par le Colonel Assimi GOÏTA, suivie d’une photo de famille.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 28 MAI 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 28 mai 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction générale des Collectivités territoriales. La Direction générale des Collectivités territoriales a été créée par la Loi n°2011-053 du 28 juillet 2011 avec pour mission l’élaboration des éléments de la politique nationale de décentralisation du territoire, la coordination et le contrôle de l’action des Autorités administratives, des services et des organismes publics impliqués dans la mise en œuvre de ladite politique. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°2012-022/P-RM du 18 janvier 2012. De sa création à nos jours, la Direction générale des Collectivités territoriales a conduit d’importantes réformes concourant à l’amélioration de la gouvernance locale et à la maîtrise d’ouvrage du développement local par les Collectivités territoriales. La mise en œuvre des nouvelles orientations de la politique nationale de décentralisation nécessite un réajustement des missions et une nouvelle structure organisationnelle pour la Direction générale des Collectivités territoriales. Les projets de texte, adoptés, redéfinissent les missions de la Direction en vue de les adapter à l’évolution des textes de base de la décentralisation et prévoient l’effectif du personnel nécessaire à son fonctionnement pour les 5 prochaines années. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi autorisant la participation de l’Etat au capital social de la Société de Raffinerie d’Or du Mali ; b. un projet de décret fixant les modalités de participation de l’Etat au capital social de la Société de Raffinerie d’Or du Mali. Pour une meilleure intégration du secteur minier à l’économie nationale et l’accroissement de sa valeur ajoutée, plusieurs recommandations ont été formulées par les Assises Nationales de la Refondation, notamment : – l’augmentation de la participation de l’Etat au capital des sociétés minières ; – la relecture du code minier pour augmenter les revenus de l’Etat ; – la création d’une société d’Etat d’exploitation minière ; – la réalisation d’une raffinerie nationale pour contrôler la production d’or, la traçabilité de l’exploitation artisanale pour maintenir la valeur ajoutée dans notre pays. C’est dans ce cadre que le Gouvernement a entrepris des reformes qui ont abouti en 2023 à l’adoption d’un nouveau Code minier et d’une loi relative au contenu local dans le secteur minier. La création de cette raffinerie qui s’inscrit dans cette dynamique prévoit le traitement de l’or par l’Etat à travers une unité installée au Mali. Pour ce faire, l’Etat du Mali a signé un protocole d’Accord avec la société russe Yadran pour la construction et l’opérationnalisation d’une raffinerie d’or d’une capacité de 200 tonnes par an dans laquelle l’Etat détient une participation de 62% du capital social. 3 Les projets de texte, adoptés, consacrent la participation de l’Etat au capital de la Société de Raffinerie d’Or du Mali. c. un projet de décret portant institution de la vérification documentaire préalable des marchandises à l’importation et leur scanning à l’arrivée. La Direction générale des Douanes a été créée par l’Ordonnance n°90-58/P-RM du 10 octobre 1990, modifiée, avec pour mission, entre autres, l’élaboration des éléments de la politique douanière, la liquidation des droits et taxes exigibles à l’occasion de l’importation et de l’exportation des marchandises, la recherche, la constatation et la répression des infractions douanières et de celles relatives à la réglementation des changes. Le Décret n°2022-0517/PT-RM du 1er septembre 2022 fixant son organisation et les modalités de son fonctionnement prévoit un Centre d’Expertise Technique dont les missions sont : – la vérification documentaire préalable des marchandises avant l’importation ; – les activités de scanning ; – l’analyse des risques. Le projet de décret, adopté, institue la vérification documentaire préalable des marchandises à l’importation et leur scanning à l’arrivée. 3. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de la Convention d’établissement entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources Minérales pour la recherche d’or à N’Tahaka dans le Cercle de Gao, Région de Gao. Le Gouvernement de la République du Mali a attribué à la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources Minérales du Mali un permis de recherche d’or à N’Tahaka sur une superficie de 97,41 km2 . L’acquisition de ce permis de recherche par la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources Minérales du Mali lui permettra d’exécuter des travaux de recherche complémentaire afin d’évaluer le potentiel minier du périmètre de N’Tahaka. La Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier en République du Mali précise qu’une convention d’établissement fixe les rapports entre l’Etat et le titulaire du titre de recherche pendant la durée de la phase de recherche minière. Le projet de décret, adopté, consacre l’approbation de la Convention d’établissement entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources Minérales du Mali pour la recherche d’or à N’Tahaka. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS – Inspecteur à l’Inspection générale des Armées et Services : Colonel Diawoye SANGARE. 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME – Inspecteur à l’Inspection des Services judiciaires : Monsieur Sékou Dioro DICKO, Magistrat. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE

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Œuvres sociales-Mois de ramadan : l’équipe des œuvres sociales était au Haut Conseil islamique

Le mercredi 26 février 2025, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, s’est rendue au siège du HCI à Hamdallaye ACI 2000, en Commune IV, pour la remise de 150 kits alimentaires. Ces kits étaientcomposés de mil, de riz, de sucre, de bidons d’huile ainsi que des cartons de dattes. En prélude au mois de Ramadan, le Président de la Transition a de nouveau fait parler son cœur en soutenant la communauté musulmane, à travers le Haut Conseil Islamique du Mali (HCI). A cette occasion, le Vice-Président du Haut Conseil Islamique, M. El Hadji Macky BAH, a apprécié cette marque de considération du Chef de l’État à l’endroit de la communauté musulmane du Mali. M. BAH a affirmé que ce geste vient à point nommé, compte tenu du fait que les musulmans et les chrétiens débuteront cette année leur jeûne à peu près au même moment. C’est pourquoi, au nom de toute la communauté musulmane du Mali, il a adressé un grand merci au Général d’Armée Assimi GOÏTA avant d’invoquer des prières pour le Mali. Le représentant du Ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, M. Mamadou Issa COULIBALY, a expliqué que durant le mois de Ramadan, nos frères et sœurs démunis ont besoin d’être soutenus afin de pouvoir s’acquitter de leur jeûne. « À cet effet, le ministre chargé des Affaires Religieuses salue cette action humanitaire et sociale offerte par le Président de la Transition », a-t-il indiqué, tout en formulant des prières pour le Mali. Dans son intervention, M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, chargé des œuvres sociales, a souligné que la plus grande satisfaction qu’ils tirent des œuvres sociales du Président de la Transition est le sentiment de joie qu’il lit sur le visage des bénéficiaires. De ce fait, au lieu des 100 kits habituellement offerts, il a expliqué que le Président a décidé d’en rajouter 50 dans le but d’atténuer les charges des fidèles durant le mois béni de ramadan. Il rappelle surtout que, par ce geste, le Chef de l’État veut inciter le peuple malien à la solidarité afin que beaucoup d’autres multiplient ces gestes de solidarité autour d’eux. « Tout le monde doit jouer sa partition dans la construction du Mali Kura », a-t-il appuyé.

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CREATION DE LA BANQUE CONFEDERALE : le Président de l’AES reçoit les Ministres de l’Economie et des Finances de l’Alliance

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), a reçu ce jeudi 11 décembre 2025 une délégation ministérielle de haut niveau venue finaliser un chantier stratégique : l’opérationnalisation de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement (BCID-AES). Conduite par le Ministre malien de l’Économie et des Finances, M. Alousseni SANOU, la délégation regroupait également le ministre burkinabè de l’Économie, des Finances et de la Prospective, Dr Aboubakar NACANABO, ainsi que le Premier Ministre nigérien et Ministre des Finances, Ali Lamine ZEINE. Tous ont fait le déplacement à Bamako dans le cadre de la réunion des Ministres des Finances de l’AES, consacrée à la naissance effective de la BCID-AES. L’audience de cet après-midi avait pour objectif de présenter au Chef de l’État les résultats des travaux techniques menés ces derniers mois et obtenir les orientations finales pour lancer officiellement la nouvelle institution financière. Selon le Ministre burkinabè Aboubakar NACANABO, porte-parole de la délégation, les travaux ont abouti à une étape structurante : « Ce matin, nous avons travaillé à valider les statuts de la banque. Nous avons procédé à la signature des statuts, ce qui marque la création de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement ». Cette validation ouvre la voie à la phase opérationnelle. La BCID-AES se veut un levier essentiel de financement au service des projets structurants, de l’intégration sahélienne et de la souveraineté économique des trois États. Décrite comme un instrument stratégique, la future banque aura vocation à mobiliser des ressources souveraines et à financer des projets hautement prioritaires tels que les infrastructures routières et le désenclavement, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’énergie et les interconnexions régionales, ainsi que l’appui aux projets privés adossés aux priorités nationales. Le ministre burkinabè a saisi l’occasion pour expliquer l’impact attendu de cette banque. « Grâce à cette banque, nous allons pouvoir réaliser des projets structurants… au profit de nos populations. Les orientations étaient claires : des projets impactants, qui nous permettent de rester sur la ligne de la souveraineté tracée par nos trois Chefs d’État », a-t-il déclaré.  Le capital social de la BCID-AES a déjà été validé par le Conseil des Gouverneurs, composé des trois Ministres des Finances. Une partie de ce capital est déjà libérée par les États fondateurs, et un prélèvement confédéral contribuera à l’alimenter durablement. La nomination des dirigeants de la banque constitue la prochaine étape. Une fois les organes en place, la BCID-AES pourra lever des financements additionnels pour amplifier sa capacité d’investissement. La banque pourra également financer des projets portés par des entreprises, à condition qu’ils soient proposés par l’un des États membres. L’audience a permis, selon les Ministres, d’obtenir des orientations précises du Président de la Confédération, le Général d’Armée Assimi GOÏTA concernant la vocation stratégique de la BCID-AES. L’institution devra servir de bras financier à l’intégration sahélienne et accompagner les projets destinés à renforcer la souveraineté des trois pays, tant sur les plans économiques qu’infrastructurel. « Toutes les actions que nous menons, ce sont des actions pour les populations », a précisé le Ministre burkinabè.

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