Message de SEM Bah N’DAW suite au décès de M. Soumaila CISSÉ

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C’est avec une profonde affliction que j’ai appris le décès de notre frère Soumaila CISSÉ. Comme moi, des millions de nos compatriotes ainsi que des citoyens d’autres pays sont sous le choc. Puisse Soumaila Cissé reposer en paix !
« Mes chers compatriotes,
C’est avec une profonde affliction que j’ai appris le décès de notre frère Soumaila CISSÉ.
Comme moi, des millions de nos compatriotes ainsi que des citoyens d’autres pays sont sous le choc.
En octobre dernier j’ai eu le privilège de recevoir Soumaila CISSÉ après sa libération. Il m’avait laissé l’impression d’un homme encore plus déterminé et engagé pour son pays. Son optimisme était demeuré intact et sa dure détention de plusieurs mois l’avait comme davantage aguerri.
Soumaila CISSÉ s’en va à un tournant critique de notre évolution en tant que nation. Nul doute qu’en ce moment, le pays avait encore particulièrement besoin de son expérience et de sa sagesse pour relever les défis de l’heure.
Maître absolu de nos destinées, Allah Soubhana Wa Talla en a décidé autrement. Nous acceptons sa volonté.
En cette douloureuse circonstance, j’adresse, en mon nom et au nom du peuple malien, mes condoléances les plus émues à la veuve du
défunt, à ses enfants, à ses proches, à tous ses collaborateurs, et à ses nombreux sympathisants au Mali comme à l’extérieur.
Puisse Soumaila Cissé reposer en paix ! »
                                                                                                         Bamako le 25 décembre 2020
                                                                                                  SEM Bah N’DAW
                                                                                           Président de la Transition,
                                                                                           Chef de l’Etat

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Lancement du Plan national de Réponse à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition par le Président de la Transition

Poursuivant sa visite historique dans la région de Sikasso, le Président de la Transition a procédé au lancement officiel d’un ambitieux plan de réponse contre l’insécurité alimentaire. Cet acte constitue la deuxième étape majeure de sa visite. Le geste démontre l’engagement du Chef de l’État à aborder les défis urgents auxquels le pays est confronté. Il s’agit des défis posés par l’insécurité alimentaire, exacerbés par les conditions climatiques défavorables, la situation sécuritaire et la pandémie de COVID-19. Pour cette année 2024, le Plan national de Réponse à l’insécurité alimentaire(PNR) prévoit des actions de résilience et de renforcement des moyens d’existence. En clair, il s’agit de la distribution de 5 000 tonnes d’aliments pour bétail aux éleveurs, de la mobilisation de 600 tonnes d’aliments pour poisson/volaille, ainsi que de la réalisation et de la réhabilitation des périmètres maraîchers. L’aménagement et la restauration de près de 2 800 hectares de terres dégradées comprennent également des périmètres maraîchers pour les associations de femmes. Dans la même optique, 118 tonnes de céréales seront destinées au cercle de Kadiolo et 353 tonnes pour le cercle de Sikasso. Le Plan National de Réponse à l’insécurité alimentaire est mis en œuvre pour exprimer la solidarité nationale. Les responsables communautaires et les représentants des agriculteurs ont salué cette initiative comme une étape importante vers l’amélioration des conditions de vie et la promotion du développement durable dans la région.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 23 OCTOBRE 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 23 octobre 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : a. des projets de texte portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Caisse des Dépôts et Consignations du Mali. La Caisse des Dépôts et Consignations du Mali a été créée par la Loi n°63-77/AN-RM du 27 décembre 1963. De sa création à nos jours, une petite portion de ses attributions est exercée par une Section de l’Agence Comptable Centrale du Trésor qui n’est pas compétente pour exercer toutes les attributions dévolues à la Caisse des Dépôts et Consignations. Face à la nécessité de disposer de ressources financières abondantes et peu onéreuses, il est important d’explorer d’autres sources de financement à long terme pour des projets productifs. Les Caisses des Dépôts et Consignations jouent un rôle unique dans la communauté de l’investissement financier à long terme du fait de leur mode opératoire, qui consiste à gérer l’épargne réglementée qui leur est confiée par les Etats pour la transformer en investissements dans des secteurs d’intérêt public comme les infrastructures, les entreprises, le logement, le financement des PME/PMI, le financement des besoins des Collectivités territoriales. Les projets de texte, adoptés, créent la Caisse des Dépôts et Consignations du Mali avec pour mission la réception, l’administration et la conservation pendant tout le temps nécessaire et dans les circonstances légalement et administrativement prévues, les sommes qu’il importe de protéger, à raison soit de leur origine, soit d’un litige, d’un état d’indécision ou d’une affectation dont elles sont l’objet. b. un projet de décret fixant le régime des marchés publics relatifs aux mesures d’urgence en réponse à la crise liée aux inondations. A la suite des pluies diluviennes qui se sont abattues sur toute l’étendue du territoire national occasionnant des sinistres de tous ordres, le Gouvernement a déclaré l’état de catastrophe national par le Décret n°2024-0485/PM-RM du 23 août 2024. La gestion de ces sinistres a révélé une faible capacité matérielle des structures d’intervention et d’assainissement, des difficultés liées à l’évacuation des eaux et l’existence des risques sanitaires qui nécessitent une prise en charge urgente. Dans ce contexte, le Gouvernement a adopté un plan d’actions pour la gestion des inondations assorti des besoins prioritaires immédiats et à moyen terme. La mise en œuvre dudit plan recommande un recours à des procédures spécifiques allégées en matière de passation, de conclusion et d’approbation des marchés. Le projet de décret est adopté dans ce cadre. 2. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du contrat relatif à la cession des actions de la Société d’exploitation des Mines d’or de Yatela SA. 3 La Société des Mines de Yatela a été créée en 2000 pour l’exploitation du gisement d’or du même nom. Le capital de la société était détenu à 80% par Sadiola Exploration Limited (Sadex), filiale du groupe sud-africain Anglogold-Ashanti Limited et du groupe canadien Iamgold Corporation et à 20% par l’Etat du Mali. En 2013, l’exploitation de la Mine de Yatela a subi l’influence négative de la baisse soudaine du cours de l’or, laquelle a entrainé l’arrêt des activités de la Mine en 2016 alors que les réserves ne sont pas totalement épuisées. Afin d’éviter la fermeture de la Mine et de sauvegarder les emplois, l’Etat a proposé à la Sadex de racheter la totalité de ses actions dans le capital de Yatela SA. Au terme des négociations, l’Etat du Mali et la Sadex ont conclu, le 14 février 2019, un contrat de cession d’actions. Le projet de décret, adopté, consacre la cession à l’Etat du Mali des 80% des actions détenues par Sadex dans le capital de Yatela SA et la mise à disposition du montant destiné à couvrir les coûts des travaux de réhabilitation et de fermeture du site minier et ceux des projets sociaux et communautaires restant à financer après la prise d’effet de la cession. 3. Sur le rapport du ministre de l’Energie et de l’Eau, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et des Bioénergies. Notre pays est engagé depuis plus d’une quarantaine d’années dans une politique volontariste de mise en valeur des ressources d’énergies renouvelables localement disponibles. C’est dans le cadre de la mise en œuvre de cette politique que l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants et l’Agence des Energies Renouvelables du Mali ont été créées avec pour missions respectives de promouvoir les biocarburants/bioénergies et l’utilisation à grande échelle des énergies renouvelables sur toute l’étendue du territoire national. En vue de la rationalisation des ressources et des structures dédiées au sous-secteur des énergies renouvelables et pour une meilleure coordination des activités de développement des énergies renouvelables et des bioénergies, il est apparu nécessaire de fusionner l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants et l’Agence des Energies Renouvelables du Mali. Les projets de texte, adoptés, créent l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et des Bioénergies avec pour mission de mener des recherches pour le développement et l’utilisation à grande échelle des énergies renouvelables et des bioénergies. 4. Sur le rapport du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du cahier des charges pour l’octroi à la SOTELMA SA, d’une licence d’établissement et d’exploitation de réseaux et services de télécommunications fixe et mobile de 2ème, 3ème, 4ème générations, des services de transmission de données et des services de télécommunications internationales au Mali. La SOTELMA, Opérateur

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Le Président de la Transition préside le lancement du Programme national d’Éducation aux Valeurs, visant à revitaliser les traditions maliennes

La cérémonie officielle de lancement du Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV), présidée par Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, s’est déroulée ce mardi 23 avril 2024 au Palais de Koulouba. Cet événement solennel a vu la participation du Premier ministre, du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, ainsi que de nombreux autres membres du Gouvernement et du Comité d’experts. Dans un élan de refondation nationale, le Mali lance un Programme national d’Éducation aux Valeurs, sous le leadership du Colonel Assimi GOÏTA, pour réaffirmer les richesses culturelles et les traditions ancestrales au cœur du développement du pays. « Ce programme est un pilier fondamental pour la refondation de notre nation, se basant sur nos valeurs intrinsèques qui sont le fondement de notre identité », a déclaré le Président de la Transition lors de son discours. Il a exprimé son optimisme quant à l’impact du PNEV sur la société malienne, en le décrivant comme un moyen pour comprendre les enjeux du moment et mieux concevoir l’avenir du Mali. L’initiative de ce programme reflète une volonté de renouer avec les valeurs sociétales traditionnelles du Mali en réponse à la crise multidimensionnelle que traverse le pays. Le Chef de l’État a insisté sur l’importance de l’éducation aux valeurs comme moteur de connaissance et d’ouverture. « C’est cette ambition qui ne cesse de façonner notre vision pour le Mali, car le destin de chaque peuple se forge à l’image des idéaux de ses leaders et de ses citoyens », a-t-il souligné, en dépeignant le programme comme un retour aux sources culturelles et un moyen de renforcer la souveraineté nationale. Le ministre de la Refondation de l’État, Chargé des relations avec les Institutions, Dr Ibrahim Ikassa MAÏGA, voit dans ce programme une réponse essentielle aux défis contemporains. « Par cette initiative, vous donnez la preuve de votre attachement à nos valeurs fondamentales, qui restent la parfaite illustration du génie de notre peuple », a-t-il affirmé, mettant en avant le rôle du PNEV dans la préservation de l’identité malienne face aux influences extérieures. Le ministre MAÏGA a également mis l’accent sur l’approche méthodologique adoptée pour élaborer le PNEV, la qualifiant d’inclusive et de participative. « Cette démarche a permis de toucher le Mali dans ses diverses composantes, pour la réalisation de ce document qui demeure l’une des meilleures expressions de l’intelligence collective malienne », a-t-il expliqué, indiquant que le programme a le potentiel de réunifier le pays et de renforcer son tissu social. À long terme, l’efficacité du Programme national d’Éducation aux Valeurs sera mesurée par sa capacité à intégrer ces valeurs dans la vie quotidienne des Maliens et à influencer positivement les comportements. Comme l’a souligné le Président de la Transition, « le destin de notre nation est intimement lié à l’importance que nous accorderons à nos valeurs sociétales, humaines et culturelles. » La mise en œuvre du PNEV commence donc maintenant, avec des attentes élevées et des sceptiques à convaincre. Il posera les fondements d’un Mali renouvelé et résilient, prêt à affronter les défis de demain avec ses valeurs traditionnelles comme guide. La cérémonie de lancement a été marquée par un hommage à deux membres décédés du Comité d’experts, Adama SAMASSEKOU et Dr Abdoulaye SALL, dont l’engagement envers le projet a été salué à titre posthume. Ce Programme national d’Éducation aux Valeurs est l’une des recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR).

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