Audience : Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, à l’écoute des ministres de la Communication de l’AES

Actualités

Le lundi 30 décembre 2024, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu en audience les ministres de la Communication des trois pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES).
Cette rencontre visait à soumettre à l’approbation du Président GOÏTA le logo officiel de la Confédération et à annoncer officiellement le lancement des nouvelles plateformes digitales et de la Web TV de l’AES. Ces initiatives s’inscrivent dans une dynamique de modernisation des outils de communication et de renforcement de la visibilité de l’organisation.
À l’issue de l’audience, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement du Burkina Faso, s’est exprimé devant la presse. Il a souligné que ces nouveaux outils de communication visent non seulement à contrer la désinformation, mais aussi à consolider les acquis de la Confédération et à favoriser le développement durable des pays membres.
En tant que Président de la Confédération des États du Sahel, le Général Assimi GOÏTA a salué cette démarche proactive. Il a notamment apprécié l’importance de doter l’AES d’une identité visuelle forte et de renforcer ses capacités en matière de communication stratégique.

Autres articles qui font l'actualité

Cérémonie de remise de l’étendard à la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES)

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, ce samedi 20 décembre 2025, la cérémonie solennelle de remise de l’Étendard à la Force Unifiée de l’AES (FU-AES), marquant officiellement l’entrée en activité de cette force multinationale stratégique. La cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, Chef du Gouvernement du Mali, du Président du Conseil national de Transition, des Présidents des Institutions de la République, des Ministres chargés de la Défense des pays membres de la Confédération AES, de membres des Gouvernements de l’AES, des Chefs d’État-major des Armées, ainsi que des Ambassadeurs et Représentants des organisations internationales accrédités au Mali, des Attachés de défense des pays amis et des délégations des États membres de la Confédération. Dans son allocution, le Président de la Confédération AES a souligné la portée historique de cette cérémonie, qualifiant la remise de l’étendard de marqueur officiel du démarrage opérationnel de la Force unifiée. Il a salué l’installation du nouveau commandant de la FU-AES et rendu un vibrant hommage au courage, au professionnalisme et à la détermination des ministres de la Défense, des Chefs d’État-major et de l’ensemble des Forces de défense et de sécurité de l’espace AES. Le Chef de l’État a rappelé que, depuis la Déclaration de Niamey du 6 juillet 2024, les Forces Armées des pays membres ont conduit des opérations conjointes majeures, notamment Yéréko I et Yéréko II, ayant permis la neutralisation de plusieurs chefs terroristes et la destruction de sanctuaires criminels, grâce à une planification rigoureuse, un partage efficace du renseignement et une mutualisation accrue des moyens. Face à l’évolution des modes opératoires des groupes armés terroristes, le Président GOÏTA a insisté sur la nécessité d’une anticipation stratégique permanente, mission confiée au nouveau commandement de la Force Unifiée. Il a également mis en exergue les menaces multiformes pesant sur les États du Sahel : terroristes, économiques et informationnelles. À cet effet, la Confédération AES a engagé des réponses structurantes, notamment la création de la Télévision, de la Radio et de la presse écrite AES, afin de renforcer la souveraineté informationnelle et de contrer la désinformation. Affirmant que « l’AES est une réalité irréversible », le Président de la Confédération a salué la résilience et le soutien constant des peuples de l’AES, tout en s’inclinant devant la mémoire des civils et militaires tombés au combat et en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants du Mali, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, a souligné que le Sahel traverse un moment décisif de son histoire, rappelant que la paix, la sécurité et la souveraineté ne se délèguent pas. Il a présenté la Force Unifiée de l’AES comme l’aboutissement d’une mutualisation stratégique fondée sur les valeurs sahéliennes de solidarité, d’entraide et de dignité. L’étendard remis à la FU-AES a été décrit comme un symbole vivant, fruit du sacrifice des martyrs civils et militaires, porteur de mémoire, de volonté et d’engagement irréversible. À la tête de la Force Unifiée de l’AES, le Général de Brigade Daouda TRAORÉ, reconnu comme un officier expérimenté et homme de terrain, aura la lourde responsabilité de conduire cette force multinationale dans un contexte sécuritaire exigeant, au service de la stabilité et de la souveraineté de l’espace AES.

Lire »

Baguineda : les populations de Sondougouba Koura disent merci au Président de la Transition

Dans le cadre d’une faste opération d’inauguration de forages à l’intérieur du pays, dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, l’équipe des œuvres sociales, conduite par le Conseiller spécial, M. Aguibou DEMBELE, a procédé ce jeudi 11 juillet 2024, à la coupure de ruban d’un château d’eau, dans la commune rurale de Sondougouba Koura, cercle de Baguineda, région de Koulikoro. Cette cérémonie d’inauguration, qui a enregistré la présence des autorités locales, a débuté par une prestation des pionniers de la Commune. Ils ont chanté l’hymne des pionniers et rappelé les symboles de l’État, conformément à la vision du Mali Koura prônée par les autorités de la Transition. Dans la série des interventions, la porte-parole des femmes de Sondougouba Koura, KANE Mariam DIARRA, s’est réjouie de la réalisation de ce château d’eau. Selon elle, l’initiative marque la fin de plusieurs années de difficulté d’accès à l’eau potable. « Avant ce forage, nous étions dans l’obligation de parcourir des kilomètres pour avoir de l’eau. Aujourd’hui, c’est vraiment un grand soulagement de voir un point d’eau à portée de main. », a-t-elle déclaré avec émotion. Le Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBELE, a expliqué aux populations l’importance des œuvres sociales du Président de la Transition. Il a aussi recensé certaines doléances des populations, telles que l’obtention d’une ambulance et d’une structure sanitaire adéquate.

Lire »

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :