Le vendredi 14 juin 2024, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a accordé une audience à une délégation de la Confédération des producteurs de coton du Mali. Conduite par son Président, Yakouba TRAORÉ, la délégation est venue présenter le nouveau bureau de la Confédération et soumettre diverses doléances. Cette rencontre a également enregistré la présence du ministre de l’Agriculture, M. Lassine DEMBELE, soulignant l’importance accordée par les autorités de la Transition à l’agriculture et à la filière coton, pilier de l’économie malienne.
L’objectif principal de cette audience était de présenter officiellement le nouveau bureau de la Confédération au Président de la Transition. En outre, la délégation a profité de l’occasion pour exprimer ses remerciements aux autorités de la Transition pour leur soutien continu aux producteurs de coton. Ils ont particulièrement salué les subventions accordées aux agriculteurs et les augmentations annuelles du prix du coton depuis l’arrivée au pouvoir du Colonel GOÏTA.
Le Président Yakouba TRAORÉ a ainsi présenté les membres du nouveau bureau de la Confédération des producteurs de coton du Mali au Président de la Transition. La Confédération a remercié les autorités pour les subventions allouées aux agriculteurs, qui ont significativement aidé à améliorer leurs conditions de travail. Ils ont également salué les efforts du Président GOÏTA pour augmenter le prix du coton chaque année, un geste crucial pour la viabilité économique des producteurs. Cette année, le prix du coton a été fixé à 300 francs CFA le kilogramme.
La délégation a également exprimé sa gratitude pour le soutien apporté dans la lutte contre les jacides, un fléau qui menace les cultures de coton. Le sujet du retard dans le paiement des cotonculteurs a été abordé. Le Président de la Transition a rassuré la délégation en affirmant que des mesures seraient prises pour garantir que tous les producteurs soient payés dans les délais impartis.
Cette audience témoigne de l’engagement du Président de la Transition et de son Gouvernement à soutenir le secteur agricole et à répondre aux préoccupations des producteurs de coton. La Confédération des producteurs de coton du Mali a exprimé sa satisfaction et son optimisme quant à la collaboration continue avec les autorités de la Transition pour le développement de la filière coton.

VISITE DE TRAVAIL DU PRESIDENT EN EXCERCICE DE LA CEDEAO
La visite de travail effectuée dans notre pays par le Président en exercice de la CEDEAO à été marquée par un tête-à-tête des deux Chefs d’Etat à Koulouba autour du processus de Transition. Le respect de la durée de la Transition, qui, faut-il le rappeler, avait été au cœur des débats au sein de l’organisation sous-régionale (CEDEAO), depuis les événements du 18 août 2021 et continue d’animer les réflexions suite à la rectification de la Transition intervenue le 24 mai dernier. Cette théorie bien que partagée par certaines organisations sous régionales, ou encore européennes, loin des réalités objectives, se trouve être confrontée à des enjeux multiples et multiformes, aujourd’hui plus que jamais appréhendés par la majorité de l’opinion publique nationale et Internationale favorable à la prolongation de la transition. Le terrain commande la conception, a-t-on coutume de dire. Signalons que des voix s’élèvent au quotidien pour signifier la détermination des Maliens à faire prévaloir les Assises Nationales, gage de stabilité durable et pérenne pour l’avènement d’un Mali indépendant, libre et souverain, comme clamé par le Premier ministre Dr Choguel Kokala MAIGA dans son intervention à l’occasion de la 76 ème Session Ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies. A noter que l’expression de cette unité d’action du peuple malien face à la diversité et à la pertinence des défis à relever, continue de faire la Une dans le paysage médiatique, au plan national et international, à savoir l’Appel sur l’actualité du célèbre journaliste de la radio France Internationale Johan Gomez, mis à profit par des voix indépendantes prônant non seulement une prolongation de la transition, invitant la communauté Internationale à accompagner les Maliens dans leur volonté de prendre leur temps pour jeter les fondements d’un Mali nouveau. C’est donc dans ce contexte que le président en exercice de la CEDEAO, Nana Addo DANKWA AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana et sa délégation et la partie malienne ont échangé au cours de cette mission de suivi et d’évaluation de la Transition en cours au Mali. «On m’a envoyé pour venir discuter avec le Président de la Transition Assimi GOITA l’évolution de la Transition au Mali »,a déclaré le Président Nana Dankwa Akuffo Addo, après la séance de travail qui aura réuni autour des deux Chefs d’Etat, plusieurs personnalités ,entre autres ,le Premier ministre, Dr Choguel Kokala MAIGA ,Chef du Gouvernement, le Ministre malien des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye DIOP, le Ministre de l’Administration Territoriale , le Ministre Secrétaire Général de la Présidence, le Ministre Directeur de Cabinet, le Chef d’Etat major Particulier du Président ,le Conseiller Spécial en Charge de la Communication . Coté Ghanéen, ont accompagné le Président en Exercice de la CEDEAO, le Médiateur Goodluck Jonathan, la Ministre Ghanéenne des Affaires Etrangères, le Ministre de la Sécurité du Ghana, et le Président de la Commission CEDEAO. A cette occasion, la partie malienne n’a pas manqué de présenter la situation sécuritaire globale du Mali avec ses implications évidentes sur le processus de Transition. Cette présentation a été appuyée avec force détails par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, de l’exposé duquel, il ressort un impératif de sécurisation des populations plutôt que de chercher à les envoyer à tout prix à des élections. « Le Mali est une digue au Sahel qu’il faut consolider plutôt que d’affaiblir », a souligné le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA,Chef de l’État, à ses hôtes du jour. Des hôtes très certainement imprégnés des réalités du contexte malien même si certains avaient de la peine à l’admettre. En sauvant le Mali , c’est donc tout le Sahel qui sera sauvegardé. Vivement les Assises nationales de la Refondation pour permettre aux Maliens de s’exprimer et de décider de leur propre sort.


