Audience accordée par le Chef de l’État au Chef d’État-major des Armées françaises

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Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW a reçu en audience, ce vendredi 11 décembre, le Général d’Armée François LECOINTRE, Chef d’Etat-major des Armées françaises.
Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW a reçu en audience, ce vendredi 11 décembre 2020, le Général d’Armée François LECOINTRE, Chef d’Etat-major des Armées françaises.
Présent à Bamako dans le cadre du renforcement de la coopération entre les forces françaises et maliennes dans la lutte contre le terrorisme et dans la perspective du premier anniversaire du Sommet de Pau (en France), tenu le 13 janvier 2020, le Chef d’Etat-major des Armées françaises a jugé important de se rendre dans les pays du Sahel pour faire le bilan, signifier les efforts marqués par l’opération Barkhane et tracer les perspectives de l’engagement français et celui international.
« Je suis venu constater la montée en puissance de la force Takuba qui associe les Armées européennes dans un processus d’appui aux Forces armées maliennes. Je profite pour faire un point d’étape de l’évolution de notre dispositif et féliciter chaleureusement le Général Marc CONRUYT. Depuis qu’il a repris le commandement, la Force Barkhane a obtenu de très beaux résultats contre notre ennemi commun », a souligné le Général LECOINTRE.
Et de signaler : « avec les autorités de la Transition il a été question de tracer des perspectives pour l’avenir d’autant plus qu’une opération militaire doit évoluer dans le temps. Nous nous préparons à accroitre la coopération avec l’Armée malienne ».
 

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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Œuvres sociales : inauguration de points d’eau à Fombabougou et Titibougou

Une délégation des œuvres sociales, sous la direction de M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, s’est rendue le 16 avril 2024 à Fombabougou puis à Titibougou pour l’inauguration du 315e et du 316e forage, respectivement, initiés dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État. La délégation incluait également le Directeur administratif et financier de la Présidence ainsi que des chargés de mission du Président. La cérémonie a vu la participation des autorités locales ainsi que des figures traditionnelles et coutumières. Le Chef de quartier de Fombabougou, dans la commune de Moribabougou, a souligné la sévère pénurie d’eau qui touche ce quartier périphérique de Bamako, une contrainte majeure pour les résidents. À Titibougou, dans la Commune de Ngabacoro Droit, Badian TRAORE, Chef du quartier, a exprimé sa gratitude pour le second forage offert par le Président de la Transition, saluant cet acte comme une contribution significative à la réussite de la Transition malienne. Salimata SIDIBE, porte-parole des bénéficiaires de Titibougou, a partagé toutes les difficultés auxquelles les femmes de ce quartier étaient confrontées dans le cadre de l’accès à l’eau potable. Cette situation les a poussées à former une association pour défendre cette cause. Le forage, dont l’installation a commencé le 8 mars dernier, a été une réponse directe à cette demande. Mme Sidibé a assuré que la communauté prendrait soin de ce nouveau forage et a réitéré l’appel à la cohésion sociale. M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, a profité de cette occasion pour rappeler les raisons de l’implantation de ces forages et a exhorté les Maliens à la cohésion sociale et à la solidarité pour bâtir un Mali prospère. Il a également appelé à la prière pour la stabilité et la paix au Mali.

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Audience accordée par le Chef de l’État à l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Mali

Le Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW a reçu en audience, le 05 octobre 2020,  l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Mali, SEM Bart OUVRY. « C’était une visite de courtoisie lors de laquelle j’ai pu féliciter Son Excellence Monsieur le Président. Nous avons soulevé les grands chantiers de la transition et j’ai pu confirmer l’engagement de l’Union Européenne pour accompagner les grands chantiers », a indiqué le diplomate à sa sortie d’audience. Au nombre des chantiers évoqués par Monsieur OUVRY, il faut signaler l’organisation des élections, la réforme constitutionnelle et la sécurité. « Nous avons eu une conversation cordiale la dessus et je crois qu’il était important de confirmer la volonté de la communauté internationale et notamment l’Union Européenne de soutenir le Mali dans cette transition qui devrait nous amener au retour à une gouvernance constitutionnelle qui est important non seulement pour la stabilité du pays mais aussi celle de toute la région », a laissé entendre le Chef de la diplomatie européenne au Mali.

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