Audience accordée par le Chef de l’État à l’Envoyé spécial des États-Unis pour le Sahel

Actualités

« Les États-Unis saluent la mise en place d’un gouvernement de transition dirigé par des civils en République du Mali comme un premier pas vers le retour à l’ordre constitutionnel ». C’est l’annonce faite par le Dr J. Peter PHAM, Envoyé spécial des États-Unis pour le Sahel . Il a été reçu en audience, le 1er octobre 2020, par SEM Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’Etat.
Les Etats-Unis sont encouragés par l’engagement des autorités Maliennes de la transition « à organiser des élections démocratiques dans un délai de 18 mois, comme cela a été convenu avec la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest, CEDEAO », s’est réjoui M. PHAM qui espère que les questions en suspens avec la CEDEAO pourront être résolues rapidement et à l’amiable.
Il a également rappelé l’attachement des Etats-Unis au respect des droits de l’Homme, au renforcement de la gouvernance, à la lutte contre la corruption, à la reforme des processus électoraux et à un progrès dans la mise en œuvre de l’Accord de paix et de Réconciliation issu du processus d’Alger.
Selon M. PHAM, qui a salué le soixantième anniversaire de relations bilatérales entre les deux pays, « un Mali démocratique, prospère et sûr est essentiel pour l’avenir de la Région du Sahel.

Autres articles qui font l'actualité

Dialogue social : Le Président Bah N’DAW reçoit les représentants des familles fondatrices et des leaders religieux

Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’État a reçu en audience, ce lundi 12 Avril 2021, en début d’après-midi le représentant des familles fondatrices, M. Dramane NIARE, Patriarche de Bamako, et les leaders religieux des confessions musulmane, chrétienne et Catholique, composées de Cherif Ousmane Madani HAÏDARA, du Cardinal Jean ZERBO et du Pasteur Nouh Infa Ag YATTARA. Ont également pris part à la rencontre, l’Imam Mahmoud DICKO, le Cordinateur des Chefs de quartier de Bamako, M. Bamoussa TOURE, M. Sory Ibrahima KELLY, Représentant M. Bouyé HAÏDARA, Cherif de Nioro et le Représentant du Groupement des leaders religieux. Cétait en présence du Premier ministre, Moctar OUANE, des membres du Gouvernement et d’autres personnalités. Tour à tour, le Président du Haut Conseil Islamique du Mali Cherif Ousmane Madani HAIDARA, l’Archevêque de Bamako, le Cardinal Jean ZERBO et le Représentant de l’Eglise protestante, Nouh Ag Infa YATTARA, ont salué le Président de la Transition pour avoir pris cette bonne initiative de les rencontrer et unanimement, les leaders religieux ont fait des prières pour le Mali. L’audience avec les leaders religieux et les Familles fondatrices à porté essentiellement sur le désir de dynamiser le dialogue entre les différentes institutions en vue d’aplanir les divergences et les maux de la société malienne dans dans son ensemble et rétablir la coopération qui a toujours existé entre la Classe dirigeante, les pouvoirs religieux et les familles fondatrices et cela depuis l’ère des temps au Mali.   L’occasion était opportune pour le Chef de l’État d’écarter toute équivoque quant à ses relations avec les Familles fondatrices et les Leaders religieux. Il a d’abord félicité ses hôtes pour leur rôle de veille et leur constante disponibilité sur toutes les questions qui touchent le Mali, qu’il en garde un profond respect, puisqu’il en a été témoin. Le Président de la Transition a saisi l’occasion pour réaffirmer tout son soutien à l’endroit des familles fondatrices et son attention à l’égard des leaders religieux, quelles que soit les confessions pour avoir joué leur carte d’apaisement dans les différentes crises qui ont secoué le pays ces derniers mois. « Ma porte restera grandement ouverte à tous, sans aucune discrimination. Je souhaite l’apaisement et je travaille avec acharnement nuit et jour, votre vocation c’est de nous rassurer, entre autres, je n’ai jamais douté de votre patriotisme et de vos rôles et de vos missions d’accalmie au sein de notre société, et en cette veille du mois saint de Ramadan, je vous demande pardon, et continue d’espérer sur vos prières pour que le Grand Mali avance ». Le Président de la Transition a également demandé lors de la rencontre le soutien bienveillant et les bénédictions des leaders religieux, pour que la Transition se déroule dans la paix et la sérénité. La cérémonie s’est achevée par des bénédictions pour le pays.

Lire »

Audience du Président de la Transition avec le Chef de la MINUSMA : retour sur une décennie de partenariat fructueux

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience le vendredi 22 décembre 2023 au Chef de la MINUSMA, El Ghassim WANE, en fin de mission au Mali. Cette rencontre revêtait une importance particulière alors que « nous sommes actuellement engagés dans la phase de retrait […], conformément à la résolution 2690 ». Un processus qui arrive presque à terme, puisqu’il ne reste que quelques unités à retirer d’ici au 30 décembre, a précisé le Chef de la MINUSMA. En tant que chef de la MINUSMA, M. El Ghassim WANE a tenu à exprimer ses adieux au Président de la Transition, geste qu’il a également accompli auprès d’autres autorités maliennes. Cette audience lui a offert l’occasion de, non seulement saluer le succès du processus de retrait, mais également de réfléchir brièvement sur la décennie de coopération entre la MINUSMA et le Mali. Au cours de ces dix années, « la MINUSMA a joué un rôle actif et déterminant en appui au processus de paix, ainsi qu’à la transition en cours au Mali, visant à rétablir le pays dans l’ordre constitutionnel. La MINUSMA a participé activement, aux côtés de la CEDEAO et de l’Union africaine, aux dialogues cruciaux qui ont déterminé la durée et les modalités de la transition », a précisé le Chef de la mission onusienne, tout en évoquant le bilan de la coopération entre le Mali et la MINUSMA, qu’il estime « positif ». Selon M. WANE, de nombreux projets, coordonnés avec les autorités maliennes, ont été mis en œuvre au bénéfice des millions populations. Poursuivant ses propos, il a indiqué que la protection des populations a été une priorité, malgré les défis inhérents aux opérations de maintien de la paix, confrontées à une menace terroriste persistante. Bien que toutes les missions n’aient pas été parfaitement accomplies, la MINUSMA reconnaît que des leçons peuvent être tirées pour améliorer les approches futures. À cet égard, le président de la Transition a exprimé sa gratitude envers M. El Ghassim WANE et toute l’équipe de la MINUSMA pour leur engagement et leurs efforts déployés au cours de cette période cruciale. Il a également partagé l’espoir commun d’un Mali durablement pacifié et sécurisé. Rappelons que le retrait de la MINUSMA avait été adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies suivant la résolution 2690, le 30 juin 2023,  suite à de nombreuses plaintes au sujet de l’inadéquation de la MINUSMA face à la nature de la menace à  laquelle elle était censée appuyer le Mali de manière efficiente. A ce jour, les Forces Armées Maliennes se sont souverainement  redéployées sur les anciens sites occupés par la MINUSMA.

Lire »

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 25 AOUT 2021

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 25 août 2021, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de textes ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Conseil des Ministres a adopté des projets de textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Ecole de Guerre du Mali. La complexité et la transversalité des questions de défense et de sécurité impose aujourd’hui à notre pays de se doter d’une Ecole de Guerre, véritable pôle d’excellence de l’enseignement militaire supérieur à caractère scientifique. La création de cette école rentre dans le cadre des réformes des Forces Armées Maliennes pour compléter le continuum de formation des officiers et doter notre défense nationale d’un cadre de réflexion, de recherche et d’analyse des questions stratégiques. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant modification de la Loi n°01-080 du 20 août 2001, modifiée, portant Code de procédure pénale ; b. un projet de décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement du Pôle national économique et financier ; c. un projet de loi portant modification de la Loi n°2011-037 du 15 juillet 2011 portant organisation judiciaire ; d. un projet de décret portant modification du Décret n°2011-580/P-RM du 13 septembre 2011, modifié, fixant le ressort des juridictions et déterminant le parquet général d’attache des parquets de grande instance et des parquets d’instance ; e. un projet de loi portant modification de la Loi n°02-054 du 16 décembre 2002, modifiée, portant statut de la Magistrature. La lutte contre la corruption, la fraude fiscale, le blanchiment de capitaux ainsi que le traitement effectif par la justice des affaires économiques et financières est essentiel pour une démocratie et ce, particulièrement en période de crise. La création d’un pôle national économique et financier à compétence nationale vise à renforcer la lutte contre la délinquance économique et financière. L’instauration d’un parquet national financier auprès de ce pôle conduit à revoir l’ensemble de l’architecture de traitement judiciaire de la délinquance économique et financière d’où la modification des textes ci-dessus cités. 3. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté : a. des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Bamako, le 15 juin 2021, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO, pour le financement partiel du Projet de réhabilitation des aménagements hydroélectriques de Sélingué et de Sotuba en République du Mali ; b. des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Lomé, Togo, le 07 mai 2021, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement, pour le financement complémentaire du Projet de réhabilitation des aménagements hydroélectriques de Sélingué et de Sotuba. Par le premier Accord, la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO accorde au Gouvernement de la République du Mali, un prêt d’un montant de 6 milliards 472 millions de FCFA. Par le second Accord de financement, la Banque Ouest Africaine de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali, un prêt d’un montant de 10 milliards de FCFA. La mise en œuvre du projet permettra la réhabilitation des centrales hydroélectriques de Sélingué et de Sotuba, y compris les postes et lignes d’évacuation d’énergie de Sélingué ainsi que le raccordement au réseau interconnecté de Kangaba et Ouéléssébougou avec l’électrification de 15 localités. 4. Sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret portant création, composition et fonctionnement de la Commission nationale de Coordination des Activités de Lutte contre le Blanchiment de Capitaux et le Financement du Terrorisme ; b. un projet de décret portant désignation de l’autorité compétente et de la définition de la procédure en matière de gel administratif ; c. un projet de décret portant désignation et attributions des autorités de supervision et de contrôle des assujettis du secteur non financier. Le Conseil des Ministres de l’UEMOA a adopté la Directive n°07/2002/CM/UEMOA du 19 septembre 2002 relative à la Lutte contre le Blanchiment de Capitaux dans les États membres de l’UEMOA, que le Mali a transposée dans son ordre juridique interne par la Loi n°2016-008 du 17 mars 2016 portant Loi uniforme relative à la Lutte contre le Blanchiment de Capitaux et le financement du terrorisme. La mise en œuvre effective de cette loi nécessite des mesures administratives que notre pays doit prendre afin d’assurer efficacement la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Les présents projets de décrets sont adoptés pour corriger les lacunes identifiées lors de l’évaluation mutuelle du Mali par les pairs de la Communauté Economique des États d’Afrique de l’Ouest. 5. Sur le rapport du ministre de l’Éducation nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant modification de la Loi n°99-046 du 28 décembre 1999 portant Loi d’Orientation sur l’Éducation. La loi d’orientation sur l’éducation en vigueur a été adoptée pour encadrer les objectifs et les priorités du Programme Décennal de Développement de l’Éducation et de la Formation Professionnelle, première génération (PRODEC 1). Avec l’adoption du PRODEC 2, il est apparu nécessaire de modifier la loi d’orientation sur l’éducation pour prendre en compte, notamment : – les nouveaux concepts utilisés dans le document du PRODEC 2 ; – les objectifs spécifiques que le Gouvernement se fixe à l’horizon 2028 ; – l’institution des critères pour occuper les fonctions d’administrateurs

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :