Le Président Assimi GOÏTA prend part à l’investiture du Président Mamadi DOUMBOUYA 

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Le Président de la Transition, Son Excellence le Général dArmée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a pris part, ce samedi 17 janvier 2026, à la cérémonie dinvestiture de son homologue guinéen, Son Excellence Mamadi DOUMBOUYA, au stade Lansana Conté de Conakry.

Cette cérémonie, qui marque l’entrée en fonction du premier Président de la Cinquième République de Guinée, a rassemblé de nombreuses personnalités africaines de haut niveau. Plusieurs Chefs d’État ont honoré de leur présence cet événement, notamment ceux du Mali, du Gabon, du Sénégal, de la Mauritanie, de la Gambie, du Liberia, de la Sierra Leone et du Rwanda. D’autres pays africains, comme le Burkina Faso, étaient représentés par des délégations officielles.

A son arrivée au stade, juste après les honneurs militaires, le Président de la République de Guinée a échangé une poignée de main avec son homologue malien avant de s’installer dans la loge présidentielle, pour le début des travaux.

À l’issue de la cérémonie, le Président Assimi GOÏTA a accordé une interview exclusive à la presse, dans laquelle il a rendu un hommage appuyé à son homologue guinéen et rappelé la profondeur des liens historiques entre la Guinée et le Mali.

« Tout d’abord, je voudrais remercier, saluer et surtout féliciter le Président Mamadi DOUMBOUYA pour son élection à la tête de la République de Guinée. La Guinée et le Mali sont unis non seulement par lhistoire, mais aussi par la culture et la géographie », a expliqué le Président de la Transition.

Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA a également rappelé la solidarité exemplaire de la Guinée envers le Mali lors des sanctions imposées par la CEDEAO en 2022. « La Guinée a été lun des rares pays à dénoncer publiquement ces sanctions illégales, illégitimes et inhumaines, et à soutenir ouvertement le peuple malien dans ces moments difficiles. Cest un devoir pour moi d’être ici, pour témoigner de notre gratitude et réaffirmer les liens indéfectibles entre nos deux nations », a-t-il déclaré.

Le Président de la Transition a salué la communauté malienne vivant en Guinée, qu’il avait rencontrée à son arrivée à Conakry. Il a exprimé sa reconnaissance pour leur résilience et leur loyauté envers le Mali, malgré les défis auxquels le pays est confronté. « Je voudrais saluer nos compatriotes qui vivent en Guinée. Ils mont fait part des excellentes relations de fraternité qu’ils entretiennent avec leurs frères guinéens. Je les félicite pour leur comportement exemplaire et leur engagement à soutenir les autorités de la Transition », a-t-il indiqué avant de les exhortés à poursuivre les efforts de coopération et de cohésion, tout en s’imprégnant de la vision Mali Kura Ɲɛtaasira Ka Bɛn San 2063, qui trace la voie du développement durable du pays. « Cette vision, portée par onze projets structurants, guidera nos actions pour les quarante prochaines années. Elle vise à renforcer notre souveraineté, stimuler notre économie et garantir l’épanouissement de nos populations », a rappelé le Président GOITA.

Le Chef de l’Etat a ensuite quitté la Guinée en début de soirée pour Bamako, marquant ainsi la fin d’une journée de visite d’amitié et de travail en République de Guinée.

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Sortie de crise au Mali : le Conseil panafricain apporte son appui

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État a accordé une audience à une délégation du Conseil panafricain des autorités traditionnelles et coutumières (CPATC), le lundi 20 décembre 2021, au Palais de Koulouba. À l’ordre du jour : la promotion du dialogue pour sortir le Mali des crises qu’il traverse. Les hôtes du jour ont apprécié les initiatives déjà en cours dans ce sens. « La délégation conduite par Sa Majesté Dada Kokpon est venue ici au Mali pour écouter, voir et asseoir les convictions de l’organisation des têtes couronnées en vue d’aider les parties à s’entendre », a rapporté le Porte-parole de sa Majesté Dada Awiyan Kokpon HOUDEGBE, roi de Dahé au Bénin, le Prince Tatsitsa Gha Théophile, au cours de cette audience. Après un huis clos avec le Président GOÏTA, le Prince Tatsitsa Gha Théophile, Chargé de la coopération du Conseil Panafricain et Coordonnateur du secrétariat technique permanent, a confié que cette visite se situe dans le prolongement des différentes initiatives déjà en cours afin de trouver une issue favorable à la crise malienne. D’ores et déjà, à travers une dépêche royale adressée au Président de la République du Ghana, Président en exercice de la CEDEAO, le Conseil panafricain a fait savoir ses préoccupations relatives au traitement de la situation malienne, a-t-il indiqué tout en précisant : « Nous avons volontiers voulu plaider à ce sommet la cause des paisibles populations maliennes, au bord du désespoir, qui risquent de se retrouver doublement victimes, en cas de nouvelles sanctions communautaires ». Vu que le peuple malien subit déjà le poids de la pandémie, de l’insécurité ainsi que des sanctions de la CEDEAO, remarque le Prince Tatsitsa Gha Théophile, il « était important que les chefs traditionnels puissent intervenir auprès des chefs d’État pour que la situation se calme et aussi permettre que les consultations nationales produisent les résultats ». En initiant ces Assises nationales de la refondation, dit-il, le Président GOÏTA se trouve dans la logique de la préservation des valeurs culturelles maliennes, voire africaines. « Le Président est réceptif à cette approche du dialogue, qui puise dans les traditions maliennes », a précisé le Porte-parole de sa Majesté Dada Awiyan Kokpon HOUDEGBE. Cette voie du dialogue, précise-t-il, constitue une des aspirations profondes du peuple malien. « Le Président est en harmonie avec le peuple malien dans ce sens », a-t-il souligné avant d’expliquer que le Chef d’État malien sait bien aussi qu’il faut dialoguer avec ses pairs de la CEDEAO afin non seulement de leur permettre de comprendre la situation particulière du Mali, mais aussi et surtout pour que les directives qui seront données ne soient pas celles qui viennent de l’extérieur, mais plutôt qui prennent en compte les aspirations du peuple malien. Selon les précisions du Prince Tatsitsa Gha Théophile, réunis au sein de Danbé Ton, les membres des organisations de la société civile rassurent le peuple malien que leurs cris ont été entendus par les Rois et Dignitaires d’Afrique. Ce déplacement au Mali de cette délégation du Conseil panafricain, pour rencontrer le Chef de l’État, et les prochains jours la classe politique ainsi que la société civile, en est la preuve. Les hôtes du jour sont repartis satisfaits de cette rencontre parce que le Président GOÏTA a été réceptif à leurs messages. Ils l’ont remercié pour l’accueil, l’écoute et le partage.

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Assimi Goïta : « Les richesses minières doivent changer le visage de nos communes »

À l’occasion de la remise symbolique de chèques géants du Fonds minier de développement local aux collectivités territoriales, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État, revient sur les réformes engagées dans le secteur minier et sur l’objectif affiché par les autorités : faire profiter les communes des richesses du sous-sol. Dans cet entretien, il détaille la répartition des ressources issues des sociétés minières, les mécanismes de contrôle mis en place et les projets structurants que ces financements devraient permettre de réaliser dans les 819 communes du pays. Lisez cet entretien avec le Président de la Transition ! Le journaliste : Monsieur le Président de la Transition, vous venez de présider la cérémonie de remise de chèques géants aux collectivités territoriales dans le cadre du Fonds minier de développement local. Quel sentiment vous anime en ce moment ? Le Président de la Transition : Tout d’abord, je voudrais féliciter le gouvernement et les services de la présidence pour la mise en œuvre d’une recommandation majeure des Assises nationales de la refondation, au cours desquelles le peuple malien a demandé que les ressources précieuses, à savoir l’or, le lithium, le magnésium, profitent à l’ensemble des collectivités territoriales. Cette recommandation, qui nous a servi de boussole, nous a permis d’engager des réformes majeures dans le secteur minier. Des réformes qui nous ont permis d’élaborer un nouveau Code minier en 2023 et d’adopter la loi sur le Contenu local. Aussi, dans la continuité de ces réformes, nous avons créé cinq fonds miniers, parmi lesquels le Fonds minier de développement local, qui concerne la gestion de nos différentes communes. Ce fonds doit être alimenté par les sociétés minières à travers des contributions à hauteur de 0,15 % de leur chiffre d’affaires trimestriel. Au titre de l’année 2025, le ministère des Finances a pu recouvrer  18 milliards et quelques pour nos différentes communes. Les 819 communes que compte notre pays ont bénéficié chacune d’un montant. Cette répartition s’est opérée à trois niveaux. Le premier niveau concernait les communes directement impactées par les activités minières. Elles ont bénéficié de 50 %. Ensuite, 25 % ont concerné les communes moins impactées dans les régions où travaillent les sociétés minières. Les 25 % restants sont revenus aux autres communes. Je suis très satisfait de la mise en œuvre de cette recommandation phare. Le journaliste : Qu’est-ce qui va changer dans la vie des communes, de façon générale, au Mali ? Le Président de la Transition : Normalement, il doit y avoir un changement majeur. Comme nous l’avons dit, le Fonds minier de développement local doit permettre à nos communes de minimiser les impacts négatifs des activités minières. Cela veut dire que ces montants, attribués aujourd’hui aux différents maires, doivent leur permettre de réaliser un certain nombre de projets structurants. Ces élus communaux doivent élaborer des projets structurants qui seront validés au niveau communal par le comité de suivi. Ensuite, il y a un comité de suivi régional, composé du gouverneur, qui examine également les projets. Enfin, le comité national, qui regroupe les ministres des Finances, de l’Administration territoriale et des Mines, procède à la dernière évaluation avant de donner le feu vert pour la mise en œuvre des projets. Il peut s’agir de la construction d’écoles et de centres de santé, de l’accès à l’eau potable à travers la construction de forages, de l’amélioration des infrastructures routières ou énergétiques, notamment à travers l’installation de panneaux solaires dans les communes. En fonction des montants reçus, les maires doivent donc pouvoir élaborer des projets structurants. Toutes ces possibilités et ces avantages pourront nous permettre de donner un nouveau visage à nos différentes communes. Avec tous ces dispositifs, il doit y avoir un changement notoire, un changement positif dans la vie quotidienne de nos communes, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie. Le journaliste : La répartition se fait-elle selon les besoins de chaque commune ? Le Président de la Transition : Les communes n’ont pas les mêmes besoins au même moment. Leurs besoins peuvent être classés par catégorie en fonction de la réalité du terrain. C’est pourquoi les montants sont différents selon les communes. Ces montants vont de 4 millions à plus de 3 milliards de francs CFA. Le journaliste : Vous avez parlé à l’instant de suivi. Cela signifie-t-il qu’il existe un mécanisme de contrôle pour que ce fonds soit utilisé à bon escient ? Le Président de la Transition : L’objectif principal est le bien-être de nos populations. Nous nous sommes engagés pour cela et nous allons suivre cela de près. Il existe différents comités : d’abord le comité communal, composé des préfets et des maires ; ensuite le comité régional, où siège le gouverneur ; et enfin le comité national, où siègent les différents ministres. Ces dispositifs vont nous permettre de surveiller de près et d’être témoins de ce qui sera réalisé. Ils permettront également de corriger, s’il y a lieu, certaines insuffisances. Cela veut dire qu’il existe un dispositif permanent pour l’élaboration et le suivi de ces projets structurants. C.COM

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Œuvres sociales : des kits alimentaires pour Ménaka

Dans la dynamique des œuvres sociales, issues du Fonds de souveraineté du Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, une délégation de la Première Institution s’est rendue à Ménaka, ce mercredi 9 février 2022. Conduite par le Colonel Assa Badiallo TOURÉ, Conseillère spéciale du President GOÏTA, cette délégation, au nom du Chef de l’État, a porté assistance à plusieurs familles vulnérables des cercles de Ménaka en leur remettant 400 kits alimentaires. Des kits composés de 50 kg de riz, 50 kg de mil, 25 kg de sucre et 20 litres d’huile, a précisé la chef de la délégation. Selon la Conseillère spéciale, cette remise est  » une promesse du Président de la Transition de doter 100 familles vulnérables dans chaque cercle du Mali en kits alimentaires ». Les bénéficiaires ont exprimé toute leur gratitude aux autorités de la Transition tout en les rassurant qu’elles peuvent compter sur la population de Ménaka. Après la remise des kits, la délégation a rendu une visite de courtoisie aux notabilités de Ménaka.

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