COOPÉRATION MALI-SOUDAN : Vers une alliance stratégique

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En visite d’amitié et de travail de 48 heures à Bamako, le Président du Conseil Souverain de Transition du Soudan, Son Excellence le Général Abdel Fattah AL-BURHAN, a été reçu par le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État. Après une rencontre en tête-à-tête, une séance de travail entre les deux délégations s’est tenue au palais de Koulouba.
À son arrivée à l’aéroport international Président Modibo KEÏTA de Bamako-Sénou, le Général AL-BURHAN a été accueilli avec les honneurs par le Président GOÏTA. Cette première visite officielle s’est déroulée dans un climat de fraternité et de respect mutuel.
Les discussions ont permis d’aborder les nombreux défis communs, notamment les crises sécuritaires et les enjeux économiques. « Nous sommes deux pays frères vivant dans des régions tourmentées », a déclaré le Général AL-BURHAN, tout en remerciant le peuple malien pour son soutien constant au Soudan.
Les deux dirigeants ont identifié des axes de coopération concrets dans les domaines économique, sécuritaire et culturel, et ont évoqué la création de commissions mixtes pour concrétiser ces ambitions. Ils ont également réaffirmé leur engagement à défendre ensemble leurs intérêts au sein des organisations régionales et internationales.
Lors du point de presse, le Général AL-BURHAN a déclaré : « Je viens explorer les voies de coopération entre nos deux pays, riches de potentialités dans divers domaines. Nous partageons une vision commune pour l’Afrique et notre sous-région ».
Cette visite, placée sous le signe de l’amitié, marque un tournant vers une collaboration renforcée entre le Mali et le Soudan. Dans un monde en mutation, les deux nations s’engagent à bâtir des ponts pour relever ensemble les défis de l’avenir.

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Rencontre avec les forces vives de la Nation : Le Président de la Transition invite les leaders religieux à plus de prières pour le Mali

Le Président de la Transition, Colonel Assimi GOÏTA, a rencontré ce samedi 29 mai dans la matinée les leaders des confessions religieuses. Ont pris part à cette séance de partage d’informations, des représentants de l’église évangélique protestante, celle de l’église catholique et celle du Haut Conseil Islamique du Mali. Réitérant le rôle incontournable des leaders religieux dans la stabilité et la paix, le Ministre Directeur de Cabinet du Président de la Transition, Capitaine Demba N’DAW a expliqué les raisons qui ont conduit à la situation actuelle. La Charte et la feuille de route de la Transition, adoptée en septembre 2020, dédiait en effet les portefeuilles de Défense et de Sécurité au Colonel Assimi GOÏTA. Plusieurs difficultés s’en sont suivies dont la mise à écart du Colonel Assimi GOÏTA, alors Vice-président de la Transition, dans la prise des grandes décisions engageant la vie de la nation.    Ainsi, l’exclusion du Vice-président de la participation au Conseil des ministres, le blocage de l’audit de la Loi d’orientation militaire demandé par le Colonel GOÏTA, les difficultés entre le Gouvernement d’alors du Premier ministre Moctar OUANE et les syndicalistes de l’UNTM, la dissolution du Gouvernement dans un contexte difficile marqué par un front social en ébullition… étaient entre autres facteurs qui ont dangereusement entamé la mise en oeuvre de la feuille de route et la Charte de la Transition. « La Transition poursuivra son rythme et les élections se tiendront courant 2022 comme prévu« , a assuré le Président de la Transition, Colonel Assimi GOÏTA. Il a remercié les leaders religieux d’avoir promptement répondu à son appel : « Se parler est gage de paix et de stabilité. Nous ne nous attendions pas à ce scénario. Mais pour le Mali aucun sacrifice n’est de trop. Nous l’avons fait pour prévenir des troubles et certaines difficultés qui nous éloigneraient des objectifs assignés à la Transition« . « Nous avons été édifiés. Nous vous remercions pour votre invitation qui se traduit à nos yeux comme une marque de considération » ont tour à tour exprimé les hôtes du Chef de l’Etat. La rencontre a pris fin par des séquences de bénédictions, pour la paix et la stabilité, formulées par les leaders religieux.    

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Le Président de la Transition donne ses orientations au nouvel Administrateur Provisoire de l’ALG

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience, ce lundi 4 août 2025, M. Elly Prosper ARAMA, nouvel Administrateur Provisoire de l’Autorité de Développement Intégré des États du Liptako-Gourma (ALG), nommé le 11 juillet 2025 à l’issue de la 8ᵉ session de la Conférence des Chefs d’État de l’ALG. Au cours de cette rencontre, le Président de la Transition a donné ses orientations au nouvel Administrateur pour la réussite de sa mission. À sa sortie d’audience, M. ARAMA a déclaré que l’objet de cette rencontre était de « recevoir les instructions du Président de la Transition, ses conseils, et surtout le remercier pour le choix porté sur ma modeste personne, en vue de la transformation de l’ALG en une agence d’exécution de la Confédération des États du Sahel ». Il s’agit, selon lui, d’une mission fondamentale de « transformation qu’il va falloir réussir pour le bonheur des populations de cette zone durement éprouvée ». Dans cette mission, le soutien des trois Chefs d’État de la Confédération ne fera pas défaut. M. Elly Prosper ARAMA entend également s’appuyer sur le personnel en place et collaborer avec les experts désignés par les trois États pour mener à bien ce vaste chantier de transformation de l’Autorité en agence d’exécution. Il précise que chaque État a déjà désigné un comité de trois experts, dont les travaux seront coordonnés sous sa responsabilité afin de garantir le succès de cette transformation. Il se dit optimiste quant à la réussite de ce défi : « L’optimisme, il faut le cultiver, le nourrir, et travailler dans ce sens. Je suis confiant, très rassuré par les orientations et instructions du Président, et je suis convaincu que nous relèverons les défis ». L’insécurité, à laquelle s’attaquent activement les Chefs d’État des trois pays, sera également prise en compte afin qu’elle ne constitue pas un obstacle à la bonne exécution des activités de développement. Car la mission de cette nouvelle structure est de mettre en œuvre et d’exécuter efficacement les projets de développement dans cette zone, sous le signe d’une souveraineté renouvelée.

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Cérémonie d’ouverture du premier sommet des Chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES)

Le Président de la Transition du Mali, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a coprésidé, aux côtés du Capitaine Ibrahim TRAORE du Burkina Faso et du Général Abdourahamane TIANI du Niger, la cérémonie d’ouverture du premier sommet du Collège des Chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES), qui s’est tenue le samedi 6 juillet 2024 au Centre International de Conférences Mahatma Gandhi à Niamey. Les différents intervenants, notamment le Général de Brigade Abdourahamane TIANI, Président du Conseil national pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) et Chef de l’État du Niger, le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition du Mali, et le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, ont rappelé les objectifs et le contexte ayant conduit à la création de l’AES, ainsi que la nécessité d’assurer la protection des populations des trois pays face aux menaces terroristes, aux rébellions, au banditisme armé et à toute autre forme d’agression extérieure. Le Général TIANI, Président du CNSP et Chef de l’État du Niger, a ouvert le Sommet en soulignant l’approbation formelle de son pays du Traité portant création de la Confédération « Alliance des États du Sahel (AES) ». Il a déclaré que ce traité consacrerait les aspirations des populations à forger, dans l’espace sahélien, une union d’États partageant les mêmes défis, les mêmes ambitions et le même destin. Le Président GOÏTA a souligné que depuis la signature de la Charte du Liptako-Gourma le 16 septembre 2023, des résultats tangibles ont été obtenus sur le terrain. L’AES a rapidement mis en pratique l’architecture de défense collective et d’assistance mutuelle établie pour lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes et contre la criminalité organisée dans la région. Il a rappelé que les Présidents TIANI et TRAORE ont pris les mesures nécessaires pour autoriser les droits de poursuite sur leurs territoires respectifs, permettant ainsi de traquer efficacement les groupes armés terroristes au-delà des frontières nationales. Le Colonel Assimi GOÏTA a également indiqué que la dimension sécuritaire, à l’origine de la création de l’AES, est désormais pleinement prise en charge par les différentes Forces de Défense et de Sécurité de l’Alliance. Celles-ci opèrent en parfaite complémentarité pour faire face aux attaques terroristes et ont adopté une posture offensive pour neutraliser ces groupes sans foi ni loi. Il a exprimé sa fierté face à l’engagement et à la détermination des forces armées, qui ont permis un recul indéniable de l’insécurité dans l’espace AES. Le retour de l’État, des administrations et des populations dans des zones autrefois occupées par les terroristes, est la meilleure preuve de cette avancée sécuritaire, a-t-il ajouté. Concernant l’intégration dans le Sahel, le Président GOÏTA a déclaré que l’AES offrira un cadre d’échanges propice à un véritable développement, où toutes les populations des trois pays seront unies en tant que « populations AES ». Il a affirmé que dans cette alliance, les Burkinabè et les Nigériens se sentiront chez eux au Mali, et vice versa, sans aucune barrière bureaucratique. De son côté, le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso et Chef de l’État, a insisté sur la nécessité de renforcer les liens stratégiques entre les trois États pour relever ensemble les défis auxquels ils sont confrontés et promouvoir un développement véritable de la région. Il a réitéré sa détermination à faire de l’Alliance des États du Sahel un modèle de coopération régionale, de solidarité et de développement, protégeant les droits des peuples du Sahel. Ce sommet historique pose les jalons de la coopération et l’intégration des pays du Sahel, unis face aux défis communs et déterminés à assurer un avenir prospère et sécurisé pour leurs populations.

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