Cérémonie d’ouverture du premier collège des Chefs d’Etat de l’Alliance des États du Sahel (AES)

Actualités

Avant l’ouverture officielle du sommet des Chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES), les présidents des pays membres, le Colonel Assimi GOITA du Mali, le Capitaine Ibrahim TRAORE du Burkina Faso et le Général de brigade Abdourahamane TIANI du Niger, ont tenu à saluer les populations venues en masse devant le Centre international de conférences Mahatma Gandhi de Niamey.

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Célébration du 08 mars : Pour plus d’égalité du genre et d’autonomisation de la Femme

Le Mali, à l’instar de la Communauté internationale, a célébré, lundi 08 mars 2021 au Palais de Koulouba, la Journée Internationale de la Femme, 27ème édition.Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, Chef de l’État a présidé la cérémonie officielle qui était retransmise en direct sur l’ensemble du réseau synchronisé de l’ORTM via une interconnexion avec les régions et à travers une salle du CICB.   La cérémonie s’est déroulée en présence du Colonel Assimi GOÏTA, Vice-président de la Transition, de M. Moctar OUANE, Premier ministre, Colonel Malick DIAW, Président du Conseil National de Transition. Etaient également présentes, Mme BOUARE Bintou Founé SAMAKÉ, Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; Dr Fanta SIBY, Ministre de la Santé et du Développement social ; Mme Kadiatou KONARE, Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme et des anciennes ministres en Charge de la Femme. Des Ambassadeurs et Représentants du Corps diplomatique accrédités au Mali ont aussi pris part à la cérémonie.   Placée sous le thème national : « Leadership féminin : pour plus d’égalité au Mali dans le contexte de la COVID-19 », la Journée du 08 mars a été commémorée, cette année, dans atmosphère sobre mais très significative eu égard à la symbolique de l’événement. La cérémonie a été ponctuée par 6 interventions à savoir : – Mot de bienvenue de Mme le Maire de la Commune III du District de Bamako,  DJIRE Mariam DIALLO ; – Message de circonstance de MBaranga GASSARAMBWE, Représentante Spéciale Adjointe du Secrétaire général des Nations Unies, Coordinatrice humanitaire et résidente du Système des Nations unies au Mali ; – Message de soutien de Mme Diana JANSE, Cheffe de File du Groupe Thématique Genre, Représentante des Partenaires Techniques et Financiers ; – Message de Plaidoyer de Mme DOUMBIA, Mama KOITA, Porte-parole des Organisations féminines de la Société civile ; – Discours bilan de Mme BOUARE Bintou Founé SAMAKÉ, Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; – Allocation de SEM Bah N’DAW, Chef de l’État.     Le Président Bah N’DAW a donné les assurances de l’engagement de notre pays, à respecter tous ses engagements relatifs aux instruments juridiques régionaux et internationaux auxquels il a volontairement souscrit. Pour ce faire, il a engagé le Gouvernement, à tout mettre en œuvre, pour l’égalité des sexes et l’autonomisation de la Femme conformément aux Objectifs de Développement Durable (ODD), l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, et le Cadre Stratégique pour la Relance Economique, et le Développement Durable (CREDD). Enfin, le Chef de l’État a adressé ses sincères et chaleureux remerciements, à tous les Partenaires Techniques et Financiers, pour leurs soutiens constants aux côtés du Mali, dans cette lutte implacable contre la COVID-19, la sécurisation des populations et de leurs biens, la promotion et la protection des droits de la Femme.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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Défense-Sécurité : une délégation russe reçue à Koulouba

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience le mardi O4 mars 2025, une délégation russe conduite par le Vice-Ministre de la Défense. Cette visite s’inscrit dans le cadre de l’évaluation de la coopération entre la République du Mali et la Fédération de Russie en matière de sécurité. Le Vice-Ministre russe de la Défense, Younous-Bek EVKOUROV a rendu compte des discussions menées avec la hiérarchie militaire du Mali notamment le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général Sadio CAMARA, qui l’a reçu avant son arrivée au palais de Koulouba.

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