Le Président de la Transition échange avec la Communauté malienne du Burkina Faso

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Dans le cadre de sa visite d’amitié et de travail au Burkina Faso, le Président de la Transition, SE Colonel Assimi GOÏTA, a rencontré, ce mardi 25 juin 2024, la communauté malienne résidant à Ouagadougou. L’événement, qui s’est déroulé dans une ambiance conviviale, a été marqué par des échanges francs et constructifs sur l’avenir du Mali et les nouvelles orientations des autorités de la Transition.
Lors de son adresse à ses compatriotes du Burkina Faso, le Président de la Transition a abordé la situation actuelle du pays, soulignant les défis, mais également les progrès réalisés depuis le début de la Transition. « Nous sommes à un tournant crucial de notre histoire nationale. La Transition vise à restaurer la stabilité, renforcer la gouvernance et répondre aux aspirations légitimes du peuple malien pour un avenir meilleur », a déclaré le Chef de l’État, sous les applaudissements nourris de l’audience.
Tout en remerciant la communauté malienne du Burkina Faso pour leur participation aux Assises nationales de la refondation et au Dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation ainsi qu’au référendum, le Président GOÏTA a aussi prêté une oreille attentive aux doléances de la communauté malienne. Des préoccupations d’ordre administratif ont été soulevées afin d’améliorer les services consulaires et de simplifier les procédures administratives pour faciliter la vie des Maliens résidant à l’étranger.
La communauté malienne vivant au Faso, représentée par des associations, a exprimé sa gratitude pour cette rencontre franche et constructive. « Nous nous sentons écoutés et pris en considération. C’est un pas significatif vers une meilleure collaboration entre les autorités de la Transition et la diaspora malienne », a commenté le porte-parole de la communauté malienne.
Cette rencontre avec la communauté malienne constitue la dernière étape de cette visite du Président de la Transition SE le Colonel Assimi GOÏTA à Ouagadougou, au Burkina Faso. À son départ pour Bamako, il a été accompagné par son homologue, le Capitaine Ibrahim TRAORE, avec tous les honneurs.

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Visite du Président Goita à Saint petersbourg

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA est arrivé à Bamako ce mardi 1 août 2023 en provenance de la Fédération de Russie, après avoir pris part, sur invitation du Président russe, Vladimir Poutine, au Sommet Russie-Afrique qui s’est tenu du 27 au 28 juillet 2023 à Saint-Petersbourg. Le Président a été chaleureusement accueilli par les populations en liesse le long de la voie publique et par des jeunes qui ont formé une caravane spontanée pour l’accompagner jusqu’aux abords de sa résidence à Kati.

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Renforcement des liens diplomatiques : le Mali accueille de nouveaux Ambassadeurs

Dans une cérémonie solennelle au Palais de Koulouba, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu les lettres de créance de cinq nouveaux ambassadeurs. Il s’agit de Son Excellence Adamou ABDOU, le nouvel Ambassadeur du Niger, SE Caecilia T. M. WIJGERS du Royaume des Pays-Bas, SE Nicolas SIMARD du Canada, SE Elio Francisco Colmenares GOYO du Venezuela et SE Antonio Guillen HIDALGO de l’Espagne. Ils ont officiellement pris leurs fonctions comme Ambassadeur de leur pays respectif auprès de la République du Mali. Ils s’engagent donc à défendre les intérêts de leurs nations respectives tout en promouvant ceux du Mali. La cérémonie d’accréditation a été l’occasion de réaffirmer l’engagement du Mali à œuvrer pour des relations bilatérales fructueuses et mutuellement bénéfiques. Cette réception illustre la volonté du Mali de s’ouvrir davantage sur le monde et de tisser des liens solides avec ses partenaires internationaux, dans le respect des trois principes définis par le Président de la Transition, à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et du choix des partenaires opérés par le Mali et la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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