Le président de la transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, a reçu en audience, jeudi 9 septembre 2021, le ministre mauritanien de la Défense, Hanana Ould Sidi. Les échanges ont porté essentiellement sur la sécurité et la défense dans la région du Sahel.
À sa sortie d’audience, le ministre mauritanien de la Défense a précisé le but de sa visite : « Je suis venu transmettre le message d’amitié de son Excellence Mohamed Ould Ghazouani, à son homologue malien ».
Cette audience entre dans le cadre des contacts périodiques entre les deux présidents et porte sur tous les problèmes d’intérêt commun et particulièrement le problème de la sécurité et de la défense, a précisé le ministre Hanana Ould Sidi.
Le ministre de la Défense mauritanien a confié que le président de la transition, le Colonel Assimi GOITA, lui a « expliqué de façon franche et détaillée la situation qui prévaut au sahel ». « Les orientations ainsi que les dispositions à prendre dans le cadre du G5 Sahel » ont été également abordées par le président GOITA et son hôte du jour.

Promulgation du nouveau code minier
Son Excellence le Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l’Etat a promulgué, ce lundi 28 août 2023, le nouveau code minier, renforçant ainsi, les intérêts de l’Etat. Depuis des mois, une trentaine d’experts travaillent sur l’audit minier au Mali, avec comme objectif, trouver des voies et moyens afin que « l’or brille pour les Maliens ». En collaboration avec une équipe technique basée au ministère de l’Économie et des Finances, les cabinets Iventus-Mazars ont relevé beaucoup d’anomalies dans le secteur de l’exploitation minière au Mali. La promulgation ce jour, du nouveau code minier s’inscrit dans le cadre de la préservation des intérêts du peuple malien, un texte qui canalisera une plus grande part des revenus vers le trésor public et augmentera les intérêts publics et privés maliens dans de nouveaux projets. Le nouveau code permet désormais au gouvernement de prendre une participation de 10 % dans les projets miniers et l’option d’acheter 20 % supplémentaires au cours des deux premières années de production commerciale. Une participation supplémentaire de 5% pourrait être cédée aux locaux, portant les intérêts publics et privés maliens dans les nouveaux projets à 35%, contre 20% aujourd’hui.


