APCAM : Le nouveau bureau reçu par le Président N’DAW

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Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW a reçu en audience, ce mardi 4 mai 2021, le nouveau bureau de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM) avec à sa tête, son Président Sanoussi Bouya SYLLA.

C’était en présence du Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Mohamed OULD MAHMOUD. « Nous sommes venus présenter nos honneurs au Président de la Transition, c’est un tout nouveau bureau, et le remercier d’abord pour les efforts qu’il fait pour cette Transition », a affirmé M. Sanoussi Bouya SYLLA. « Nous avons partagé avec le Chef de l’État la vision qu’a le nouveau bureau de l’APCAM qui est une vision qui va vers le modernisme, une coopérative d’utilisation de machine agricole, une vision de transformation de l’Agriculture », a indiqué le Président de l’APCAM.

Monsieur Sanoussi Bouya SYLLA souhaite un quota réservé aux producteurs dans les achats institutionnels. Selon lui, l’enregistrement des exploitations agricoles familiales va permettre une certaine traçabilité de tout le financement qui va dans l’Agriculture. « Le Président nous a dits que le temps de la Transition est court et qu’il faut qu’on aille vite. Il nous a invités, mon ministre et moi, à identifier ce qu’on peut faire tout de suite et qu’on y aille tout de suite », a conclu le Président de l’APCAM.

 

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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Mali-Togo

Coopération Mali-Togo : Robert DUSSEY élevé au rang de Commandeur de l’ordre national du Mali, à titre étranger

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, a élevé, ce jeudi 11 mai 2023, le ministre des Affaires étrangères du Togo, Robert DUSSEY, au rang de Commandeur de l’ordre national du Mali, à titre étranger. Un geste qui traduit l’amitié entre les Présidents togolais et malien. Cette décoration symbolise l’amitié très forte non seulement entre les deux chefs d’État mais aussi entre le peuple malien et le peuple togolais, a indiqué Robert DUSSEY, à l’issue de la cérémonie de décoration. Le ministre togolais des Affaires étrangères a saisi cette occasion pour remercier le Président GOITA de son engagement pour le Mali mais aussi pour toute l’Afrique. Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye DIOP a également reçu les remerciements de son homologue togolais pour son engagement auprès du Président Assimi GOITA en vue de faire du Mali une nation forte, une nation modèle et exemplaire sur le continent africain. « Après toutes les difficultés qu’a traversé le Mali, ceux qui ont voulu voir le Mali tomber sont tous unanimes aujourd’hui de voir que ce pays est toujours debout et sera toujours debout », s’est réjoui M. DUSSEY qui indique que la cause du Mali est devenue une cause africaine. « C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous soutenons le Mali », a-t-il précisé. Le ministre togolais des Affaires étrangères a également saisi cette opportunité pour remercier le Gouvernement malien d’avoir programmé pour le mois prochain les élections référendaires. Il se dit convaincu que cette annonce montre la dynamique dans laquelle évolue la transition. La présence du Mali sur le plan international est très importante, a souligné M. DUSSEY avant de rappeler la mise en place avec le Mali de la plateforme « l’alliance politique africaine. La participation du Mali a été déterminante, très appréciée par tous les ministres des Affaires étrangères qui étaient présents », a-t-il rappelé. Le ministre Robert DUSSEY estime que c’est ensemble, dans une vision commune, que nous pouvons construire une Afrique nouvelle, une Afrique pour nous-mêmes.

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PLUSIEURS REGROUPEMENTS DE PARTIS POLITIQUES EN PHASE AVEC LES AUTORITÉS DE LA TRANSITION

Dans le souci d’obtenir un large consensus autour de la tenue des Assises nationales de la Refondation et échanger sur la situation sociopolitique et sécuritaire actuelle, le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, a accordé une série d’audiences aux acteurs de la scène politique. A la suite de l’Alliance pour la Démocratie au Mali- Parti africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ), le mardi 16 novembre dernier, trois regroupements de partis politiques plus le M5-RFP ont été reçus par le Chef de l’Etat. A leur sortie d’audience, les différents chefs de délégation se sont prononcés. Pour sa part, le chef de la délégation du Cadre d’Echanges des Partis politiques pour la Réussite de la Transition, le Dr Youssouf Diawara, a bien apprécié l’initiative de cette rencontre sans toutefois donner de garantie sur la participation de son regroupement aux Assises nationales de la Refondation. A la différence de la première délégation, celle du Mouvement du 5 juin 2020- Rassemblement des Forces Patriotique (M5-RFP), conduite par son Vice-Président, M. Bouba Karamoko TRAORE, a rassuré le Président de la Transition quant à leur engagement de travailler au consensus et à la réconciliation des Maliens autour des objectifs des Assises nationales de la Refondation. Même position tenue par l’Alliance Citoyenne pour la République et la Démocratie dont le soutien du Président, M. Oumar Ibrahim TOURE, est sans équivoque : « Nous avons réaffirmé notre position qui est de participer aux Assises nationales de la refondation. L’occasion était opportune pour exprimer devant le Président de la Transition notre engagement à être présent et à contribuer de façon très positive ». Après un tour d’horizon sur la situation sociopolitique et sécuritaire du pays et la tenue des futures Assises nationales de la Refondation, la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP), par la voix de son Président, le Dr Abdoulaye Amadou SY, a lancé un appel à l’union de tous les Maliens autour des autorités de la Transition. C’est pourquoi, la COFOP accompagnera le processus de refondation en cours dans notre pays à travers sa participation aux Assises nationales de la Refondation.

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