VISITE DE TRAVAIL DU PRESIDENT EN EXCERCICE DE LA CEDEAO

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La visite de travail effectuée dans notre pays par le Président en exercice de la CEDEAO à été marquée par un tête-à-tête des deux Chefs d’Etat à Koulouba autour du processus de Transition.
Le respect de la durée de la Transition, qui, faut-il le rappeler, avait été au cœur des débats au sein de l’organisation sous-régionale (CEDEAO), depuis les événements du 18 août 2021 et continue d’animer les réflexions suite à la rectification de la Transition intervenue le 24 mai dernier.
Cette théorie bien que partagée par certaines organisations sous régionales, ou encore européennes, loin des réalités objectives, se trouve être confrontée à des enjeux multiples et multiformes, aujourd’hui plus que jamais appréhendés par la majorité de l’opinion publique nationale et Internationale favorable à la prolongation de la transition.
Le terrain commande la conception, a-t-on coutume de dire. Signalons que des voix s’élèvent au quotidien pour signifier la détermination des Maliens à faire prévaloir les Assises Nationales, gage de stabilité durable et pérenne pour l’avènement d’un Mali indépendant, libre et souverain, comme clamé par le Premier ministre Dr Choguel Kokala MAIGA dans son intervention à l’occasion de la 76 ème Session Ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies.
A noter que l’expression de cette unité d’action du peuple malien face à la diversité et à la pertinence des défis à relever, continue de faire la Une dans le paysage médiatique, au plan national et international, à savoir l’Appel sur l’actualité du célèbre journaliste de la radio France Internationale Johan Gomez, mis à profit par des voix indépendantes prônant non seulement une prolongation de la transition, invitant la communauté Internationale à accompagner les Maliens dans leur volonté de prendre leur temps pour jeter les fondements d’un Mali nouveau.
C’est donc dans ce contexte que le président en exercice de la CEDEAO, Nana Addo DANKWA AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana et sa délégation et la partie malienne ont échangé au cours de cette mission de suivi et d’évaluation de la Transition en cours au Mali.
«On m’a envoyé pour venir discuter avec le Président de la Transition Assimi GOITA l’évolution de la Transition au Mali »,a déclaré le Président Nana Dankwa Akuffo Addo, après la séance de travail qui aura réuni autour des deux Chefs d’Etat, plusieurs personnalités ,entre autres ,le Premier ministre, Dr Choguel Kokala MAIGA ,Chef du Gouvernement, le Ministre malien des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye DIOP, le Ministre de l’Administration Territoriale , le Ministre Secrétaire Général de la Présidence, le Ministre Directeur de Cabinet, le Chef d’Etat major Particulier du Président ,le Conseiller Spécial en Charge de la Communication .
Coté Ghanéen, ont accompagné le Président en Exercice de la CEDEAO, le Médiateur Goodluck Jonathan, la Ministre Ghanéenne des Affaires Etrangères, le Ministre de la Sécurité du Ghana, et le Président de la Commission CEDEAO.
A cette occasion, la partie malienne n’a pas manqué de présenter la situation sécuritaire globale du Mali avec ses implications évidentes sur le processus de Transition. Cette présentation a été appuyée avec force détails par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, de l’exposé duquel, il ressort un impératif de sécurisation des populations plutôt que de chercher à les envoyer à tout prix à des élections.
« Le Mali est une digue au Sahel qu’il faut consolider plutôt que d’affaiblir », a souligné le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA,Chef de l’État, à ses hôtes du jour.
Des hôtes très certainement imprégnés des réalités du contexte malien même si certains avaient de la peine à l’admettre. En sauvant le Mali , c’est donc tout le Sahel qui sera sauvegardé. Vivement les Assises nationales de la Refondation pour permettre aux Maliens de s’exprimer et de décider de leur propre sort.

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LE PRÉSIDENT DE LA TRANSITION REÇOIT EN AUDIENCE LE NOUVEL AMBASSADEUR DU MALI EN RUSSIE

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Colonel Assimi Goita, a reçu en audience dans la matinée du 24 décembre 2021 SEM Harouna Samake, Ambassadeur désigné du Mali à Moscou (Fédération de Russie ). Avant de regagner son poste, le nouvel Ambassadeur du Mali en Russie était venu prendre conseil auprès du Chef de l’Etat et solliciter son accompagnement dans l’accomplissement de sa nouvelle mission dans le but d’intensifier la coopération entre les deux pays. Jusqu’à sa nomination en Conseil des Ministres, Harouna Samake occupait le poste d’attaché de défense auprès de l’ambassade du Mali en France.

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Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : le Président de la Transition chez le doyen d’âge de Bamako

Dans le cadre du lancement des activités de la 30 ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a rendu visite au doyen d’âge du District de Bamako, ce vendredi 10 octobre 2025, à Djidjicoroni Para, en commune IV. La cérémonie s’est déroulée en présence de Mme le Ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-Major Assa Badiallo TOURE, du Gouverneur du District de Bamako, du Directeur général de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), du Directeur de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), de celui de l’Institut National de Prévoyance Sociale du Mali (INPS) et de aussi de celui de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM), ainsi que des autorités administratives et communales de la Commune IV. Les parrains des quatre semaines thématiques du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion ont également pris part à l’événement. Pour rappel, la doyenne d’âge de Bamako, feue Maïmouna SANGARÉ, s’est éteinte le 15 octobre 2024, à l’âge de 115 ans. Donc, pour cette première semaine du Mois de la solidarité, dédiée aux personnes âgées, c’est à un doyen d’âge, visiblement bien portant, que le Président de la Transition a rendu visite. M. Namory KEÏTA, âgé de 113 ans, est désormais la personne la plus âgée du District de Bamako. Né vers 1912 à Bamako, père de 11 enfants et mari d’une épouse, M. KEÏTA compte 20 petits-enfants. Il consacre ses journées à la causerie et à l’écoute des émissions radiophoniques. Dans le bon esprit de solidarité à la malienne, le Président Assimi GOÏTA ne s’est pas rendu les mains vides. Il a offert au doyen plusieurs cadeaux dont un panier de colas, un bélier, une couverture, un tapis de prière, un chapelet, ainsi qu’une enveloppe symbolique. Le Chef de l’État a souhaité à M. KEÏTA une longue vie, avant de solliciter ses bénédictions pour la Nation. En retour, M. Namory KEÏTA a formulé des prières et bénédictions pour le Président de la Transition, pour la paix et la stabilité du pays, ainsi que pour la cohésion et l’unité des Maliens. Le Président de la Transition a conclu sa visite sur les bénédictions de l’imam du quartier qui n’a pas tari d’éloge sur les qualités humaines de M. KEÏTA. À travers ce geste, le Chef de l’État contribue à l’ancrage d’une tradition bien établie qui est celle du respect du droit d’aînesse et de la solidarité entre les générations.

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Mise en place du Panel des Assises nationales de la refondation

Sous la Présidence de Son Excellence, le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, les hautes personnalités des Assises nationales de la refondation ont été officiellement installées dans leur fonction. C’était au cours d’une cérémonie solennelle au Palais de Koulouba, dans la salle des banquets, le mardi 26 octobre 2021. En présence, du Premier ministre accompagné de certains membres du gouvernement et de ceux du cabinet du Président de la Transition, le Panel des Assises nationales de la refondation a été installé. Composé d’une dizaine de panelistes de grande expérience, l’organe est placé sous la présidence de M. Zéni Moulaye, ancien ministre suivant le Décret N° 2021-0730/PT-RM du 16 octobre 2021 portant nomination des membres de ce Panel. Selon les précisions du Chef de l’État, l’organisation de ces Assises, qui se tiendront du 20 au 26 décembre 2021, se justifie par « Les maux qui minent notre État et notre société et qui nous ont conduits dans la situation complexe actuelle ». Pour traiter ces maux, il faut, selon lui, « des solutions endogènes et durables », qui ne seront obtenues qu’en donnant « la parole au peuple qui doit, en dernier ressort, déterminer son avenir, ainsi que les voies et moyens pour y parvenir ». Par ailleurs, le Président de la Transition, n’a pas manqué de rappeler que lesdites Assises sont l’émanation des aspirations profondes du peuple malien et qui sont, entre autres, la sécurité sur l’ensemble du territoire national, la lutte contre la corruption et l’impunité, l’apaisement du climat social et la mise en œuvre des réformes institutionnelles, gage d’élections transparentes et crédibles. Rappelant le passé glorieux du peuple malien, le Président du Panel des Assises nationales de la Refondation estime qu’aujourd’hui plus que jamais, « l’heure a sonné pour une réflexion approfondie sur la refondation du Mali ». Pour réussir cette entreprise gigantesque, « Il faut que nous changions nous-mêmes d’abord afin de réussir un grand sursaut national », a-t-il précisé, convaincu que la situation actuelle du Mali est loin d’être une fatalité. C’est plutôt des « vicissitudes de l’histoire ». Il s’agira donc, pour le Mali, de construire une « solution politique pour sortir de l’impasse » en combattant l’adversité pour retrouver sa place dans le concert des Nations. Rassurant le Chef de l’État sur l’engagement de son équipe, M. Zéni Moulaye déclare : « Nous avons répondu de bonne foi à l’appel de la Nation avec la ferme volonté de faire notre part à travers une contribution de qualité au processus de la refondation qui s’annonce et qui est une nécessité absolue ». Face aux problèmes existentiels du pays, Zéni Moulaye réconforte les idées du Chef de l’Etat en proposant le recours à des solutions endogènes et à une revalorisation de « nos mécanismes internes les plus pertinents de gestion et de résolution des conflits, sans exclure les apports de nos frères, amis et partenaires extérieurs ». En portant ainsi le Panel des Assises nationales de la Refondation sur les fonts baptismaux, il reste à espérer que les conclusions qui en découleront serviront de base solide pour l’émergence d’un Mali nouveau.

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