Visite d’amitié et de travail : Le Président de la Transition a reçu ce matin son homologue soudanais

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Président Malien et soudanais

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu ce samedi 11 janvier 2025 son homologue soudanais, Son Excellence le Général Abdel Fattah AL-BURHAN, Président du Conseil Souverain de Transition du Soudan. Ce dernier effectue une visite d’amitié et de travail de 48 heures dans notre pays.

Aux environs de 10 h 40, à sa descente d’avion à l’aéroport international Président Modibo KEÏTA de Bamako-Senou, le Président AL-BURHAN a été accueilli, avec tous les honneurs dûs à son rang, par son homologue malien. Après un premier entretien en tête-à-tête, les deux Chefs d’État se sont rendus au palais de Koulouba pour une journée marquée par de nombreuses activités.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 05 FEVRIER 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 05 février 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence nationale de Sécurisation des actes d’état civil. Depuis 2009, notre pays met en œuvre un programme de modernisation de son Système d’état civil à travers le Recensement Administratif à Vocation d’état civil dont l’objectif est de constituer un répertoire des Maliens de l’intérieur et ceux établis à l’extérieur, identifiés par un Numéro d’Identification National. En vue de consolider et de pérenniser les acquis de ce recensement, le Gouvernement a créé le Centre de Traitement des Données de l’état civil chargé de la centralisation, du traitement des données du Recensement Administratif à Vocation d’état civil. Dans l’accomplissement de ses missions, le Centre de Traitement des Données de l’état civil est confronté à des difficultés liées, entre autres, à la faible synergie entre les acteurs et à la faible sécurisation des actes d’état civil. Les projets de texte, adoptés, visent à corriger ces insuffisances à travers la création de l’Agence nationale de Sécurisation des actes d’état civil avec pour mission l’identification des moyens électroniques, la conception, la production et l’authentification des actes d’état civil. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°2022-024 du 28 juin 2022 portant création du Fonds d’Entretien routier du Mali. Le Fonds d’Entretien routier du Mali dont l’organisation et les modalités de fonctionnement sont fixées par le Décret n°2022-0429/PT-RM du 21 juillet 2022, a pour mission d’assurer le financement et l’entretien du réseau routier national. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige les insuffisances décelées en ce qui concerne les modalités de nomination du Président de son Conseil d’Administration. 3. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant modification de la Loi n°06-067 du 29 décembre 2006, modifiée, portant Code général des Impôts. L’Annexe fiscale à la Loi n°2012-063 du 26 décembre 2012 portant loi de Finances pour l’exercice 2013 a institué, au profit du budget d’Etat, une taxe dénommée « Taxe sur l’Accès au Réseau des Télécommunications ouvert au public ». Cette taxe, dont le taux est fixé à 5%, est applicable à toute personne titulaire d’une licence d’exploitation du réseau des Télécommunications ouvert au public délivrée par ou pour le compte de l’Etat du Mali. Elle est assise sur le chiffre d’affaires des entreprises de Télécommunication. Le secteur des télécommunications a connu un essor prodigieux au cours des 20 dernières années grâce à l’utilisation généralisée des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. Cette croissance devrait entraîner une hausse substantielle des contributions fiscales des opérateurs du secteur. 3 Le projet d’ordonnance, adopté, modifie le Code général des Impôts et porte à 7% le taux de la Taxe sur l’Accès au Réseau des Télécommunications ouvert au public. b. un projet d’ordonnance portant institution de la contribution spéciale de solidarité et d’une taxe spéciale sur la consommation de certains biens et services. Le Programme de Transition fiscale de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine ambitionne de réaliser le transfert progressif de la pression fiscale de la fiscalité de porte vers la fiscalité intérieure tout en contribuant à la consolidation du marché commun. La mise en œuvre de ce Programme au niveau national a entraîné une rationalisation et une baisse importante des taux nominaux des droits de porte suite à la mise en place du Tarif Extérieur Commun. La baisse des droits de porte a entraîné une réduction de leurs contributions aux ressources budgétaires de l’Etat. Le projet d’ordonnance, adopté, institue une contribution spéciale de solidarité et une taxe spéciale sur la consommation de certains biens et services pour le financement des programmes de développement. c. des projets de texte portant création, organisation et modalités de gestion du Fonds de Soutien aux projets d’infrastructures de base et de Développement social. Dans la perspective d’une transformation structurelle de l’économie et d’un développement humain inclusif et durable, les principales problématiques qui se posent à notre pays sont relatives, notamment au déficit d’infrastructures de base, à la persistance des inégalités sociales et aux insuffisances du système productif national. C’est pourquoi, le Gouvernement a décidé de mettre en place un Fonds de Soutien aux projets d’infrastructures de base et de Développement social destiné à soutenir financièrement les initiatives publiques visant à améliorer les conditions de vie des populations en facilitant l’accès aux infrastructures essentielles dans divers secteurs, notamment le secteur énergétique. Ce Fonds sera abondé exclusivement par un prélèvement spécifique sur : – la consommation des services commerciaux des communications téléphoniques ; – les opérations de retrait dans le cadre des transferts d’argent via le mobile money. Les projets de texte sont adoptés dans ce cadre. 4. Sur le rapport du ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant création du Cadre de Concertation avec les Maliens établis à l’Extérieur. Les Maliens établis à l’Extérieur, estimés à plusieurs millions de personnes, sont organisés en associations pour se porter secours mutuellement et promouvoir la solidarité et l’entraide en leur sein. La pluralité des associations des Maliens établis à l’Extérieur évoluant parfois dans les domaines constitue un défi pour leur gestion. Le projet de décret, adopté, crée un Cadre de Concertation avec pour mission de contribuer à la cohésion, l’entente, l’unité et la solidarité entre Maliens établis

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Présidence malienne de la Confédération des États du Sahel : le Président de la Transition fait le point

Le jeudi 13 mars 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a fait le point sur la présidence malienne de l’Alliance des États du Sahel (AES), à quelques mois du prochain sommet. Le Président de la Confédération des États du Sahel était accompagné, à cette occasion, de huit membres du Gouvernement, dont les ministres des départements concernés par cette question. Il s’agit, entre autres, du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général Sadio CAMARA, du Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye DIOP, et du Ministre de l’Économie et des Finances, Alhousseini SANOU. C’est en sa qualité de Président de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel que le Président GOÏTA a présidé cette réunion de haut niveau au Palais de Koulouba. Les échanges ont porté sur le bilan des activités menées dans les secteurs prioritaires durant cette présidence malienne de l’AES, depuis le premier sommet tenu en juillet 2024 à Niamey, au Niger. Au cours de la rencontre, le Chef de l’État a été largement informé sur les avancées enregistrées dans les trois piliers essentiels de l’AES : Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement. Les chefs des départements concernés ont mis en évidence les progrès réalisés dans ces domaines. Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général Sadio CAMARA, a présenté comme avancée majeure la création de la force conjointe composée des forces de défense des trois pays (Mali, Burkina Faso et Niger). Il a souligné que cette force obtient aujourd’hui des résultats tangibles sur le terrain. Un exemple marquant est l’opération Yéréko, qui est actuellement dans sa deuxième phase et qui se déroule dans la zone des trois frontières. Cette opération a permis la neutralisation de plusieurs terroristes et la saisie de matériels importants. Le Ministre de la Défense s’est également félicité de la dynamique mise en place pour promouvoir les échanges d’expériences et la mutualisation des efforts entre les forces de défense des trois pays de l’AES. Le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye DIOP, a mis en avant les avancées diplomatiques sous le leadership du Président de la Transition. Il a évoqué le fait que l’AES gagne en visibilité à travers plusieurs initiatives majeures, notamment la création d’un drapeau, d’un logo et d’un passeport communs. Grâce à une diplomatie proactive, des partenariats stratégiques ont été établis pour renforcer la coopération internationale des États membres. De plus, il a souligné l’unité des trois pays sur la scène internationale, qui se traduit par des communiqués conjoints reflétant une position commune sur les grandes questions régionales et internationales. Concernant le volet Développement, sous la tutelle du Ministère de l’Économie et des Finances, le Ministre Alhousseini SANOU a mis en avant la finalisation des travaux relatifs à la mise en place du taux de prélèvement confédéral de l’AES, destiné à financer des projets de développement communs. Il a également annoncé la création de la Banque Confédérale d’Investissement et de Développement de l’AES, dont le principe a été validé le 7 janvier dernier avec un capital initial de 500 milliards de francs CFA. Sur le plan commercial, des avancées significatives ont été enregistrées, notamment : l’élaboration d’un Code des Douanes de l’AES, facilitant la libre circulation des biens et conduisant vers la mise en place d’un espace douanier unique ; la planification d’infrastructures majeures, telles que la création d’un chemin de fer AES et d’une compagnie aérienne commune. Selon le ministre, les termes de référence et les chronogrammes de mise en œuvre sont déjà élaborés. Enfin, la mise en place d’un stock alimentaire de sécurité pour les trois pays a été abordée comme une priorité stratégique pour garantir l’approvisionnement en denrées de première nécessité. Cette réunion de haut niveau s’est tenue trois mois avant la fin de la présidence du Mali à la tête de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel. Elle a permis de dresser un bilan des réalisations et de tracer les perspectives pour la suite de cette coopération régionale renforcée.

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Conseil national de sécurité

Conseil de sécurité : démarrage des travaux de l’atelier de clarification des concepts de la Politique de sécurité nationale

Le Conseil de sécurité nationale a ouvert à Koulouba, ce mercredi 17 mai 2023, en début de matinée, les travaux de son atelier de clarification des concepts de la Politique de sécurité nationale du Mali. Cette cérémonie était présidée par le Secrétaire permanent du Conseil de sécurité nationale, le Général de division Yamoussa CAMARA. Pendant trois jours, les experts se réuniront à Koulouba en vue d’avoir une compréhension commune des concepts de la Politique de sécurité nationale. Car après tout l’objectif final reste « d’ancrer la politique de sécurité nationale dans l’histoire séculaire du pays, en puisant dans les valeurs cardinales de la famille-nation, devant servir de socle à l’État-nation que nous ambitionnons de perpétuer ». Selon le Conseiller à la sécurité nationale, la « défense dit-on, plutôt la sécurité nationale de façon globale, n’est pas un champ que certains labourent seuls pour en livrer la récolte aux autres ». Il s’agit plutôt d’un travail en commun pour des résultats plus concluants. Selon ses précisions, il s’agit d’une approche holistique et pluridisciplinaire qui « aura permis un pas de géant en fédérant les expertises et les énergies pour l’aboutissement des efforts ». Pour ces analyses de clarification, le Conseil de sécurité nationale a ratissé large en mettant à contribution divers départements ministériels et diverses expertises. « La politique de sécurité nationale a vocation à être une référence en matière de fixation des grandes orientations et le cadre général d’action de toutes les parties prenantes dans la protection du territoire, des personnes et de leurs biens. Cela pour garantir la cohérence d’ensemble de la défense du territoire », a expliqué le Général de division Yamoussa CAMARA, dans son allocution d’ouverture des travaux tout en précisant que le Conseil de sécurité national a pour objectif d’anticiper sur les crises et les catastrophes pouvant affecter la sécurité nationale. Il dispose pour ce faire d’un Secrétariat permanent, qui est son organe d’exécution. Le projet de création du Conseil de sécurité nationale a été soumis en 2014 au Conseil supérieur de la défense nationale par le Cabinet de défense du Premier ministre. Il a été retoqué en vue de prendre en compte d’autres aspects de la sécurité nationale, a précisé le Conseiller à la sécurité nationale, qui indique l’élaboration d’une version consolidée de la « politique de sécurité nationale prenant en compte toutes les dimensions de la sécurité humaine ». Cette politique devra se décliner en stratégie nationale de sécurité, a-t-il souligné. « Avant d’entamer l’étape ultime de la finalisation du document, qui fera l’objet de travaux ultérieurs, il nous a paru nécessaire de poursuivre ensemble la clarification des concepts en vue d’une même compréhension et de mieux défendre le projet lors d’ateliers de validation avec tous les acteurs concernés », a conclu le Général de division Yamoussa CAMARA, Secrétaire permanent du Conseil de sécurité nationale.

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