Ségou : le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA fait renaitre le sourire aux populations de la cité des Balanzans.

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Bitumage de route
Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, a procédé le mardi 13 juin 2023 au lancement des travaux de bitumage de la route Banancoro-Dioro, couplé à celui du Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire et à la relance de la COMATEX. Cette visite de quelques heures du Président de la Transition à Ségou s’est effectuée en vue d’apporter une fois de plus le sourire aux populations.
À Bafo pour le lancement des travaux de bitumage de la route Banancoro-Dioro, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA a été accueilli par les autorités administratives, municipales, coutumières, au niveau régional, communal et local.
Les corps constitués étaient également présents, les membres du Gouvernement, le Gouverneur, les préfets, les sous-préfets et les notabilités de la région ainsi que les représentants, partenaires techniques et amis du Mali étaient également au rendez-vous.
La chaleur de l’accueil a été marquée par la forte mobilisation des populations de Bafo et environs, venus témoigner leur gratitude à Son Excellence le Colonel Assimi GOITA à travers les rythmes des aires culturelles du royaume bamanan de Ségou.
Après les honneurs militaires, les salutations des corps constitués, au titre du lancement des travaux de bitumage de la route Banancoro-Dioro, le Président de la Transition a eu droit à un exposé explicatif et technique du Directeur général des routes, monsieur Mamadou SAMAKE sur la réalisation de l’ouvrage, notamment les matériaux, la maitrise d’ouvrage, le délai d’exécution des travaux pour une durée de 24 mois, pour un montant de plus de 24 milliards, entièrement financé sur le budget national.
En vue de soulager les usagers de ce tronçon, long de 45 km, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA a donné le coup d’envoi des travaux. C’est le lieu de rappeler que la plupart des usagers du tronçon Banancoro-Dioro sont des agriculteurs, des exploitants, des producteurs, des commerçants dans la Zone office. Dans la même mouvance, le Président de la Transition a donné le coup d’envoi de la distribution de 30 000 tonnes de céréales à destination des localités de la région de Ségou.
Il s’agit là d’un geste de solidarité envers les populations touchées par la crise alimentaire. Cela marque le lancement de la 3 ᵉ édition du Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire, naturellement sous la haute Présidence de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État.
La relance de la COMATEX, une unité de production textile, a été une des étapes non moins importantes de la visite de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA à Ségou. Au-delà d’une lueur d’espoir, il convient de signaler la revitalisation de plusieurs familles sevrées des retombées de la COMATEX, en raison de son arrêt depuis plusieurs années. La relance de cette unité industrielle fait renaitre la joie dans le cœur des populations de la cité des Balanzans.
À ce triple lancement, il faut signaler la présence du Président du Conseil National de Transition, du ministre d’État, du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, du ministre des Transports, de l’Équipement et des Infrastructures, du ministre de l’Industrie et du Commerce, du ministre de la Sécurité alimentaire, du ministre Directeur de Cabinet, et de plusieurs autres membres du Gouvernement.
En marge des cérémonies de lancement, le Chef de l’État, le Colonel Assimi GOITA a aussi rencontré la notabilité de la région, notamment les autorités traditionnelles, coutumières lesquels lui ont signifié leur disponibilité à accompagner la Transition, en particulier les réformes politiques et institutionnelles en cours dans le pays.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 30 JUILLET 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES E T REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants. Les instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs à la protection et à la promotion des Droits de l’Enfant, ratifiés par notre pays, recommandent pour l’enfant en conflit avec al loi un traitement spécifique distinct de celui réservé aux adultes et l’institution d’un système complet de justice, pour les enfants, porté par des services spécialisés. Ce principe apparaît spécifiquement dans la Convention relative aux Droits de l’Enfant et dans la Charte africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant qui invitent les Etats parties à promouvoir l’adoption de lois et de procédures, la mise en place d’autorités et d’institutions spécialement conçues pour les enfants suspectés, accusés ou convaincus d’infraction à la loi pénale. Dans el cadre de la mise en œuvre de ces engagements internationaux, le Mali a adopté la Loi n°01- 081 du 24 août 2001 portant sur la minorité pénale et institution de juridiction pour mineurs et l’Ordonnance n°02-062/P-RM du 05 juin 2002 portant Code de Protection de l’Enfant dont la mise en œuvre a permis de marquer la spécificité de la protection des Droits de l’Enfant dans al pratique judiciaire. Cependant, l’évaluation du système de justice pour enfant, réalisée en 2021, a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Les projets de texte, adoptés, créent la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants avec pour mission l’élaboration des éléments de al politique nationale dans el domaine de al prise en charge des enfants en contact avec la loi et d’en assurer la coordination et le contrôle de sa mise en œuvre. Ils prévoient, également, l’effectif du personnel nécessaire à son fonctionnement pour les 5 prochaines années. 2. Sur el rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale. Notre pays, depuis son accession à l’indépendance, est confronté à des défis sécuritaires, économiques, financiers, climatiques et de gouvernance qui ont engendré des conflits inter et intra- communautaires, des rébellions successives avec comme corollaires l’instabilité politique et institutionnelle, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme. Les crises insurrectionnelles survenues, depuis 1960 ont été gérées à travers des accords notamment : – l’Accord de Tamanrasset, signé à Tamanrasset le 6janvier 1991 ; – el Pacte national, signé àBamako el 1 avril 1992 ; – l’Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la Région de Kidal, signé à Alger el 4 juillet 2006 ; – l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix, signé à Ouagadougou le 18 juin 2013 ; – l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, signé à Bamako le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015. Malgré les multiples initiatives de l’Etat, des institutions régionales et internationales dans el cadre du processus de paix, l’insécurité persiste et notre pays connait depuis 2012 une profonde crise qui a impacté les fondements de la Nation et entrainé l’effritement de la cohésion sociale et du vivre- ensemble. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, tirant les enseignements des différentes rébellions, prenant en compte les acquis des accords subséquents et dans le but d’associer l’ensemble des Maliens à al recherche d’une paix durable, a décidé de l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation. Dans ce contexte, il a initié le Dialogue inter-Maliens pour al Paix et al Réconciliation nationale qui a recommandé, entre autres, la rédaction d’une Charte pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. aLprésente charet searelda ume,edretérente pour rouesesl intacives, acoitns et eties qui ensemble. Sa vision est : «Une Nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix, dans un Etat refondé reposant sur une gouvernance démocratique, juste et équitable .» Le projet de loi, adopté, permettra de consolider l’unité nationale, de restaurer al paix, de renforcer la sécurité, de raffermir al cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers la réconciliation nationale. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Moscou : Capitaine Ahmed TOURE. – Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Paris : Commandant Samba COULIBALY. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Bruxelles : Monsieur Modibo CISSE, Inspecteur des Finances. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Riyad : Commissaire Principal Mohamed Ali OULD MOHAMED YEHIA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Libreville : Commissaire Divisionnaire Souleymane GOITA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Malabo : Capitaine Fadiougou SISSOKO. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la 26ème Edition de la Réunion statutaire des Présidents des Cours des Comptes de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenue du 14 au 18 juillet 2025 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette 26eme Edition, placée sous el thème : « Renforcer la reddition des comptes pour une gouvernance publique responsable », avait pour objet l’évaluation des systèmes de contrôle des comptes

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Axe Bamako-Moscou : Renforcement de la coopération énergétique

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience M. Nikolay Nikolaevich SPASSKI, directeur adjoint de Rosatom, le mardi 2 juillet 2024, en fin d’après-midi. Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération entre le Mali et la Russie dans le domaine des énergies renouvelables. Nikolai Spasski a souligné à sa sortie d’audience que c’était un grand honneur pour lui d’être reçu par le Président GOÏTA, saluant son leadership et sa lutte contre le néocolonialisme. Il a précisé que le Mali est un partenaire stratégique de la Fédération de Russie en Afrique, partageant une vision commune sur de nombreux sujets internationaux. Le directeur adjoint de Rosatom s’est félicité de l’importance accordée par la Russie et le Mali aux énergies renouvelables, secteur sur lequel les deux pays travaillent activement. En dehors de l’énergie, la Russie est également présente dans d’autres secteurs au Mali. Nikolai SPASSKI a souligné l’importance que le Président de la Transition accorde au renforcement de la coopération dans le domaine des énergies renouvelables, assurant que les deux pays collaboreront étroitement pour accorder une attention particulière à ce secteur.

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Le Président Bah N’DAW lors de la 50ème session du Conseil des Ministres de l’OHADA : « Partout où règnent la paix et la sécurité, le commerce prospère ».

Le Président de la Transition SEM Bah N’DAW a présidé, ce mercredi 24 mars 2021, la 50ème session du Conseil des Ministres de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA). La rencontre qui a enregistré la présence du Premier ministre Moctar OUANE, ainsi que d’autres ministres des pays membres de l’OHADA, était une occasion pour le Chef de l’Etat de signifier l’importance que notre pays accorde à l’organisation, dont le Mali est d’ailleurs membre fondateur. Le Président Bah N’DAW dans son allocution d’ouverture des travaux a mis l’accent sur les défis sur lesquels achoppe l’OHADA, notamment l’amélioration des ressources propres de l’Organisation, ainsi que la régularité et la ponctualité des contributions des Etats membres au budget de l’OHADA. « Le Mali est un membre fondateur de l’OHADA et sa présence assidue ainsi que l’acquittement régulier de ses devoirs envers notre organisation commune attestent, s’il en était encore besoin, de l’importance primordiale que nous lui accordons », a assuré le Chef de l’Etat, pour qui, l’OHADA est d’abord et avant tout un instrument de promotion de l’unité africaine à laquelle le Mali est plus que jamais attaché.   Selon le Président N’DAW, l’idéal de panafricanisme que porte l’OHADA a une résonance particulière en terre malienne. « Mon pays étant de ceux qui pensent que l’intégration et la coopération entre pays africains sont essentielles au développement du continent et sont de nature à relever les défis contemporains de sécurité, notamment le terrorisme, le blanchiment de capitaux et de criminalité transnationale organisée et d’assurer l’essor socioéconomique« , a précisé le Chef de l’Etat. Pour lui, le terrorisme est une menace imminente pour la stabilité économique et la paix dans le monde. « Il est à l’antipode des principes qui gouvernent les normes économiques, entame la crédibilité du système financier, valeur chère à l’OHADA car partout où règnent la paix et la sécurité le commerce prospère« , a ajouté SEM Bah N’DAW. Outil de promotion de l’unité africaine, « l’OHADA est également et incontestablement un moteur de développement de l’Afrique« , a assuré le Président N’DAW. Avant d’ajouter : « Les grandes réalisations enregistrées dans l’affermissement de l’Etat de droit économique en Afrique subsaharienne ces deux dernières décennies l’ont largement été grâce à l’oeuvre de l’OHADA, il est par conséquent de notre responsabilité d’oeuvrer à la pérennisation de ce précieux outil pour ce faire , il convient d’abord de capitaliser les très importants progrès enregistrés en terme de gouvernance pour mériter dans la confiance de nos partenaires, ensuite il y a lieu pour les Institutions de l’OHADA de travailler à l’amélioration constante de leur ressources propres de façon à alléger progressivement le fardeau de la charge contributive de nos concitoyens et de nos Etats déjà confrontés à de nombreux autres défis », a recommandé SEM Bah N’DAW. Pour lui, nous ne devons pas oublier que c’est la responsabilité première de nos gouvernements que de s’assurer de la disponibilité des ressources nécessaires au fonctionnement régulier de l’organisation. C’est pourquoi, il invite les membres du Conseil des Ministres à prendre leurs responsabilités pour que les présentes assises débouchent sur des positions fortes à même de garantir aussi bien la régularité que la ponctualité des contributions des Etats membres au budget de l’OHADA.  

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