Remaniement ministériel : le Président de la Transition a reçu les ministres sortants

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Ministres sortant
Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, a reçu en audience, ce jeudi 6 juillet 2023, l’ensemble des ministres sortants, à Koulouba.
En présence du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla MAIGA, les ministres sortants du Gouvernement de Transition ont tous répondu à l’invitation du Président de la Transition qui a saisi cette occasion pour les féliciter et leur témoigner la reconnaissance du peuple malien tout en les rassurant de sa disponibilité en dépit de la fin de leur mission au sein du Gouvernement.
Au nom de l’ensemble des ministres sortants, le Premier ministre n’a pas manqué de remercier le Président GOITA pour son leadership éclairé.
« Nous avons écrit, sous sa haute direction, une des pages les plus glorieuses de notre histoire récente », a indiqué le Dr Choguel Kokalla MAIGA qui précise que cette rencontre est « unique dans l’histoire récente de notre pays. Les ministres sortants étaient visiblement ravis de cette rencontre d’au revoir et non d’adieu.
« C’est aussi cela le Mali Koura », s’est réjoui le Chef du Gouvernement.
Une photo de famille a mis fin à la rencontre.

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Koulouba : Remise du rapport des États généraux de l’éducation au Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a officiellement reçu, ce mardi 12 mars 2024, à Koulouba, le rapport des États généraux de l’éducation. Cette cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de l’Éducation nationale, du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, ainsi que d’autres membres du Gouvernement. Face aux défis actuels du système éducatif malien, le peuple malien, lors des Assises nationales de la refondation (ANR), a préconisé l’organisation des États généraux de l’éducation (EGE). En réponse à cette recommandation, le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, a annoncé lors de sa visite à Kayes, en juillet 2023, la tenue de ces Assises. Quatre départements ministériels ont conjugué leurs efforts pour la réussite de cette initiative. Il s’agit des ministères en charge de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et celui de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Afin de recueillir les propositions et recommandations de l’ensemble des acteurs du système éducatif, tant nationaux qu’internationaux, la Commission nationale d’organisation des États généraux de l’éducation a parcouru toutes les régions du Mali pendant sept mois. Des rencontres ont également été organisées dans les missions diplomatiques. À chaque étape, les débats ont été passionnés et riches en enseignements et propositions. Les États généraux ont fourni le cadre idéal pour une analyse diagnostique de l’état actuel du système éducatif malien, combinée à une analyse des attentes exprimées par les populations maliennes, des recommandations des différents forums sur l’éducation au Mali depuis la réforme de 1962 jusqu’au PRODEC 2 en 2019, ainsi que des systèmes endogènes d’éducation au Mali. Le président de la Commission nationale d’organisation, Dr Koulougna Edmond DEMBELE, a présenté le rapport en remerciant le Président de la Transition pour cette initiative. Selon lui, le Peuple malien a défini, à l’issue des concertations, une vision pour la refondation du système éducatif : former, d’ici à 2038, un citoyen nouveau, patriote et bâtisseur d’une société démocratique, acteur du développement économique, social, environnemental du pays, enraciné dans sa culture, maîtrisant les savoirs endogènes, participant aux progrès scientifiques et technologiques, et contribuant activement à la culture de la paix et au vivre-ensemble. Pour concrétiser cette vision, neuf piliers ont été identifiés lors des États généraux, accompagnés d’actions stratégiques à court, moyen et long terme. Ces piliers incluent la valorisation de l’éducation aux valeurs culturelles et aux savoirs endogènes, la promotion de l’éducation inclusive sur tout le territoire national, et la promotion de l’utilisation des langues officielles dans le système éducatif. De plus, des recommandations portent sur la révision des programmes d’enseignement pour inclure la maîtrise des langues officielles, des valeurs et savoirs endogènes, ainsi que des sciences et technologies à tous les niveaux du système éducatif. La formation et la gestion des enseignants et formateurs, la promotion de la recherche scientifique au service du développement social, économique, artistique, culturel et environnemental du pays, et l’élaboration d’un schéma institutionnel systémique assurant le bon fonctionnement des sept premiers piliers, ainsi que le financement souverain du système éducatif, figurent parmi les recommandations phares des États généraux. Le Président de la Transition a salué la participation active de toutes les parties prenantes aux différentes concertations, rappelant que ces États généraux étaient une capitalisation des mémoires institutionnelles et posent les bases d’un essor certain du système éducatif malien. Il a expressément remercié la Commission nationale d’organisation pour la bonne conduite de ces États généraux, soulignant la création d’un espace de débat fructueux autour de l’éducation. Il a indiqué que les différentes orientations constituent désormais une feuille de route, tracée de manière consensuelle, pour la refondation de notre système éducatif. « Cette feuille de route est riche et nous engage collectivement. L’État s’investira pour sa mise en œuvre diligente et efficace dans l’intérêt du Mali et des générations futures », a-t-il assuré, avant d’inviter les participants à se considérer comme des acteurs majeurs de ce nouveau chantier d’honneur et à remplir pleinement leur partition.

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Le Président de la Transition échange avec la Communauté malienne du Burkina Faso

Dans le cadre de sa visite d’amitié et de travail au Burkina Faso, le Président de la Transition, SE Colonel Assimi GOÏTA, a rencontré, ce mardi 25 juin 2024, la communauté malienne résidant à Ouagadougou. L’événement, qui s’est déroulé dans une ambiance conviviale, a été marqué par des échanges francs et constructifs sur l’avenir du Mali et les nouvelles orientations des autorités de la Transition. Lors de son adresse à ses compatriotes du Burkina Faso, le Président de la Transition a abordé la situation actuelle du pays, soulignant les défis, mais également les progrès réalisés depuis le début de la Transition. « Nous sommes à un tournant crucial de notre histoire nationale. La Transition vise à restaurer la stabilité, renforcer la gouvernance et répondre aux aspirations légitimes du peuple malien pour un avenir meilleur », a déclaré le Chef de l’État, sous les applaudissements nourris de l’audience. Tout en remerciant la communauté malienne du Burkina Faso pour leur participation aux Assises nationales de la refondation et au Dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation ainsi qu’au référendum, le Président GOÏTA a aussi prêté une oreille attentive aux doléances de la communauté malienne. Des préoccupations d’ordre administratif ont été soulevées afin d’améliorer les services consulaires et de simplifier les procédures administratives pour faciliter la vie des Maliens résidant à l’étranger. La communauté malienne vivant au Faso, représentée par des associations, a exprimé sa gratitude pour cette rencontre franche et constructive. « Nous nous sentons écoutés et pris en considération. C’est un pas significatif vers une meilleure collaboration entre les autorités de la Transition et la diaspora malienne », a commenté le porte-parole de la communauté malienne. Cette rencontre avec la communauté malienne constitue la dernière étape de cette visite du Président de la Transition SE le Colonel Assimi GOÏTA à Ouagadougou, au Burkina Faso. À son départ pour Bamako, il a été accompagné par son homologue, le Capitaine Ibrahim TRAORE, avec tous les honneurs.

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Coopération tripartite : Signature de la Charte du Liptako-Gourma instituant l’Alliance des États du Sahel

Le Président de la Transition, Son Excellence, le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, et ses homologues du Burkina Faso et du Niger ont signé, le 16 septembre 2023 au palais de Koulouba, la Charte du Liptako-Gourma, qui institue l’Alliance des États du Sahel (AES). La coopération entre ces trois pays vient de se renforcer davantage avec la naissance de l’Alliance pour le Sahel, à travers la signataire de la Charte du Liptako-Gourma. Cette Convention qui s’appuie largement sur le volet diplomatique dans son fonctionnement a été signée par le Chef suprême de la diplomatie malienne en présence de l’Ambassadrice du Burkina Faso auprès de la République du Mali ; du ministre de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture du Niger, représentant le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur. Selon les parties contractantes de cette Charte, la naissance de l’Alliance des États du Sahel est un signal fort pour la préservation de la souveraineté des trois États. Elle entre surtout dans le cadre de la perspective panafricaniste de ces États. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger sont trois pays confrontés aux mêmes réalités politiques, économiques et sécuritaires. Ils sont animés également par les mêmes aspirations, à savoir la souveraineté et l’assistance à leurs populations. C’est ce qui motive la mise en place de cette Alliance qui vise à avoir une solution commune aux maux dont souffrent ces États. Le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA a donc laissé entendre : « Nous ne pouvons plus faire semblant étant donné que nos pays sont confrontés aux mêmes réalités. Nous n’avons plus d’autre choix que de résister ». Après les discussions ayant conduit à la mise en place de cette Alliance, ouverte à tout État désireux de devenir membre du regroupement, les trois États disposent désormais d’un acte juridique encadrant leur coopération. Il s’agit alors maintenant de passer aux actes concrets sur le terrain. Mais avant, il convient d’intensifier la « communication afin de bénéficier de l’adhésion de nos populations ». La crédibilité de cette Alliance sera à l’aune du degré d’engagement de tous les États signataires.

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