RECONNAISSANCE DU MÉRITE : Un Mémorial en hommage aux héros tombés pour la patrie

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Le projet de construction d’un Mémorial dédié à la mémoire des militaires tombés sur le champ d’honneur a été présenté ce jeudi 16 janvier 2025 au Président de la Transition, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Ce complexe sera un lieu de mémoire destiné à conserver durablement le souvenir des hauts faits des valeureuses filles et fils du Mali tombés pour la patrie.
Le projet sera réalisé sur un site situé dans la Commune urbaine de Kati, sur une parcelle d’environ 11 hectares. Ce nouveau joyau comprendra un monument appelé « Le Mirador », symbolisant à la fois la résistance, la bravoure et la reconnaissance éternelle de la patrie envers ses militaires. Ce monument servira également de lien entre deux mondes : celui des vivants et celui des disparus. Des stèles y seront érigées pour honorer les militaires tombés, avec les noms des héros inscrits, retraçant ainsi les différentes étapes de l’histoire de l’armée nationale.
Le Musée des Armées sera une composante majeure de ce projet de Mémorial. Il s’agira d’un bâtiment à deux niveaux (rez-de-chaussée + 1er étage), destiné à accueillir des expositions permanentes et temporaires. Une particularité de ce musée résidera dans l’existence d’espaces ouverts où seront exposés des objets spécifiques, tels que des aéronefs, des engins de combat et des véhicules de transport militaires. Par ailleurs, le complexe comprendra des ateliers dédiés au Musée des Armées, un bloc administratif, un restaurant et un poste de police.
Le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, s’est réjoui de ce projet, saluant la décision du Chef de l’État d’ériger un Mémorial pour immortaliser les sacrifices des valeureux guerriers de l’Histoire du Mali. Selon lui, ce projet constitue une contribution essentielle à la sauvegarde de la mémoire nationale, de la dignité collective, de la conscience patriotique, ainsi que de la souveraineté et de l’honneur du Mali.
« C’est avec une profonde émotion que nous nous réunissons aujourd’hui pour lancer la construction du Mémorial dédié aux militaires tombés sur le champ d’honneur, qui sera érigé à Kati, ville garnison ayant vu tant de soldats s’engager et sacrifier leur vie pour protéger notre liberté et notre souveraineté. Grâce à cet édifice emblématique, qui occupera une place de choix dans les célébrations nationales, plus aucun Malien n’ignorera l’héritage des vaillants guerriers qui ont façonné notre histoire et notre identité », a déclaré le Ministre CAMARA.
Il a également mis en lumière les efforts de modernisation et de transformation des Forces Armées Maliennes (FAMa) sous la direction du Général d’Armée Assimi GOÏTA, soulignant que ces efforts ont permis de former des milliers de soldats professionnels et aguerris. « Aujourd’hui, grâce à la symbiose entre l’armée et la nation que vous avez suscitée, le Mali est défendu par 22 millions de citoyens-soldats prêts à donner leur vie pour protéger l’honneur et la dignité retrouvés de notre pays. Tous ne verront pas leurs noms gravés dans ce mémorial, mais tous contribuent à bâtir la gloire et la grandeur du Mali », a-t-il affirmé.
La cérémonie de présentation du projet a enregistré la présence du Président du Conseil National de Transition, des membres du Gouvernement, l’Inspecteur Général des Armées et Services, le Chef d’État-Major Général des Armées, ainsi que de nombreux officiers généraux, Chefs d’état-major et Directeurs de services des Forces de Défense et de Sécurité, sans oublier les anciens combattants.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 14 FEVRIER 2024/CM N°2024-07/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 14 février 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Réconciliation, de la paix et de la Cohésion nationale, Chargé de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre pour la Promotion de la Paix et de l’Unité au Mali. Les graves crises, notamment les rébellions, les violences politiques et les conflits inter ou intracommunautaires ont créé chez le citoyen en général et les victimes en particulier, un énorme besoin de justice et de réparation, de fixer ces faits dans la mémoire collective nationale et internationale et d’obtenir de l’Etat une garantie de leur non répétition. En vue de préserver la mémoire historique des périodes de violence et de répression, des initiatives éducatives indispensables ont été envisagées pour permettre d’établir une mémoire publique qui sert de bastion contre le déni et la récidive. Dans cette perspective, le Gouvernement a opté pour la justice transitionnelle pour établir la paix, construire le tissu social en vue d’un meilleur vivre ensemble et d’aboutir à la réconciliation nationale. L’architecture institutionnelle mise en place à cet effet doit être complétée pour une meilleure conservation des mémoires collectives en vue de garantir la non-répétition des évènements douloureux. Les projets de texte adoptés créent le Centre pour la Promotion de la Paix et de l’Unité au Mali, sous la forme d’un Etablissement public à caractère scientifique et technologique avec pour mission d’entreprendre des recherches relatives à la conservation de mémoire des violations graves des droits de l’Homme commises lors des crises au Mali depuis 1960. La création du Centre permettra notamment : de concevoir et de mettre en place des programmes de recherches, de formation des citoyens et autres manifestations scientifiques sur la promotion de la paix et la non répétition des conflits ; de construire le tissu social pour un vivre ensemble harmonieux ; – de contribuer à la cohésion et à la réconciliation nationale ; –      de consolider la paix durable. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux de construction de l’immeuble R+8 du siège de la Direction générale des Impôts en lot unique. Le marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise CHECEC pour un montant de 15 milliards 999 millions 109 mille 681 francs CFA, toutes taxes comprises et un délai d’exécution de 36 mois. La réalisation de ce projet permettra d’améliorer les conditions de travail de l’Administration fiscale.      AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE DE LA REFONDATION DE L’ETAT Secrétaire Général : Monsieur Ibrahim SIMPARA, Inspecteur des Impôts. Commissaire au Développement Institutionnel : Monsieur Mamadou DEMBELE, Professeur principal de l’Enseignement secondaire général. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE       –     Ambassadeur, Directeur de la Coopération Multilatérale : Monsieur Kanisson COULIBALY, Conseiller des Affaires Etrangères. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE Inspecteur à l’Inspection de l’Agriculture : Monsieur Mamadou TOGOLA, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural. Président Directeur Général de l’Office du Niger : Monsieur Badara Aliou TRAORE, Ingénieur en Génie civil. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENTREPRENARIAT NATIONAL, DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE       –     Chargé de mission : Monsieur Drissa DIOUARA, Journaliste-Réalisateur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ARTISANAT, DE LA CULTURE, DE L’INDUSTRIE HOTELIERE ET DU TOURISME Chargé de mission : Monsieur Alpha Atikou MAIGA, Journaliste-Réalisateur. Directeur Général du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké KOUYATE : Monsieur Oumar KAMARA dit KAMARA KA, Enseignant-chercheur. Directeur national des Bibliothèques et de la Documentation : Monsieur Amadou SIDIBE, Administrateur des Arts et de la Culture. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres de la tenue de la « Semaine Nationale pour l’Harmonisation et l’Utilisation des Symboles de l’Etat ». Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, conformément à la vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat, se propose de mieux encadrer l’usage des symboles de l’Etat, attributs majeurs de la République. De la proclamation de la République du Mali à ce jour, des lois constitutionnelles et ordinaires ont permis de définir et consacrer les différents symboles de l’Etat, dont cinq (05) fondamentaux, que sont : le Drapeau, la Devise, l’Hymne national, le Sceau et les Armoiries. Les symboles de l’Etat répondent à trois (03) principes de base : la souveraineté : caractère unique inaliénable ; l’exclusivité : droit d’usage strictement réservé, soumis à autorisation et contrôle ; – la conformité : normalisation, invariabilité, standard. Il a été donné de constater, à la pratique, des erreurs, vices et anomalies dans la configuration, l’interprétation, les modalités et les conditions d’arborer le drapeau, l’application et la reproduction desdits symboles, et leur emploi anarchique. Ces irrégularités s’imputent habituellement à une méconnaissance de l’objet, non seulement par les citoyens, mais aussi par certains agents de l’Etat, en l’absence parfois de textes juridiques de référence. En vue de trouver une solution pérenne aux difficultés soulevées, il est prévu d’organiser une « Semaine Nationale pour l’Harmonisation et l’Utilisation des Symboles de l’Etat » pour bannir leur utilisation désordonnée et frauduleuse et mettre fin à leurs violations à la fois profane ou délictuelle. La « Semaine Nationale pour l’Harmonisation et l’Utilisation des Symboles de l’Etat » a pour but entre autres : de sauvegarder

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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Assistance humanitaire : Inauguration des 416e et 417e forages réalisés par les œuvres sociales du Président de la Transition

Dans le cadre de la poursuite des initiatives sociales entreprises par le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, deux nouveaux forages ont été inaugurés ce mercredi 23 avril 2025 à Yirimadio Yorodianbougou et à Yirimadio Koulouba, dans le District de Bamako. Ces réalisations portent à 417 le nombre total de forages financés dans le cadre des œuvres sociales du Chef de l’État. La cérémonie d’inauguration a été présidée par M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, à la tête d’une délégation comprenant notamment deux chargés de mission, des agents de la Direction administrative et financière, de la Direction de l’hydraulique, ainsi qu’un représentant du Gouverneur du District de Bamako. Étaient également présents les autorités locales, les légitimités traditionnelles, ainsi qu’un grand nombre d’habitants venus témoigner leur reconnaissance. Les cérémonies ont commencé par l’exécution de l’hymne national du Mali, suivie d’une minute de silence en hommage aux victimes civiles et militaires du terrorisme. À Yirimadio Yorodianbougou, site du 416e forage, le représentant du Chef de quartier, M. Douté TOGOLA, a salué l’initiative, soulignant « la portée symbolique et vitale » de l’accès à l’eau potable. Mme Maïmouna MARIKO, porte-parole des bénéficiaires, a exprimé la gratitude de la population : « Nous partions jusqu’à Siracoro pour chercher de l’eau. Cela affectait notre santé et notre quotidien. Ce forage est un soulagement, mais nos besoins restent importants ». Elle a également rappelé les démarches entreprises auprès de diverses structures avant d’obtenir ce forage, rendant ainsi compte de l’importance cruciale de cette réalisation pour la communauté. Prenant la parole, M. Aguibou DEMBELE a expliqué que les œuvres sociales du Président de la Transition sont financées à hauteur des deux tiers du fonds de souveraineté présidentielle. Il a dressé un bilan positif des actions menées à travers le pays dans plusieurs secteurs sociaux et sanitaires, avant d’inviter les bénéficiaires à entretenir le forage et à faire preuve d’unité. « Le Chef de l’État reste engagé pour le bonheur des Maliens et le développement du pays », a-t-il rappelé. Dans une interview accordée à la presse, il a exprimé sa satisfaction face à l’accueil enthousiaste réservé à la délégation : « Cette joie partagée est la preuve que ces œuvres sociales répondent à des besoins réels. Elles seront étendues et diversifiées à travers tout le Mali. » La délégation s’est ensuite rendue à Yirimadio Koulouba pour l’inauguration du 417e forage. M. Mohamed DEMBELE, Vice-président de la Jeunesse, représentant le Chef de quartier, a rappelé l’importance de l’eau comme source de vie et de développement. Mme Djeneba SIDIBE, au nom des femmes de la localité, a exprimé une vive émotion et adressé des prières pour la stabilité et la paix au Mali. En guise de reconnaissance, une attestation a été remise au Président de la Transition pour saluer son engagement en faveur des couches vulnérables.

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