Préservation des manuscrits anciens du Mali : L’UNESCO apprécie les efforts du Gouvernement

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Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW a eu, ce lundi 29 mars 2021 au Palais de Koulouba, des échanges fructueux avec le Directeur Général Adjoint de l’UNESCO, M. QU XING, en présence de Mme Kadiatou KONARÉ, Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme.

Les deux personnalités ont parlé du plan d’action de l’UNESCO pour la protection des manuscrits anciens au Mali, du rôle de champion des arts, de la culture et du patrimoine. « On a parlé aussi du programme de l’UNESCO pour la mobilisation des compétences  de la diaspora pour l’emploi au Mali », a expliqué QU XING au sortir d’audience avant de saluer les efforts du Mali sous la direction du Président dans la protection de ses patrimoines.

« Les objets du patrimoine une fois inscrits sur la liste du patrimoine du monde deviennent une partie inséparable du patrimoine pour l’humanité toute entière« , a affirmé le Directeur Général Adjoint de l’UNESCO.

Selon lui, l’Organisation accompagne, non seulement le Gouvernement du Mali dans ses efforts pour la protection du patrimoine mais aussi, est disposée à contribuer et accompagner le Gouvernement et le Peuple Malien pour la meilleure préservation, l’étude et la mise en valeur des anciens manuscrits du Mali dans l’intérêt de l’humanité toute entière.

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Visite du Chef de l’État à Kayes : lancement de plusieurs activités majeures dans la 1re région

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, est arrivé ce dimanche 23 juillet 2023, en début de matinée, à Kayes, la Cité des rails. Cette visite s’inscrit dans le cadre des activités de relance du trafic ferroviaire, du lancement des travaux de bitumage de la route Sandaré-Kayes, de la construction du deuxième lycée public de Kayes et de la remise d’équipements médicaux pour le Centre de dialyse de l’hôpital Fousseyni Daou de Kayes. À son arrivée, le Chef de l’État a été chaleureusement accueilli par la population kayesienne, massivement sortie pour souhaiter la bienvenue à leur hôte de marque. Avant d’entamer son programme d’activités dans la première région, le Chef de l’État a rencontré les notabilités et autorités administratives, au Gouvernorat de Kayes. Le Président de la Transition s’est ensuite rendu à la gare ferroviaire de la ville, pour procéder à la relance officielle du trafic ferroviaire, tant attendue par les Maliens. La reprise effective des activités de la SOPAFER-Mali est un évènement majeur pour le pays. La reprise du train voyageur permettra de desservir l’axe stratégique Dakar-Bamako. Cette relance a été suivie par la pose de la première pierre du deuxième lycée public de Kayes, dans la commune de Kayes N’di, par le Chef de l’État. Ce lycée permettra à plusieurs enfants de la région de poursuivre leurs études auprès de leur famille dans de meilleures conditions. Le Président de la Transition a ensuite procédé à la coupure du ruban symbolique du tout nouveau centre de dialyse de l’hôpital Fousseyni Daou. Un Centre construit dans le cadre son initiative des œuvres sociales, issu des 2/3 de son fonds de souveraineté. Équipé d’équipements de dernière génération, ce centre permettra d’alléger la souffrance de milliers de patients hémodialysés et d’optimiser leur prise en charge sanitaire. L’une des activités phares de la visite du Chef de l’État a été le lancement des travaux de bitumage de l’axe Kayes-Sandaré, long de 138 Km. Cette route contribuera au désenclavement du pays et assurera l’essor des activités économiques dans les localités situées tout au long de l’axe.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 17 JANVIER 2024 CM N°2024-03/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 17 janvier 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du Programme national d’Education aux Valeurs et son Plan d’actions 2024-2028. Le Conseil des Ministres, en sa session du 06 décembre 2023, a pris acte d’une communication écrite relative au Programme national d’Education aux Valeurs et son Plan d’actions 2024-2028. Ce programme est articulé autour des axes stratégiques suivants : promotion de l’éducation civique, morale et patriotique ; création d’espace d’éveil citoyen ; soutien à l’autorité parentale ; renforcement des capacités des acteurs institutionnels et socio-politiques ; – amélioration de la synergie d’actions entre les acteurs institutionnels. Le projet de décret adopté consacre l’approbation formelle dudit programme et ouvre la voie à la mise en œuvre des actions préconisées en vue de promouvoir une éducation civique morale et patriotique basée sur le respect des valeurs et la bonne gestion des affaires publiques. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de l’avenant n°1 au marché n°00557/DGMP-DSP 2018 relatif aux travaux de construction de la liaison électrique double terne 225 kilovolts Sikasso-Bougouni-Sanankoroba. Lot Global II : construction de postes. L’avenant est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’entreprise TATA PROJECTS LIMITED pour un montant de 6 millions 791 mille 663,90 dollars américains, soit environ 3 milliards 823 millions 706 mille 776 Francs CFA hors taxes et un délai d’exécution de vingt-sept (27) mois et huit (08) jours. L’exécution des travaux du marché initial a rencontré des difficultés liées, notamment à la survenue de la pandémie de la COVID-19, à la non libération des emprises du projet, à la crise socio-politique et aux sanctions imposées à notre pays par la CEDEAO et l’UEMOA. Le présent avenant prend en compte entre autres : la modification de certaines caractéristiques des équipements avec des équipements de nouvelle génération pour tous les postes de transformation ; la variation de prix de certains produits, les retards des expéditions vers les sites, notamment les frais de stockage ou d’entrepôts ; la hausse des prix de certaines matières premières comme le cuivre et l’aluminium ; le retard dans la libération des emprises allouées au poste de Dialakorobougou et l’accès au poste de Kodialani. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé le Conseil des Ministres de la dissolution de l’association « Solidarité pour le Sahel », en abrégé SOLISA. L’association « Solidarité pour le Sahel » est une association, signataire d’Accord-cadre avec l’Etat. Elle intervient dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de l’eau, de l’énergie, de l’éducation et de la Santé dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Mopti et Tombouctou. Depuis un certain temps, il a été constaté qu’elle exerce ses activités dans le domaine humanitaire dans la Région de Kidal où elle dispose d’une antenne. Ce qui constitue un manquement aux dispositions de la loi relative aux associations, de l’Accord-cadre et aux dispositions statutaires de l’Association. Il ressort des investigations que : l’association « Solidarité pour le Sahel » est un outil de financement des activités des groupes armés signataires du CSP-PSD, agissant en violation des textes et contre les intérêts de l’Etat et des populations de la Région de Kidal ; les Groupes armés, pour mettre en œuvre leur volonté de contrôler tous les financements destinés à la Région de Kidal, ont parfois tué des prestataires humanitaires, détruit et enlevé tous les moyens des autres intervenants humanitaires afin de les obliger à mettre leurs moyens et fonds à la disposition de l’association « Solidarité pour le Sahel ». Ces agissements, de nature à contribuer au financement du terrorisme et au blanchiment de capitaux, constituent une menace pour la paix et portent atteinte à l’intégrité du territoire national. Au regard de ce qui précède et compte tenu du danger que l’association « Solidarité pour le Sahel » représente, sa dissolution et le démantèlement de ses dangereux réseaux complices s’avèrent nécessaires en vue de préserver la paix et l’unité nationale. Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions a informé le Conseil des Ministres du déroulement des activités commémoratives de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée. La célébration de l’édition 2024 de la Journée du 14 janvier a été marquée par l’organisation de plusieurs activités à Bamako et dans les régions. Parmi ces activités on peut noter : la conférence de lancement à l’Université des Lettres et des Sciences humaines ; les cérémonies de montée des couleurs suivies de la leçon-modèle dans les établissements scolaires sur l’ensemble du territoire national ; la tenue de conférences-débats sur les notions de patriotisme, du triptyque DéfenseDiplomatie-Développement, de restauration de la souveraineté nationale et de l’intégrité du territoire national, les valeurs sociétales, les langues nationales, le processus de Refondation de l’Etat, ainsi que la distribution des exemplaires de la nouvelle Constitution ; les dons de sang en faveur des blessés de guerre, dans les centres de santé de référence et hôpitaux, et la remise d’ambulances. La célébration de cette journée a permis de se souvenir de cette date mémorable et historique afin qu’elle reste gravée dans la conscience collective et qu’elle puisse inspirer et guider les générations présentes et futures dans le processus d’édification du Mali nouveau souverain, sécurisé et stable. Les Hautes Autorités du pays saluent l’engagement patriotique et la résilience du Peuple malien, qui ont permis d’affirmer le pilier fondamental de la souveraineté nationale, notamment la restauration de l’outil de défense

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Audience accordée à une délégation de l'Union africaine.

Situation humanitaire : le Président de la Transition a reçu une délégation de l’Union africaine

En mission humanitaire au Mali depuis quelques jours, Mme Minata SAMATE, Commissaire de l’Union africaine en charge de la Santé, des Affaires humanitaires et du Développement social, a été reçue en audience, ce jeudi 9 février 2023, par le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État. Mme Minata SAMATE a rendu compte au Président GOÏTA des résultats obtenus lors de sa mission à Gao et à Ménaka. L’objectif final de cette mission était d’évaluer comment l’Union africaine pourrait soutenir le Mali. La Commissaire de l’Union africaine en charge de la Santé, des Affaires humanitaires et du Développement social s’est réjouie de la couverture de 30 % des besoins des déplacés par les autorités maliennes. Cette mission, a-t-elle rappelé, fait suite à la visite de Moussa Faki MAHAMAT, Président de la Commission de l’Union africaine, au Mali, la semaine dernière. « Nous sommes ici dans la suite logique de sa mission, en solidarité avec le Mali, en soutien aux autorités de la Transition, dans cette difficulté de la gestion de la problématique du déplacement forcé et aussi une mission d’écoute », a précisé l’hôte du jour du Président de la Transition. Mme Minata SAMATE soutient que cette visite permettra de mobiliser  les États membres de l’Organisation. Car, « la solidarité doit être d’abord africaine. Nous devons être solidaires les uns avec les autres ». Elle a rassuré que cette mission donnera l’occasion, dans quelques jours, de sensibiliser les Ministres, qui auront leur Conseil exécutif et, par la suite la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement, « sur la nécessité de soutenir les pays qui sont en difficulté, dont le Mali, et le Sahel, d’une manière générale en Afrique de l’Ouest ». Le Président GOÏTA a salué cet engagement de l’Union africaine à vouloir soutenir le Mali dans la gestion du déplacement forcé des populations. Il s’est réjoui de cette visite, considérant surtout que les Africains doivent être sur la première ligne dans la gestion des problèmes auxquels leurs peuples sont confrontés.        

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