Préservation des manuscrits anciens du Mali : L’UNESCO apprécie les efforts du Gouvernement

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Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW a eu, ce lundi 29 mars 2021 au Palais de Koulouba, des échanges fructueux avec le Directeur Général Adjoint de l’UNESCO, M. QU XING, en présence de Mme Kadiatou KONARÉ, Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme.

Les deux personnalités ont parlé du plan d’action de l’UNESCO pour la protection des manuscrits anciens au Mali, du rôle de champion des arts, de la culture et du patrimoine. « On a parlé aussi du programme de l’UNESCO pour la mobilisation des compétences  de la diaspora pour l’emploi au Mali », a expliqué QU XING au sortir d’audience avant de saluer les efforts du Mali sous la direction du Président dans la protection de ses patrimoines.

« Les objets du patrimoine une fois inscrits sur la liste du patrimoine du monde deviennent une partie inséparable du patrimoine pour l’humanité toute entière« , a affirmé le Directeur Général Adjoint de l’UNESCO.

Selon lui, l’Organisation accompagne, non seulement le Gouvernement du Mali dans ses efforts pour la protection du patrimoine mais aussi, est disposée à contribuer et accompagner le Gouvernement et le Peuple Malien pour la meilleure préservation, l’étude et la mise en valeur des anciens manuscrits du Mali dans l’intérêt de l’humanité toute entière.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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VISITE OFFICIELLE : Le Président de la Transition rend hommage au Soldat inconnu à Moscou

Dans le cadre de sa visite officielle en Fédération de Russie, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé ce lundi 23 juin 2025 à Moscou, à une cérémonie de dépôt de gerbe de fleurs sur la Tombe du Soldat inconnu. Ce monument emblématique, situé au pied du Kremlin à l’entrée du Jardin Alexandre, symbolise tous les soldats morts au combat sans avoir été identifiés, en particulier durant la Seconde Guerre mondiale. Il représente un haut lieu de mémoire pour le peuple russe. À cette occasion solennelle, le Président de la Transition était accompagné de son Directeur de cabinet, de l’Ambassadeur du Mali en Fédération de Russie, du Vice-ministre russe de la Défense ainsi que du Commandant militaire de Moscou. Par ce geste, Son Excellence le Général Assimi GOÏTA rend hommage à tous les soldats tombés pour la défense de leur patrie, quelle que

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Audience accordée au nouvel ambassadeur du Mali en Chine

Diplomatie: Le nouvel Ambassadeur du Mali en Chine reçoit les instructions du Chef de l’Etat

Dans un contexte international en pleine mutation, le Mali continue de renforcer ses relations diplomatiques avec ses partenaires stratégiques. Ce lundi 10 juin 2024, le Président de la Transition, S.E le Colonel Assimi GOÏTA, a accordé une audience solennelle au nouvel Ambassadeur du Mali en Chine, M Élise Jean DAO. Cette rencontre a été l’occasion pour le Président de donner des orientations stratégiques à l’ambassadeur DAO avant son départ pour la Chine. Le Président GOÏTA a souligné l’importance capitale des relations entre le Mali et la Chine. « La Chine est un partenaire de longue date, dont le soutien dans les domaines économiques, technologiques et infrastructurels a été crucial pour le développement de notre pays », a déclaré le Chef de l’État. Il a insisté sur la nécessité de renforcer ces liens pour faire face aux défis actuels et futurs. Le nouvel Ambassadeur M. élise Jean DAO qui se dit honoré de la confiance placée en lui pour représenter le Mali en Chine a exprimé sa gratitude au Président de la Transition, Chef de l’État. Il a réitéré son engagement à travailler sans relâche pour promouvoir les intérêts de notre pays et renforcer notre partenariat stratégique avec la Chine.

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