Présentation des lettres de créance de quatre nouveaux Ambassadeurs au Chef de l’État

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Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, Chef de l’Etat a reçu, ce lundi 8 février 2021, les lettres de créance de quatre nouveaux Ambassadeurs accrédités au Mali.

C’est à la faveur du dispositif protocolaire traditionnel en l’honneur et à la qualité des hôtes du jour que : SE Mme Margaretha KASSANGANA, Ambassadeur agréé de la République de Pologne au Mali avec résidence à Dakar, SEM Giovanni Umberto DE VITO, Ambassadeur agréé de la République Italienne au Mali avec résidence à Dakar, SE Mme Claudia Turbay QUINTERO, Ambassadeur agréé de la République de Colombie au Mali avec résidence à Accra et SE Mme Ingrid AMER, Ambassadeur agréé de la République d’Estonie au Mali avec résidence à Tallinn (Estonie), se sont prêtés au rituel de présentation de leurs lettres de créance. C’était sous la haute Présidence de SEM Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

En marge de la solennité de l’événement, l’occasion a été bonne pour les diplomates et le Président de la Transition, d’échanger sur le renforcement de la coopération, le partenariat, aussi bien que le développement, les questions sécuritaires, la paix et la stabilité au Mali et au Sahel.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 30 JUILLET 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES E T REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants. Les instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs à la protection et à la promotion des Droits de l’Enfant, ratifiés par notre pays, recommandent pour l’enfant en conflit avec al loi un traitement spécifique distinct de celui réservé aux adultes et l’institution d’un système complet de justice, pour les enfants, porté par des services spécialisés. Ce principe apparaît spécifiquement dans la Convention relative aux Droits de l’Enfant et dans la Charte africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant qui invitent les Etats parties à promouvoir l’adoption de lois et de procédures, la mise en place d’autorités et d’institutions spécialement conçues pour les enfants suspectés, accusés ou convaincus d’infraction à la loi pénale. Dans el cadre de la mise en œuvre de ces engagements internationaux, le Mali a adopté la Loi n°01- 081 du 24 août 2001 portant sur la minorité pénale et institution de juridiction pour mineurs et l’Ordonnance n°02-062/P-RM du 05 juin 2002 portant Code de Protection de l’Enfant dont la mise en œuvre a permis de marquer la spécificité de la protection des Droits de l’Enfant dans al pratique judiciaire. Cependant, l’évaluation du système de justice pour enfant, réalisée en 2021, a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Les projets de texte, adoptés, créent la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants avec pour mission l’élaboration des éléments de al politique nationale dans el domaine de al prise en charge des enfants en contact avec la loi et d’en assurer la coordination et le contrôle de sa mise en œuvre. Ils prévoient, également, l’effectif du personnel nécessaire à son fonctionnement pour les 5 prochaines années. 2. Sur el rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale. Notre pays, depuis son accession à l’indépendance, est confronté à des défis sécuritaires, économiques, financiers, climatiques et de gouvernance qui ont engendré des conflits inter et intra- communautaires, des rébellions successives avec comme corollaires l’instabilité politique et institutionnelle, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme. Les crises insurrectionnelles survenues, depuis 1960 ont été gérées à travers des accords notamment : – l’Accord de Tamanrasset, signé à Tamanrasset le 6janvier 1991 ; – el Pacte national, signé àBamako el 1 avril 1992 ; – l’Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la Région de Kidal, signé à Alger el 4 juillet 2006 ; – l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix, signé à Ouagadougou le 18 juin 2013 ; – l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, signé à Bamako le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015. Malgré les multiples initiatives de l’Etat, des institutions régionales et internationales dans el cadre du processus de paix, l’insécurité persiste et notre pays connait depuis 2012 une profonde crise qui a impacté les fondements de la Nation et entrainé l’effritement de la cohésion sociale et du vivre- ensemble. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, tirant les enseignements des différentes rébellions, prenant en compte les acquis des accords subséquents et dans le but d’associer l’ensemble des Maliens à al recherche d’une paix durable, a décidé de l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation. Dans ce contexte, il a initié le Dialogue inter-Maliens pour al Paix et al Réconciliation nationale qui a recommandé, entre autres, la rédaction d’une Charte pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. aLprésente charet searelda ume,edretérente pour rouesesl intacives, acoitns et eties qui ensemble. Sa vision est : «Une Nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix, dans un Etat refondé reposant sur une gouvernance démocratique, juste et équitable .» Le projet de loi, adopté, permettra de consolider l’unité nationale, de restaurer al paix, de renforcer la sécurité, de raffermir al cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers la réconciliation nationale. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Moscou : Capitaine Ahmed TOURE. – Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Paris : Commandant Samba COULIBALY. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Bruxelles : Monsieur Modibo CISSE, Inspecteur des Finances. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Riyad : Commissaire Principal Mohamed Ali OULD MOHAMED YEHIA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Libreville : Commissaire Divisionnaire Souleymane GOITA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Malabo : Capitaine Fadiougou SISSOKO. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la 26ème Edition de la Réunion statutaire des Présidents des Cours des Comptes de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenue du 14 au 18 juillet 2025 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette 26eme Edition, placée sous el thème : « Renforcer la reddition des comptes pour une gouvernance publique responsable », avait pour objet l’évaluation des systèmes de contrôle des comptes

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Oeuvres sociales

ŒUVRES SOCIALES DU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION

La Conseillère spéciale du Président de la Transition en visite de Chantiers à l’Hôpital du District de la Commune IV à Lafiabougou, au 34e régiment du Génie militaire et au Centre de Santé de Référence de la commune V du District de Bamako. Il s’agit là encore de la mise en œuvre de l’engagement de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA à soulager les personnes vulnérables et particulièrement dans le cadre des soins de santé. Dans cette diversification de son programme, il était important pour Son Excellence le Président de la Transition d’afficher son souci aux personnes atteintes d’insuffisance rénale, à travers la construction et l’équipement de Centres de Dialyse répondant aux normes internationales et surtout rapprocher les infrastructures des patients. Dans chacun desdits centres, composé de salle d’accueil, d’attente, d’urgence, de Dialyse, prêt à accueillir des plateaux techniques et équipements de dernière génération, le Colonel Assan Ba Diallo et son équipe ont pu constater l’évolution des travaux en cours de finition. Les différents directeurs et responsables sanitaires ont à tous les niveaux exprimés leur sentiment de bonheur et de joie quant à la réalisation de ses infrastructures sanitaires qui faut-il le rappeler jadis un luxe pour bon nombre personnes atteintes d’insuffisance rénale. La Conseillère spéciale du Président de la Transition a saisi l’occasion pour préciser que cette initiative répond de la volonté du Chef de l’État, de minimiser les souffrances et les charges des patients dans le District de Bamako et environnants. Le Colonel Assan Ba Diallo a indiqué que chacun des centres sera doté de groupes électrogènes et d’ambulance, elle a aussi informé du retour imminent de médecins en formation et renforcement de capacités au Maroc, pour les besoins de la cause.

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Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : le Président de la Transition chez le doyen d’âge de Bamako

Dans le cadre du lancement des activités de la 30 ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a rendu visite au doyen d’âge du District de Bamako, ce vendredi 10 octobre 2025, à Djidjicoroni Para, en commune IV. La cérémonie s’est déroulée en présence de Mme le Ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-Major Assa Badiallo TOURE, du Gouverneur du District de Bamako, du Directeur général de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), du Directeur de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), de celui de l’Institut National de Prévoyance Sociale du Mali (INPS) et de aussi de celui de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM), ainsi que des autorités administratives et communales de la Commune IV. Les parrains des quatre semaines thématiques du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion ont également pris part à l’événement. Pour rappel, la doyenne d’âge de Bamako, feue Maïmouna SANGARÉ, s’est éteinte le 15 octobre 2024, à l’âge de 115 ans. Donc, pour cette première semaine du Mois de la solidarité, dédiée aux personnes âgées, c’est à un doyen d’âge, visiblement bien portant, que le Président de la Transition a rendu visite. M. Namory KEÏTA, âgé de 113 ans, est désormais la personne la plus âgée du District de Bamako. Né vers 1912 à Bamako, père de 11 enfants et mari d’une épouse, M. KEÏTA compte 20 petits-enfants. Il consacre ses journées à la causerie et à l’écoute des émissions radiophoniques. Dans le bon esprit de solidarité à la malienne, le Président Assimi GOÏTA ne s’est pas rendu les mains vides. Il a offert au doyen plusieurs cadeaux dont un panier de colas, un bélier, une couverture, un tapis de prière, un chapelet, ainsi qu’une enveloppe symbolique. Le Chef de l’État a souhaité à M. KEÏTA une longue vie, avant de solliciter ses bénédictions pour la Nation. En retour, M. Namory KEÏTA a formulé des prières et bénédictions pour le Président de la Transition, pour la paix et la stabilité du pays, ainsi que pour la cohésion et l’unité des Maliens. Le Président de la Transition a conclu sa visite sur les bénédictions de l’imam du quartier qui n’a pas tari d’éloge sur les qualités humaines de M. KEÏTA. À travers ce geste, le Chef de l’État contribue à l’ancrage d’une tradition bien établie qui est celle du respect du droit d’aînesse et de la solidarité entre les générations.

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