Présentation des lettres de créance de quatre nouveaux Ambassadeurs au Chef de l’État

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Le Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, Chef de l’Etat a reçu, ce lundi 8 février 2021, les lettres de créance de quatre nouveaux Ambassadeurs accrédités au Mali.

C’est à la faveur du dispositif protocolaire traditionnel en l’honneur et à la qualité des hôtes du jour que : SE Mme Margaretha KASSANGANA, Ambassadeur agréé de la République de Pologne au Mali avec résidence à Dakar, SEM Giovanni Umberto DE VITO, Ambassadeur agréé de la République Italienne au Mali avec résidence à Dakar, SE Mme Claudia Turbay QUINTERO, Ambassadeur agréé de la République de Colombie au Mali avec résidence à Accra et SE Mme Ingrid AMER, Ambassadeur agréé de la République d’Estonie au Mali avec résidence à Tallinn (Estonie), se sont prêtés au rituel de présentation de leurs lettres de créance. C’était sous la haute Présidence de SEM Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

En marge de la solennité de l’événement, l’occasion a été bonne pour les diplomates et le Président de la Transition, d’échanger sur le renforcement de la coopération, le partenariat, aussi bien que le développement, les questions sécuritaires, la paix et la stabilité au Mali et au Sahel.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 6 FEVRIER 2026 CM N°2026-05/SGG.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 6 février 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre de Formation des Collectivités territoriales. Le Centre de Formation des Collectivités territoriales a été créé par l’Ordonnance n°07-019/P-RM du 18 juillet 2007 avec pour mission le renforcement des capacités des Collectivités territoriales. Son organisation et ses modalités de fonctionnement sont fixées par le Décret n°07-262/P-RM du 02 août 2007. L’évolution du cadre institutionnel des Collectivités territoriales marquée, notamment par la suppression des Communes du District de Bamako et celle des Collectivités territoriales de niveau Cercle ainsi que la nécessité de corriger les insuffisances constatées dans le fonctionnement du Centre ont rendu nécessaire la relecture de ses textes de création, d’organisation et de fonctionnement. Les projets de texte, adoptés, apportent des innovations permettant au Centre de Formation des Collectivités territoriales de mener convenablement sa mission de développement des ressources humaines des Collectivités territoriales. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret instituant la Médaille d’Honneur de la Justice. Dans le cadre de la consolidation de l’Etat de droit et de la promotion d’une gouvernance vertueuse, le secteur de la Justice joue un rôle central dans l’édification d’un ordre social fondé sur l’équité, la responsabilité et le respect des droits fondamentaux. A cet effet, les femmes et les hommes qui se distinguent par leur engagement, leur probité et leur sens du devoir au service de la Justice et de la protection des Droits de l’Homme doivent être honorés pour une saine émulation au sein du service public de la Justice. Le projet de décret, adopté, crée la Médaille d’Honneur de la Justice et précise les conditions de son attribution et de son retrait. Cette médaille récompense : – les personnes physiques ayant rendu des services exceptionnels ou ayant consenti des’sacrifices au profit de la Justice ; – les personnes ayant subi des blessures graves ou ayant perdu la vie dans l’exercice de leur fonction ou en prêtant leurs concours volontaires à la Justice. 3. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création de la Société de Patrimoine minier du Mali (SOPAMIM S.A.). Le secteur minier constitue l’un des secteurs stratégiques de notre économie. Il contribue de manière significative aux recettes d’exportation et fiscales, au développement du secteur privé et à l’attractivité des investissements directs étrangers. La Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier en République du Mali a permis de renforcer notre souveraineté sur les ressources naturelles et d’assurer la gestion du secteur minier dans l’intérêt supérieur de la Nation par une augmentation de la participation de l’Etat au capital des Sociétés minières. Elle prévoit également la création d’une Société de patrimoine en vue de prendre des participations pour son compte, de faire le portage pour les nationaux et de gérer les participations de l’Etat dans les différentes Sociétés minières. Les projets de texte, adoptés, créent une Société anonyme dénommée « Société de Patrimoine minier du Mali » dont le capital est détenu à 100% par l’Etat. 4. Sur le rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°2017-037 du 14 juillet 2017 régissant les activités physiques et sportives. Dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale de Développement du Sport, le Gouvernement a adopté la Loi n°2017-037 du 14 juillet 2017 régissant les activités physiques et sportives et le Décret n°2019-0758/P-RM du 30 septembre 2019 fixant ses modalités d’application. Après plusieurs années d’application, il est apparu nécessaire de modifier la loi du 14 juillet 2017 pour prendre en compte l’évolution du contexte national, régional et international lié à la pratique des activités physiques et sportives. Le projet d’ordonnance, adopté, modifie la Loi n°2017-037 du 14 juillet 2017, pour : – renforcer le rôle régalien de l’Etat en matière d’appui, de suivi et de contrôle des activités physiques et sportives ; – prendre en compte la société sportive ; – préciser davantage les conditions d’organisation et de participation aux manifestations sportives à l’international ; – séparer le sport universitaire et le sport scolaire pour tenir compte de leurs spécificités ; – préciser les incompatibilités entre les fonctions électives ou exécutives au sein des fédérations et certaines fonctions administratives au niveau du département en charge des Sports ; – créer un Conseil national des anciennes Gloires en vue de favoriser leurs contributions au rayonnement de nos différentes disciplines sportives. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION – Gouverneur de la Région de Douentza : Monsieur Massa SANGARE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Kéniéba : Monsieur Daouda DIARRA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Banamba : Madame Fatou DAOU, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Kolokani : Madame Fanta SAMAKE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Nyamina : Madame Maïmouna KEITA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Siby : Madame Elisabeth Tewa MOUSSA TEMBEDOUNO, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. –

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Fonction publique : lancement d’un projet pour la gestion transparente des ressources humaines

Pour une gestion plus efficiente des effectifs de la fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales, les Autorités maliennes de la Transition, sous le leadership du Chef de l’État, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, ont procédé au lancement du projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’État et des Collectivités Territoriales (SIGRH), ce 24 mai 2022. La cérémonie de lancement de cette initiative, qui a réuni des Institutions de la République, des Services Publics, des Partenaires Sociaux ainsi que la Société Civile, a eu lieu dans la salle des Banquets de Koulouba, sous la Haute Présidence de SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État. « Il apparaît de plus en plus que la gestion des ressources humaines au niveau de la fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales est entravée par des difficultés qui exigent des solutions plus adéquates si nous voulons donner un sens à notre projet de refondation », a indiqué le Président de la Transition, dans son allocution lors du lancement du SIGRH. Selon les précisions du Chef de l’État, la maîtrise des effectifs, au niveau de la Fonction publique de l’État et des Collectivités territoriales, et de la masse salariale demeurent un véritable défi au Mali. D’où la nécessité de ce projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions Publiques de l’État et des Collectivités Territoriales. Ce projet, incluant les données du RAVEC, dont la mise en œuvre s’étalera sur plusieurs mois, permettra de rendre les administrations publiques plus performantes, estime le Président GOÏTA, qui explique qu’à travers cette initiative, il y aura un enrôlement biométrique de l’ensemble des fonctionnaires de l’État et des Collectivités territoriales. Selon le Ministre de la Refondation de l’État, Chargé des relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa MAÏGA, le SIGRH comporte deux organes : un Comité d’orientation stratégique et un Comité technique d’exécution. Le lancement de ce projet, financé par le budget national et entièrement exécuté par des fonctionnaires maliens, ouvre une nouvelle ère pour la gestion des ressources de l’État. « Ensemble, nous bâtirons le Mali Kura ». C’est en ces termes que le Président de la Transition a lancé ce nouveau projet, qui est une recommandation des Assises nationales de la refondation.

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