OPÉRATION RAMADAN : Le Président de la Transition apporte son soutien à la population de Douentza

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L’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, dirigée par le Conseiller spécial, M. Aguibou DEMBÉLÉ, a procédé, le mardi 5 mars 2024, à la distribution de 100 kits alimentaires à 100 familles en difficulté de la région de Douentza.

La cérémonie a eu lieu au siège de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) de Douentza, en présence d’Abou DIARRA, Directeur de Cabinet du gouverneur, représentant ce dernier, d’Ousseïni BOCOUM, maire de la Commune urbaine de la région, des membres du cabinet du Gouverneur, ainsi que de Directeurs et Chefs de service.
La distribution, composée de 100 sacs de 50 kg de mil, 100 sacs de 50 kg de riz, 100 cartons de pâtes alimentaires, 100 bidons d’huile de 20 litres et 100 sacs de 50 kg de sucre, est exclusivement destinée aux personnes les plus nécessiteuses, telles que les veuves, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap.
Ankoundia TOLO, porte-parole des bénéficiaires, a exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition pour cette initiative, soulignant que cette aide est particulièrement précieuse. Car les besoins sont considérables dans la région de Douentza.
M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président de la Transition, a encouragé les Maliens à suivre l’exemple du Chef de l’État en participant à cet élan national de solidarité et à continuer de travailler pour le bien-être des couches les plus vulnérables de la société pendant cette période de Ramadan et de Carême.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 30 JUILLET 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES E T REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants. Les instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs à la protection et à la promotion des Droits de l’Enfant, ratifiés par notre pays, recommandent pour l’enfant en conflit avec al loi un traitement spécifique distinct de celui réservé aux adultes et l’institution d’un système complet de justice, pour les enfants, porté par des services spécialisés. Ce principe apparaît spécifiquement dans la Convention relative aux Droits de l’Enfant et dans la Charte africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant qui invitent les Etats parties à promouvoir l’adoption de lois et de procédures, la mise en place d’autorités et d’institutions spécialement conçues pour les enfants suspectés, accusés ou convaincus d’infraction à la loi pénale. Dans el cadre de la mise en œuvre de ces engagements internationaux, le Mali a adopté la Loi n°01- 081 du 24 août 2001 portant sur la minorité pénale et institution de juridiction pour mineurs et l’Ordonnance n°02-062/P-RM du 05 juin 2002 portant Code de Protection de l’Enfant dont la mise en œuvre a permis de marquer la spécificité de la protection des Droits de l’Enfant dans al pratique judiciaire. Cependant, l’évaluation du système de justice pour enfant, réalisée en 2021, a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Les projets de texte, adoptés, créent la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants avec pour mission l’élaboration des éléments de al politique nationale dans el domaine de al prise en charge des enfants en contact avec la loi et d’en assurer la coordination et le contrôle de sa mise en œuvre. Ils prévoient, également, l’effectif du personnel nécessaire à son fonctionnement pour les 5 prochaines années. 2. Sur el rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale. Notre pays, depuis son accession à l’indépendance, est confronté à des défis sécuritaires, économiques, financiers, climatiques et de gouvernance qui ont engendré des conflits inter et intra- communautaires, des rébellions successives avec comme corollaires l’instabilité politique et institutionnelle, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme. Les crises insurrectionnelles survenues, depuis 1960 ont été gérées à travers des accords notamment : – l’Accord de Tamanrasset, signé à Tamanrasset le 6janvier 1991 ; – el Pacte national, signé àBamako el 1 avril 1992 ; – l’Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la Région de Kidal, signé à Alger el 4 juillet 2006 ; – l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix, signé à Ouagadougou le 18 juin 2013 ; – l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, signé à Bamako le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015. Malgré les multiples initiatives de l’Etat, des institutions régionales et internationales dans el cadre du processus de paix, l’insécurité persiste et notre pays connait depuis 2012 une profonde crise qui a impacté les fondements de la Nation et entrainé l’effritement de la cohésion sociale et du vivre- ensemble. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, tirant les enseignements des différentes rébellions, prenant en compte les acquis des accords subséquents et dans le but d’associer l’ensemble des Maliens à al recherche d’une paix durable, a décidé de l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation. Dans ce contexte, il a initié le Dialogue inter-Maliens pour al Paix et al Réconciliation nationale qui a recommandé, entre autres, la rédaction d’une Charte pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. aLprésente charet searelda ume,edretérente pour rouesesl intacives, acoitns et eties qui ensemble. Sa vision est : «Une Nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix, dans un Etat refondé reposant sur une gouvernance démocratique, juste et équitable .» Le projet de loi, adopté, permettra de consolider l’unité nationale, de restaurer al paix, de renforcer la sécurité, de raffermir al cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers la réconciliation nationale. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Moscou : Capitaine Ahmed TOURE. – Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Paris : Commandant Samba COULIBALY. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Bruxelles : Monsieur Modibo CISSE, Inspecteur des Finances. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Riyad : Commissaire Principal Mohamed Ali OULD MOHAMED YEHIA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Libreville : Commissaire Divisionnaire Souleymane GOITA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Malabo : Capitaine Fadiougou SISSOKO. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la 26ème Edition de la Réunion statutaire des Présidents des Cours des Comptes de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenue du 14 au 18 juillet 2025 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette 26eme Edition, placée sous el thème : « Renforcer la reddition des comptes pour une gouvernance publique responsable », avait pour objet l’évaluation des systèmes de contrôle des comptes

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Diplomatie : Le Président de la Transition a reçu deux émissaires de haut rang

Le lundi 13 janvier 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a successivement accordé des audiences à deux émissaires de haut rang : le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération du Burkina Faso, Karamoko Jean TRAORÉ, et le Représentant spécial du Gouvernement chinois pour les affaires africaines, Liu YXI. Ces rencontres, tenues au Palais de Koulouba, ont mis en lumière des questions stratégiques cruciales pour le Mali, tant sur le plan régional qu’international. Le Chef de la diplomatie burkinabè, porteur d’un message du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, s’est dit honoré d’être reçu par le Président GOÏTA. Dans une interview accordée à la presse, il a précisé que sa mission s’inscrivait dans le cadre des efforts visant à structurer et consolider l’espace de la Confédération de l’AES (Alliance des États du Sahel). Karamoko Jean TRAORÉ a mis en avant la disponibilité et l’engagement du Président malien, qu’il a qualifié de pilier essentiel dans cette dynamique régionale. « Le Général d’Armée Assimi GOÏTA nous a prodigué des conseils et des orientations claires pour avancer sur les enjeux majeurs touchant notre espace commun », a-t-il affirmé. La seconde audience de la journée a été consacrée au Représentant spécial du Gouvernement chinois pour les affaires africaines, Liu YXI. Ce dernier a salué les avancées réalisées par les autorités maliennes de la Transition dans des domaines stratégiques et s’est dit heureux d’échanger avec le Président GOÏTA sur des sujets d’intérêt commun. Les discussions ont porté sur le suivi des engagements pris lors du Forum Afrique-Chine 2024. Parmi les axes de coopération abordés figurent la sécurité, l’économie, l’éducation et la formation professionnelle, autant de secteurs où la Chine joue un rôle de partenaire clé pour le Mali. Liu YXI, qui en est à sa troisième visite au Mali, a tenu à souligner l’importance des liens bilatéraux entre Bamako et Beijing. Il a également félicité Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA pour les efforts déployés par la Transition dans la mise en œuvre des projets ayant un impact tangible sur la population.

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NOUVEL AN 2026 : Le Président de la Transition reçoit les vœux des Forces vives de la Nation

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat, a reçu, ce lundi 12 janvier 2026, les vœux de Nouvel An des Forces vives de la Nation, lors d’une cérémonie empreinte de solennité et de communion républicaine. Cette rencontre a réuni les familles fondatrices de Bamako, les représentants des confessions religieuses (islamique, catholique et protestante) ainsi que les organisations de la société civile, venus exprimer leurs souhaits de santé, de bonheur et de paix durable pour le Chef de l’État, tout en formulant des vœux de stabilité et de développement pour le Mali. En présence des membres du Gouvernement et du Président du Conseil national de Transition, les Forces vives de la Nation ont exprimé leur compassion et leur solidarité à l’endroit des victimes civiles et militaires du terrorisme, tout en saluant les importantes réformes engagées en faveur du bien-être et du développement du peuple malien. Au nom des familles fondatrices de Bamako, M. Mamoutou NIARE a salué les avancées enregistrées sous la Transition, notamment l’initiative humanitaire des Pupilles de la Nation, la proclamation de 2025 comme Année de la Culture et la reconquête de l’intégrité territoriale, marquée par le retour de Kidal dans le giron national. Il a réaffirmé le soutien indéfectible des familles fondatrices aux autorités de la Transition et plaidé pour que l’année 2026 soit consacrée à l’éducation, socle d’un Mali nouveau et souverain. Représentant le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), M. Mohamed Maki BAH a transmis les bénédictions et prières de l’institution, appelant à l’apaisement du climat sécuritaire et social. Il a rappelé la position constante des autorités religieuses musulmanes, fermement opposées à toute instrumentalisation de l’islam à des fins de violence, et a exhorté à un dialogue sincère pour recoudre les cœurs et renforcer la cohésion nationale. De son côté, Monseigneur Robert CISSÉ, Archevêque de Bamako, a souligné la résilience du peuple malien et les efforts notables des autorités et des Forces de défense et de sécurité, tout en invitant à poursuivre la marche collective vers une paix fondée sur la vérité, la justice et la fraternité. Il a assuré l’accompagnement constant de l’Église catholique pour une refondation durable du pays. Prenant la parole, le Président de la Transition a rappelé la vision stratégique inscrite dans la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et a souligné que le Mali fait face à une guerre multidimensionnelle imposée. Il a salué la bravoure des Forces de défense et de sécurité (FDS), soutenues par les populations, qui ont permis le recouvrement total du territoire national. Réaffirmant l’ouverture au dialogue dans le strict respect de l’intégrité territoriale, il a insisté sur la nécessité de poursuivre l’effort de sécurisation, de renforcement des capacités des FAMa, de réformes économiques et de souveraineté énergétique et minière.

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