Œuvres sociales : le Président de la Transition exprime sa solidarité envers les personnes en situation de handicap de la région de Koulikoro

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Œuvres sociales : le Président de la Transition exprime sa solidarité envers les personnes en situation de handicap de la région de Koulikoro
Dans le cadre du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition a procédé à la remise de kits alimentaires en faveur de 200 familles démunies de la région de Koulikoro, le jeudi 17 octobre 2024.
C’est une vaste opération humanitaire à laquelle SE le Général d’Armée Assimi GOÏTA s’emploie pour exprimer sa solidarité envers les couches démunies durant tout le mois de la solidarité.
200 ménages des communes les plus démunies de Koulikoro ont reçu un kit alimentaire de 50 Kg de riz, autant de quantité de mil et de sucre et 25 Kg de pâte alimentaire.
Selon les précisions de M. TAMBOURA, Maire de la commune de Koulikoro, cette cérémonie de remise consolide l’élan de solidarité toujours exprimé par le Chef de l’État à l’égard de la région de Koulikoro et de toutes les couches vulnérables dans chacune des régions du Mali.
Mariam FANE, bénéficiaire, a remercié le Général d’Armée Assimi GOÏTA pour tous les efforts fournis pour le bien-être des populations maliennes et a formulé des prières pour la réussite de la Transition.
Le Conseiller spécial du Président GOÏTA, M. Aguibou DEMBELE, a appelé les Maliens à prendre exemple sur le Chef de l’État durant ce mois dédié à la solidarité. « Le partage est le fondement de nos nombreuses valeurs ancestrales », a-t-il rappelé.

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Coopération Mali-Algérie

Coopération entre l’Algérie et le Mali : le Président de la Transition a accueilli le nouveau Ministre algérien des Affaires étrangères

Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, a accordé une audience, mercredi 26 avril 2023, en fin d’après-midi, au tout nouveau Chef de la diplomatie de la République algérienne démocratique et populaire, Son Excellence Ahmed ATTAF. À la tête d’une importante délégation comprenant le Directeur Général de la Sécurité d’État de l’Algérie, Son Excellence Ahmed ATTAF a déclaré à sa sortie d’audience être venu transmettre un message du Président Abdelmadjid TEBBOUNE à Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition. Plusieurs questions étaient au menu des échanges, notamment la refondation politique en cours au Mali et devant déboucher sur un référendum et des échéances électorales. Cette première visite du Chef de la diplomatie algérienne au Mali a aussi été l’occasion de faire le point sur la coopération bilatérale entre l’Algérie et le Mali.  Selon ses précisions,  le Président TEBBOUNE estime que cette coopération a gagné en densité ces dernières années.  << Nous avons solidement posé les premières pierres d’un édifice prometteur de coopération dans tous les domaines, notamment économique (que nous avons identifié en particulier) la téléphonie mobile, les hydrocarbures, la fibre optique, le système bancaire, la formation universitaire et professionnelle>>, a précisé l’hôte du jour du Président de la Transition. Son Excellence Ahmed ATTAF reste convaincu de l’existence d’un certain nombre de chantiers prometteurs pour renforcer davantage cette coopération Algéro-malienne. En plus de la coopération bilatérale, les échanges ont touché aussi à la situation sécuritaire dans la région du Sahel. Le Mali et l’Algérie partagent la même préoccupation, la même analyse, les mêmes réflexions sur la gravité de cette situation dans la région, du fait de l’ampleur que le terrorisme est en train de prendre dans la zone et aussi la criminalité transnationale, a expliqué SE ATTAF. L’occasion a été favorable pour le ministre algérien des Affaires étrangères de rappeler l’existence du Comité d’état-major opérationnel commun (CEMOC), entre l’Algérie et le Mali. Un cadre de coopération multilatérale de lutte contre l’insécurité et pour la stabilité dans la région sahélienne, qu’il s’agira de réadapter, estime-t-il. <<Enfin, nous avons discuté de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Nous avons examiné de manière très précise, très rigoureuse, les conditions à réunir pour parvenir à une relance effective et productive à travers un processus politique qui serait mis à l’abri des turbulences conjoncturelles>>, a-t-il indiqué avant de souligner une convergence de vue autour des méthodes, des démarches, des objectifs satisfaisants aussi bien pour l’Algérie que pour le Mali. SE Ahmed ATTAF, ministre de Son Excellence TEBBOUNE, s’est réjoui de la qualité des échanges avec le Président GOITA. Des échanges qui, selon lui, ont été très encourageants.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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KOULOUBA : Présentation des vœux du personnel de la Présidence au Chef de l’État

Le personnel de la Présidence de la République a présenté, le vendredi 30 janvier 2026, ses vœux de Nouvel An au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, lors d’une cérémonie au Palais de Koulouba. Au nom de l’ensemble des agents, le Ministre Secrétaire général de la Présidence, Dr Alfousseyni DIAWARA, a adressé au Chef de l’État et à sa famille des vœux de santé, de bonheur, de longévité et de plein succès dans la conduite de la Transition. Il a salué le leadership du Président de la Transition et rappelé les avancées majeures enregistrées au cours de l’année écoulée, tant au plan national que sous-régional. À cet égard, il a mis en lumière les progrès significatifs réalisés au sein de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), notamment la mise en place de ses organes, le lancement de la Banque d’investissement et de développement (BCID-AES), l’adoption des passeports biométriques communs, la création de la chaîne de télévision confédérale et l’opérationnalisation de la Force Unifiée. Des acquis majeurs qui traduisent, selon lui, la volonté partagée des États membres de bâtir une souveraineté collective, fondée sur la sécurité, la dignité et le développement endogène. Dr Alfousseyni DIAWARA a également souligné les réformes engagées dans la lutte contre la corruption, la gouvernance du secteur minier, le renforcement des Forces de défense et de sécurité, ainsi que l’impact des œuvres sociales initiées par le Chef de l’État en faveur des populations. Il a, enfin, réaffirmé l’engagement et la disponibilité du personnel de la Présidence à accompagner la vision présidentielle. En réponse, le Président Assimi GOÏTA a exprimé sa satisfaction et adressé ses vœux à l’ensemble de ses collaborateurs. Il a rappelé que cette tradition constitue un moment de responsabilité et de vérité, soulignant que l’action publique repose sur le sens du devoir, l’exemplarité et l’effort quotidien. Le Chef de l’État a réaffirmé la portée stratégique de l’engagement du Mali au sein de l’AES, tout en appelant, au plan national, à faire de la Présidence un véritable centre d’impulsion de l’action publique, fondé sur la rigueur, la sobriété budgétaire, la discipline administrative et la culture du résultat. Il a également mis en exergue l’importance des œuvres sociales, qui traduisent une souveraineté au service du mieux-être des citoyens, avant d’appeler à une vigilance accrue face aux défis de la guerre informationnelle. À ce titre, il a exhorté le personnel à la rigueur, à la responsabilité et à l’intégrité dans la production et la diffusion de l’information, dans le respect de l’intérêt supérieur de la Nation.

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