Oeuvres sociales : Le Colonel Assimi GOITA joint l’acte à la parole

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Dans le cadre de la solidarité et du développement social, le Colonel Assan Badiallo TOURE, Conseillère spéciale du Président de la Transition, a procédé à la remise de deux forages aux populations de Sogonafing et au Centre de Santé Communautaire de Kati-Malibougou, au nom de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, ce jeudi 1er juillet 2021.

Il s’agit en effet de deux forages de soixante mètres de profondeur chacun, avec un débit de cinq mètres cubes (5m3) par heur e sur des plates-formes de six mètres de hauteur pour plus de pression à servir des bornes fontaines, distantes d’environ cent mètres a indiqué Monsieur Souleymane COULIBALY, Responsable de l’entreprise chargée de la réalisation de l’ouvrage.

Pour le Chef de village de Sogonafing, c’est un rêve réalisé. Un rêve réalisé, a-t-il martelé, considérant la difficile accessibilité des populations de Sogonafing aux points d’eau. Au delà de ce soulagement, il faut souligner que ce joyau leur facilitera la poursuite de la clôture des cimetières dont les travaux sont en cours.

Au Centre de Santé de Kati-Malibougou, la Présidente du Comité de Gestion se réjouit quant à elle, de la fin de leurs corvées quotidiennes, et des accompagnatrices des patientes. Nombreux étaient les intervenants qui, tour à tour, ont dans la ferveur exprimé leur joie et surtout leurs remerciements à Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État pour cette initiative, combien importante dans le domaine du social.

Cette initiative dira, le Colonel Assan Badiallo TOURE, relève de l’engagement du Président de la Transition à renoncer aux deux tiers (2/3) de son fonds de souveraineté pour les consacrer aux œuvres sociales et sanitaires envers les populations. Toutefois le Colonel Assan Badiallo TOURE fera remarquer que ce n’est qu’un début.

   

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 17 JANVIER 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 17 janvier 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Direction générale de la Police nationale. La Direction générale de la Police nationale a été créée par l’Ordonnance n°04-026/P-RM du 16 septembre 2004 avec pour mission d’élaborer et d’assurer la mise en œuvre de la politique nationale dans le domaine du maintien de l’ordre et de la sécurité publics et de prêter son concours à l’exécution des lois et des règlements. Ses modalités d’organisation et de fonctionnement sont fixées par le Décret n°04-470/P-RM du 20 octobre 2004. L’évolution de la criminalité, l’influence des réseaux sociaux dans le secteur de la Sécurité et la militarisation de la Police nationale ont rendu nécessaire la relecture du décret du 20 octobre 2004 pour l’adapter au contexte. Le projet de décret, adopté, procède à une réforme organisationnelle de la Direction générale de la Police nationale et harmonise sa structuration avec celle des Etats-majors et Directions de services formant corps. b. un projet de décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Direction générale de la Protection civile. La Direction générale de la Protection civile a été créée par l’Ordonnance n°98-026/P-RM du 25 août 1998 avec pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de protection civile et de veiller à sa mise en œuvre. Ses modalités d’organisation et de fonctionnement sont fixées par le Décret n°2021-0034/PT-RM du 30 janvier 2021. L’application de ce décret a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Le projet de décret, adopté, corrige les insuffisances et apporte les innovations ci-après : – la création d’un centre de traitement de l’information et du renseignement ; – la création des inspections ; – la scission de la Sous-direction des Finances et du matériel en deux sous-directions distinctes ; – le changement d’appellation des Services rattachés en Direction de services ; – la création du Commandement des Ecoles et Centres de Formation de la Protection civile et le Groupement d’Intervention rapide dans chaque région. Le projet de décret, adopté, prend également en compte les aspects liés à la militarisation du corps. c. des projets de décret fixant l’organisation, les modalités de fonctionnement et le cadre organique de la Direction générale de la Police technique et scientifique. La Direction générale de la Police technique et scientifique a été créée par la Loi n°2018-002 du 12 janvier 2018 avec pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de policetechnique et scientifique et de veiller à sa mise en œuvre. Ses modalités d’organisation et de fonctionnement sont fixées par le Décret n°2020-0224/PT-RM du 26 novembre 2020. L’application de ce décret a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. 3 Les projets de décret, adoptés, dotent la Direction de la Police technique et scientifique d’un cadre organique et corrigent les insuffisances constatées en apportant, entre autres, les innovations ci-après : – la création d’une Cellule chargée de la Communication et de l’Information ; – l’érection du Centre des Etudes et de la Formation en Sous-direction ; – la création de la division des drones au sein de la Sous-direction de l’informatique et des Traces Technologiques ; – la prise en compte des dispositions du Statut général des Militaires. 2. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement du projet de résilience communautaire et de services inclusifs au Mali « Malidenko », signé à Bamako, le 06 décembre 2024, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de Développement. Par cet Accord de financement, l’Association internationale de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 88 milliards 774 millions 550 mille 520 francs CFA. Le projet, objet du présent financement, vise à améliorer l’accès aux services de base répondant aux priorités des communautés dans les zones à risque à travers : – la construction et la réhabilitation de petites infrastructures productives ; – le soutien et la mise en œuvre d’activités de subsistance liées au maraîchage, à l’élevage et à la pisciculture ; – la réhabilitation de voies de communication, d’infrastructures d’eau, d’assainissement, d’électrification, de marchés, de centres de santé et d’éducation. Le projet concerne 850 villages répartis entre 57 Communes des Régions de Kidal, Tombouctou, Taoudéni, Nara, Nioro et Kayes. 3. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret relatif à la création des services régionaux et subrégionaux de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique. La Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique est représentée au niveau régional par les Trésoreries régionales, les Recettes Perceptions au niveau des Communes et les Recettes de Douanes auprès des Bureaux de Douanes. L’application des textes régissant ces services a révélé des insuffisances liées, notamment à l’évolution de l’environnement de l’administration publique et à la nécessité de prendre en compte les innovations introduites par les normes communautaires et internationales en matière de Comptabilité publique. Le projet de décret, adopté, permettra de corriger les insuffisances constatées et d’améliorer la maîtrise des risques des opérations, la reddition des comptes dans les délais impartis et de conformer les textes des services régionaux et subrégionaux à l’évolution de l’administration du Trésor et de la Comptabilité publique. b. un projet de décret portant approbation de « Mali kura

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Une délégation du nouveau bureau du Conseil National de la Jeunesse du Mali reçue à Koulouba

Ce jeudi 16 octobre 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu en audience une délégation du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ), conduite par son président, M. Sory Ibrahim CISSÉ. C’est sous la devise emblématique — « Unis, nous bâtissons le Mali Kura » que les membres du CNJ ont chaleureusement salué le Chef de l’État à son arrivée dans la salle d’audience. Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de la présentation officielle de la nouvelle équipe dirigeante du CNJ, récemment mise en place à la suite d’une profonde restructuration, ainsi que du partage de son plan d’action et de la prise d’orientations auprès du Chef de l’État. Devant le Président de la Transition, M. CISSÉ a réitéré l’engagement indéfectible de la jeunesse malienne à soutenir les idéaux et les actions des autorités de la Transition. Il a rappelé la volonté du CNJ de jouer pleinement son rôle dans la construction du Mali Kura, à travers la promotion du patriotisme, de la citoyenneté active et de la solidarité nationale. Conformément à la proclamation de l’Année de la culture, les membres de la délégation arboraient fièrement des tenues en tissu Made in Mali, symbolisant l’attachement de la jeunesse aux valeurs et à l’identité culturelle du pays. Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Charge de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, M. Abdoul Kassim FOMBA, a précisé que cette nouvelle équipe du CNJ intervient dans un contexte de refondation profonde du mouvement associatif jeunesse. Selon le Président du CNJ, l’organisation compte aujourd’hui 815 démembrements à travers les communes du pays, 16 sections au sein de la diaspora et 21 fédérations spécialisées, faisant du CNJ une structure solidement implantée sur l’ensemble du territoire national et à l’international. Le Président Sory Ibrahim CISSÉ a par ailleurs évoqué les initiatives de la jeunesse dans la gestion citoyenne de la crise du carburant, notamment la mobilisation de jeunes bénévoles pour assurer l’ordre et la discipline au niveau des stations-service. Une illustration, selon lui, du rôle avant-gardiste de la jeunesse dans les moments difficiles. Au cours de son intervention, le Président du CNJ a formulé plusieurs recommandations et propositions au Chef de l’État, parmi lesquelles la création d’un fonds spécial dédié à la jeunesse ; l’opérationnalisation du Conseil supérieur de la jeunesse ; et la mise en place d’un cadre élargi d’échanges réguliers entre le CNJ et le Président de la Transition. Qualifiant la jeunesse de « force d’appoint stratégique » pour la réussite de la Transition, M. CISSÉ a réaffirmé la détermination du CNJ à accompagner le processus de Refondation nationale et à lutter contre le fléau de la drogue au sein de la population juvénile. En retour, le Président Assimi GOÏTA a félicité la nouvelle équipe du CNJ pour son dynamisme et son sens du devoir. Il a invité la jeunesse malienne à s’approprier le combat que mène la Transition : celui de la souveraineté, de la dignité et de la survie nationale. « Tout combat doit avoir une raison. Le nôtre est celui de la liberté, de l’indépendance et du respect du Mali. À vous, jeunes, de le comprendre et de le mener dans la durée », a exhorté le Chef de l’État. Une rencontre qui témoigne du rôle central que la jeunesse malienne entend jouer dans la consolidation du Mali Kura.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 25 OCTOBRE 2023 CM N°2023-44/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 25 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté un projet de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant classement du « Sigi », rite soixantenaire Dogon, dans le patrimoine culturel national. Le « Sigi » est l’un des rites traditionnels le plus ancien chez les dogons. Son origine remonte à la découverte de l’étoile Sirius par les dogons, il y a des centaines d’années. Il est célébré chaque soixante ans pour commémorer la révélation de la parole à l’homme par Dieu, ainsi que la mort du premier ancêtre. Cette célébration donne lieu à des manifestations artistiques, culturelles et cultuelles grandioses à travers toute la contrée des falaises de Bandiagara. La dernière édition du « Sigi » a eu lieu en 1967 et la prochaine édition est prévue en 2027. La célébration du « Sigi » est une occasion de communion du peuple dogon autour de l’héritage ancestral. C’est un évènement majeur qui marque une étape importante dans la vie de la société et de celle de l’individu, car il n’est pas donné à tout le monde d’être témoin de deux éditions. En raison de ses valeurs historiques et socioculturelles, le « Sigi » a été inscrit à l’inventaire du patrimoine culturel national. Le projet de décret adopté consacre le classement du « Sigi » dans le Patrimoine culturel national en vue de préserver les valeurs ayant justifié son inscription à l’inventaire et de renforcer sa protection juridique. Ce classement permettra, entre autres : – de sauvegarder le « Sigi » contre l’aliénation, la transformation, la disparition ; – d’éduquer les jeunes afin de favoriser la transmission des connaissances liées aux cérémonies commémoratives du « Sigi » ; – de recoudre le tissus social, renforcer le dialogue, la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble ; – de favoriser la recherche scientifique, l’inventaire, la documentation et la formation pratique universitaire. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres de l’organisation d’un concours de recrutement de cent (100) auditeurs de justice et de cent vingt (120) greffiers en chef. La loi d’orientation et de programmation pour le secteur de la justice prévoit un accroissement continu des moyens mis à la disposition de la justice en vue de la mise en œuvre de la carte judiciaire qui permettra entre autres : – de transformer les justices de paix à compétence étendue en tribunaux d’instance dans lesquels les fonctions de poursuites, d’instruction et de jugement sont séparées ; – de mettre fin au système de juge unique dans les tribunaux de grande instance en mettant en œuvre la collégialité ; – de respecter le principe du double degré de juridictions en matière administrative en opérationnalisant les cours administratives d’appel ; – de rendre opérationnelles d’autres cours d’appel pour permettre le désengorgement des cours existantes. Afin de faire face à ces défis, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme prévoit le recrutement de 100 auditeurs de justice dont 80 de l’ordre judiciaire et 20 de l’ordre administratif et de 120 greffiers en chef. Ces recrutements permettront de combler en partie, le déficit de magistrats et de greffier en chef et d’améliorer l’accessibilité de la justice pour tous. 2. Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions a informé le Conseil des Ministres de l’état d’avancement de la mise en œuvre du Projet de Système Intégré de Gestion des Ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales. Suite au lancement officiel en mai 2022, du Projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités Territoriales par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, la première phase, qui a consisté au recensement des agents des Fonctions publiques de l’Etat et des collectivités territoriales, est achevée. Il s’agira de poursuivre avec le démarrage de la deuxième phase du projet consacrée à l’identification des agents de l’Etat et des Collectivités territoriales, dont la cérémonie de lancement est prévue le jeudi 26 octobre 2023 à Ségou, sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement. Comme pour la phase initiale de recensement, tous les agents de l’Etat et des Collectivités territoriales sont concernés par cette opération, exceptés ceux des Forces de Défense et de Sécurité. L’opération d’identification se déroulera du 1er novembre au 31 décembre 2023, sur toute l’étendue du territoire national ainsi que dans les Ambassades et Consulats. Pour ce faire, des équipes pluridisciplinaires ont été responsabilisées pour effectuer les missions sur le terrain et procéder à l’identification des agents relevant de leurs secteurs respectifs, aux niveaux national et local, sous la coordination et le suivi du Comité Technique d’Exécution du projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines. Compte tenu de l’importance de ce projet dont la finalité est la maîtrise des effectifs et de la masse salariale, il est requis de tous les acteurs leur accompagnement et leur implication effective pour le bon déroulement de cette opération d’identification. 3. Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a informé le Conseil des Ministres de la situation sécuritaire du pays. Depuis un certain temps, les groupes terroristes recrutent de plus en plus des enfants, âgés de 12 à 15 ans, pour les enrôler comme combattants dans les différents réseaux terroristes. Cette pratique, de plus en plus fréquente, est une violation de la loi, un danger pour nos populations et pour l’avenir de notre pays. Le Gouvernement appelle la population à plus de vigilance

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