Œuvres sociales : inauguration de deux forages à Sikoroni et Sourakabougouni Kenyadji

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Dans le cadre des Œuvres sociales de Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, une délégation de la Présidence, conduite par le Conseiller spécial, M. Aguibou DEMBELE, a inauguré ce mercredi 24 avril 2024, deux forages dans les quartiers de Sikoroni et Sourakabougouni Kenyadji, dans le District de Bamako.
« Nous avons accueilli la délégation de la Présidence avec des larmes aux yeux, car ce geste n’a pas de prix. Offrir de l’eau, c’est offrir la vie », a laissé entendre M. Flakoro NIARE, Chef de quartier de Sikoroni. « Nous prions Allah l’omniscient pour qu’il bénisse le Président de la Transition et ses collaborateurs pour ce geste hautement salutaire qui réduira les calvaires de la population de Sikoroni », a-t-il poursuivi.
Le maire de la Commune I du District de Bamako, M. Oumar Togo, a précisé que c’est le cinquième forage que le Chef de l’État offre gracieusement aux populations de sa Commune depuis le début de la Transition. « Cela témoigne du profond humanisme du Président GOÏTA », a-t-il ajouté.
Pour sa part, le Chef de quartier de Sourakabougouni Kenyadji a exprimé sa joie et son enthousiasme quant à l’avenir de ce pays, car, toujours selon lui, le Colonel Assimi GOÏTA est le premier Chef d’État à consacrer tant d’énergie pour le bien-être de sa population. « C’est pourquoi je l’appelle désormais le Soldat du peuple », a-t-il conclu.
Dans son intervention, M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, a exhorté les bénéficiaires à faire bon usage des points d’eau qui leur ont été offerts. Il a également appelé à plus de solidarité entre Maliens.

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Koulouba : Vœux des Institutions de la République et des Autorités Administratives Indépendantes au Président de la Transition

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a échangé ce jeudi 29 février 2024, au palais de Koulouba, les vœux du Nouvel An 2024 avec les Institutions de la République et les Autorités Administratives Indépendantes. La cérémonie d’échange de vœux a enregistré la présence du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla MAÏGA, des Présidents d’Institutions, des Autorités Administratives Indépendantes, ainsi que des membres du Gouvernement et du cabinet présidentiel. Le président du Conseil National de la Transition, le Colonel Malick DIAW, celui de la Cour Suprême, M. Fatogoma THERA, de la Cour Constitutionnelle, M. Amadou Ousmane TOURE, du Haut Conseil des Collectivités, M. Mamadou Satigui DIAKITE, du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel, M. Yacouba KATILE et la Porte-parole des Autorités Administratives Indépendantes, Mme SANOGO Aminata MALLE, ont présenté des vœux de santé, de paix, de bonheur et de prospérité pour le Chef de l’État, ainsi que pour ses proches collaborateurs et tous les membres de sa famille. Les responsables des différentes institutions ont tour à tour présenté un bref aperçu de leur bilan en 2023. Mme SANOGO Aminata MALLE a rendu hommage aux Forces Armées Maliennes (FAMa) pour la reconquête de la ville de Kidal le 14 novembre 2023, saluant leurs efforts inlassables et leur engagement sans faille pour le recouvrement intégral du territoire national. Le Président du Conseil National de Transition, le Colonel Malick DIAW, a souligné que l’année 2023 a été consacrée à la montée en puissance des Forces Armées maliennes. Il a affirmé que la victoire historique obtenue par l’Armée symbolise la résilience et l’indomptabilité du Mali, qui ne cède jamais face à l’adversité. Il a également salué les réformes entreprises par le Chef de l’État, soulignant le changement positif et le respect acquis par le Mali à l’échelle mondiale. Le Colonel Assimi GOÏTA a exprimé sa gratitude envers ses hôtes et leur a formulé des vœux de santé, de paix, de prospérité et de réussite. S’adressant à ses hôtes, le Chef de l’État s’est félicité du vote de la loi sur le secteur minier et celle sur le contenu local par le Conseil National de Transition en août 2023. Il a souligné que cela offre une lueur d’espoir pour le bien-être du peuple malien, qui a toujours souhaité que l’exploitation des ressources minières profite en premier lieu aux Maliens. Le Président GOÏTA a salué la détermination du Conseil National de Transition à la cause nationale et a mis en avant les performances remarquables des institutions judiciaires, notamment le contrôle de légalité des opérations du référendum du 18 juin 2023 et la proclamation des résultats définitifs, ainsi que le dynamisme et les initiatives de renforcement des liens de coopération que la Cour Suprême du Mali tisse de plus en plus avec ses homologues de la sous-région, notamment, celles des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) dont notre pays est membre fondateur. Évoquant le retrait des États de l’AES de la CEDEAO, le Président a souligné qu’il s’agit d’une nouvelle ère marquée par l’émergence d’une véritable conscience patriotique face à l’influence étrangère. Dans ce contexte, le Président GOÏTA a appelé les institutions de la République à jouer pleinement leur rôle protecteur en servant de bouclier contre l’arbitraire, d’où qu’il surgisse.

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Le Président Bah N’DAW à la rencontre de ses compatriotes établis en Algérie

A peine arrivé à Alger pour sa visite de travail ce samedi 12 mars 2021, SEM Bah N’DAW est allé à la rencontre de ses compatriotes qui vivent en Algérie. La villa N°2 qui a abrité la rencontre a accueilli non seulement une délégation de la diaspora malienne, mais aussi des représentants de l’Association des élèves, étudiants et stagiaires en Algérie (AEESMA). Dans son mot de bienvenue, SEM Mahamane Amadou MAIGA, Ambassadeur de la République du Mali en Algérie a au nom de la Communauté malienne souhaité la bienvenue au président et à sa délégation. Le diplomate est revenu sur le bien-fondé de l’ouverture du Consulat général du Mali à Tamanrasset en 1982 qui dit-il vise à « gérer, encadrer et prendre en compte les préoccupations des Maliens dans ces régions Sud de l’Algérie qui regroupent la plupart des Maliens en Algérie ». Plaidant la cause des 5000 étudiants maliens présents sur le sol Algérien, l’Ambassadeur MAIGA a signalé que : « La communauté estudiantine et stagiaire constitue une frange importante de la communauté malienne en Algérie ». Et de signaler, comme pour témoigner sa gratitude aux plus hautes autorités algériennes, que :  » le Mali occupe la première place des pays auxquels l’Algérie accorde des bourses ». L’AEESMA voit en cette visite de SEM Bah N’DAW l’opportunité ou jamais d’exprimer les difficultés auxquelles ses membres sont confrontés en terres Algériennes. Son Président Abibou SISSOKO, qualifiant le Chef de l’Etat de père, grand père et père de la Nation, a soulevé un certain nombre de difficultés dont : « le retard dans la mise à disposition des bourses et des billets d’avion, le manque d’expérience professionnelle et les problèmes d’insertion après les études ». Pour lui « l’instauration d’un programme de stage d’apprentissage professionnel aiderait les diplômés de retour au Mali à se propulser ». Pour le Président du Bureau du Conseil des Maliens d’Algérie, Alhousseini CAMARA, les difficultés de la diaspora malienne en Algérie portent essentiellement sur l’obtention des documents administratifs dont la carte de séjour, la carte Nina et l’absence de sécurité sociale. En guise de réponse aux préoccupations exprimées, le Chef de l’Etat – précédant son ministre des Maliens de l’Extérieur AG ILYENE qui s’est exprimé au nom des ministres présents – a d’abord renvoyé ses hôtes aux paroles de l’hymne nationale avant de les rassurer : « Soyez patients, le gouvernement y travaille. Les choses rentreront dans l’ordre.  » Et Bah N’DAW de demander à ses compatriotes de respecter les lois du pays d’accueil. Et de reconnaître : « l’Algérie est un pays frère qui a énormément fait pour le Mali et qui continue de nous aider ». A son tour, le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Alhamdou AG ILYENE s’est fait le devoir de rappeler les quatre missions dévolues à la Transition à savoir : l’instauration de la sécurité et le déploiement de l’administration sur toute l’étendue du territoire national, la lutte contre la corruption, le parachèvement de la mise en œuvre de l’Accord issu du Processus d’Alger, et l’organisation d’élections. « Malgré ces priorités, nous nous employons pour que ce qui est faisable soit fait dans les meilleurs délais« , a rassuré le Ministre Ag ILYENE. « Nous avons recensé vos doléances, certaines questions relèvent de la souveraineté de la République Algérienne, mais celles qui sont légitimes seront traitées dans le cadre des prochaines Commissions mixtes entre le Mali et l’Algérie« . Pour ce qui est de la carte Nina, la véritable panacée réside dans la future carte d’identité biométrique de la CEDEAO », a conclu le ministre des Maliens de l’Extérieur.

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Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

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