Dans le cadre des Œuvres sociales de Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, une délégation de la Présidence, conduite par le Conseiller spécial, M. Aguibou DEMBELE, a inauguré ce mercredi 24 avril 2024, deux forages dans les quartiers de Sikoroni et Sourakabougouni Kenyadji, dans le District de Bamako.
« Nous avons accueilli la délégation de la Présidence avec des larmes aux yeux, car ce geste n’a pas de prix. Offrir de l’eau, c’est offrir la vie », a laissé entendre M. Flakoro NIARE, Chef de quartier de Sikoroni. « Nous prions Allah l’omniscient pour qu’il bénisse le Président de la Transition et ses collaborateurs pour ce geste hautement salutaire qui réduira les calvaires de la population de Sikoroni », a-t-il poursuivi.
Le maire de la Commune I du District de Bamako, M. Oumar Togo, a précisé que c’est le cinquième forage que le Chef de l’État offre gracieusement aux populations de sa Commune depuis le début de la Transition. « Cela témoigne du profond humanisme du Président GOÏTA », a-t-il ajouté.
Pour sa part, le Chef de quartier de Sourakabougouni Kenyadji a exprimé sa joie et son enthousiasme quant à l’avenir de ce pays, car, toujours selon lui, le Colonel Assimi GOÏTA est le premier Chef d’État à consacrer tant d’énergie pour le bien-être de sa population. « C’est pourquoi je l’appelle désormais le Soldat du peuple », a-t-il conclu.
Dans son intervention, M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition, a exhorté les bénéficiaires à faire bon usage des points d’eau qui leur ont été offerts. Il a également appelé à plus de solidarité entre Maliens.

Justice: installation des nouveaux membres de la Cour Suprême dans leurs fonctions
Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé ce vendredi 18 août 2023, la cérémonie de prestation de serment des nouveaux membres de la Cour Suprême dont le Président de la Cour. Cette cérémonie a eu lieu au siège de l’Institution judiciaire. Cet évènement de grande envergure a enregistré la présence du Premier ministre; du Président du Conseil national de Transition; du représentant du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux; des membres du Gouvernement ainsi que des Corps constitués. Après avoir situé la cérémonie dans son contexte, le Président de la Transition a ordonné la lecture des décrets de nomination par Mme la greffière, qui a d’abord rappelé les dispositions législatives règlementaires en vigueur avant de donner lecture de la liste des Avocats Généraux, des Conseillers Généraux et des Rapporteurs Généraux nommés à la Cour Suprême de Bamako. Le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature a ensuite invité le Procureur Général de la Cour Suprême pour son réquisitoire. Une intervention au cours de laquelle celui-ci rappellera les articles desquelles relève cette cérémonie de prestation de serment avant de donner lecture du parcours brillant de ces nouveaux membres de l’Institution judiciaire. Le Procureur Général a profité de cette occasion pour inviter les nouveaux Magistrats au respect du devoir et de la règlementation en vigueur dans le domaine de la Magistrature. Il les a surtout exhortés à plus de professionnalisme et aussi à donner l’exemple du respect des lois de leur pays. Le bâtonnier de l’Ordre des Avocats a, quant à lui, invité les hauts Magistrats au respect de la parole donnée. Pour ces nouveaux magistrats de la Cour Suprême, l’intégrité, la probité, la délicatesse doivent guider toutes leurs actions au service de l’État. « La probité est l’antithèse de la corruption », a-t-il précisé avant de souligner l’importance pour le magistrat d’être loyale. Le serment fait peser sur ces nouveaux magistrats des « charges titanesques ». « Ce serment que vous allez prêter renferme la quintessence de votre profession », a-t-il conclu. Après tous ces conseils et appels au devoir, les récipiendaires ont prêté serment devant le President de la Transition, Président du Conseil Superieur de la Magistrature. Celui-ci a indiqué que l’œuvre de la refondation du Mali serait un vain mot sans le concours des magistrats.


