Obsèques nationales du Maréchal du Tchad : Le Président Bah N’DAW témoigne la reconnaissance et la solidarité du Peuple Malien !

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Ce vendredi 23 avril 2021, la Place de la Nation, en plein centre ville de N’Djamena, a abrité les obsèques du Maréchal Idriss DEBY ITNO, Président de la République du Tchad sous la présidence du Président du Conseil Militaire de Transition, Général Mahamat Idriss DEBY.

La cérémonie funéraire a enregistré la présence qualitative de plusieurs personnalités, notamment des Chefs d’Etat dont le Président de la Transition Bah N’DAW, des Chefs de Gouvernement, des Présidents d’organisations Internationales, régionales et sous-régionales, venues rendre un dernier hommage au Maréchal du Tchad, feu Président Idriss DEBY ITNO.

Entre autres personnalités présentes à la cérémonie, le Président français  Emmanuel MACRON, lequel a saisi l’opportunité pour rencontrer les Chefs d’Etat du G5 Sahel, dans le cadre de la  poursuite de la dynamique du Président en exercice du G5 Sahel, après sa disparition.

Les temps forts  de la cérémonie funéraire ont été consacrés à la marche funèbre, aux 21 coups de canon, au dépôt de gerbes de fleurs et aux témoignages sur l’homme, sa vie, ses convictions, ses aspirations à la Paix et à la Sécurité dans son pays et en Afrique, mais aussi et surtout, son combat contre le terrorisme au Sahel.

La lecture des oraisons funèbres par le Grand Chancelier suivie du dépôt des attributs du Maréchalat et la remise de la dépouille mortelle à la famille de l’illustre disparu ont mis fin à la cérémonie.
Le Maréchal Président de la République du Tchad, feu Idriss DEBY ITNO repose désormais dans son village natal à Amdjarass.

 

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Visite du Président Bah N’DAW en Algérie : Les jalons d’une dynamisation des relations tant attendue

Mali – Algérie : Une coopération exemplaire ! La République du Mali et la République Algérienne Démocratique et Populaire entretiennent de très longues années d’amitié liée à l’histoire et à la géographie. Les deux pays se partagent 1 329 km de ligne frontalière entièrement bornée depuis 1985 et entretiennent des relations privilégiées de coopération étoffées sur les liens de fraternité et de bon voisinage. Sur le plan sécuritaire, avec son corollaire de porosité des frontières et d’assaut terroristes multiformes, l’Algérie a toujours joué un rôle d’interface et stratégique pour le Mali. C’est elle qui a coordonné avec tact les négociations ayant abouti à l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger. C’est également elle qui dirige le Comité de suivi dudit Accord. Les grands efforts menés par l’Algérie pour assurer le retour et le maintien de la stabilité au Mali ne sont plus à démontrer. Le Comité de Suivi de l’Accord (CSA), placé sous l’égide de l’Algérie comme Chef de File de la Médiation internationale, n’a ménagé aucun effort pour maintenir l’équilibre de ce processus. Sous le leadership de l’Algérie, les partenaires de l’Accord issu du processus d’Alger se sont réunis pour la première fois, en mi-février 2021, dans la ville de Kidal. L’Algérie soutient le processus de la Transition au Mali et accompagne la mise en œuvre de la Feuille de route de la Transition et l’opérationnalisation des actions retenues dans la feuille de route actualisée pour diligenter la mise en œuvre de l’Accord pendant la période de la Transition. Dans le cadre de la lutte contre la pandémie du Covid-19, l’Algérie a accordé une aide humanitaire en 2020 au Mali, composée essentiellement de 90 tonnes de denrées alimentaires et de produits de protection contre le coronavirus. La visite d’Amitié et de Travail de 72 heures du Président de la Transition, Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW à Alger, ce dimanche 14 mars 2021, intervient après la tenue à Bamako en février dernier de la 14è session du Comité mixte Mali-Algérie chargé du suivi de la coopération militaire et technique. L’ordre du jour de cette session était la coopération bilatérale et la relance du processus de paix au Mali. La visite de SEM Bah N’DAW intervient également quelques semaines après que le Ministre des Affaires Etrangères de l’Algérie, a été reçu par les plus hautes autorités du Mali. Il a été question des relations bilatérales et des perspectives de leur renforcement, outre les voies susceptibles d’accélérer la cadence de mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et de Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. Cette visite a permis d’aborder les relations bilatérales et les modalités de faire progresser le processus de paix et de réconciliation que l’Algérie accompagne et soutient. Au cours de sa visite, le Chef de la diplomatie algérienne avait assisté à la cérémonie de la signature du mémorandum d’entente pour un partenariat avec l’Ecole de Maintien de la Paix (EMP) au Mali. Cette visite, la troisième de M. BOUKADOUM depuis les changements politiques survenus au Mali le mois d’août 2020, s’inscrivait dans le cadre des efforts visant à promouvoir les relations bilatérales et à donner un élan au processus de paix dans ce pays voisin. Les jalons d’une dynamisation des relations tant attendue Au nombre des points qui feront l’objet d’échanges lors de la visite de SEM Bah N’DAW : la Relance du Conseil d’Affaires Algéro-Malien, la Relance du Processus d’attribution de la 4ème Licence mobile et la Relance des activités de recherche pétrolière sur le bloc du Bassin de Taoudéni. Aussi, la visite permettra d’aborder la situation de la diaspora malienne, laquelle aspire à de meilleures conditions de vie en Algérie. Il faut signaler que la Communauté malienne en Algérie est évaluée à 7 000 personnes et vit majoritairement dans la partie méridionale du pays (Tamanrasset, Adrar, Ghardaïa, Bechar) et à Alger. Au-delà de l’opportunité du tête-à-tête franc que le Président Bah N’DAW aura avec son homologue, le Président de la République démocratique et populaire d’Algérie, M. Abdelmadjid TEBBOUNE, deux thématiques majeures meubleront la visite de travail du Chef de l’Etat : la Paix et la Sécurité. La visite du Chef de l’Etat, SEM Bah N’DAW, permettra de faire le point de la coopération entre l’axe Bamako-Alger et posera les jalons d’un renforcement des priorités de cette coopération. C’est une grande visite à la mesure des deux nations. Un des objectifs phares recherchés c’est la contribution de l’Algérie dans le processus d’accélération du processus de stabilisation du Mali. Il sera question des relations bilatérales, la situation internationale, la question libyenne, et celle des frontières… Au regard des enjeux sécuritaires et économiques du moment, fallait-il que les deux Chefs d’Etats se rencontrent. Sur la question du Sahara occidental, le Mali réaffirmera sa position qui est identique à celle des Nations unies. Le Président Bah N’DAW marquera sa disponibilité pour le renforcement des relations entre les deux pays et soulignera la nécessité d’une étroite collaboration entre les deux pays dans tous les domaines de coopération, y compris la lutte contre la criminalité transfrontalière organisée, notamment le terrorisme. Il renouvellera les remerciements de notre pays à l’Algérie pour tous les efforts consentis pour le retour et la consolidation de la Paix au Mali.  Il convient de signaler que la coopération entre le Mali et l’Algérie souffre suffisamment de la crise sécuritaire que vit le Mali dans les régions du Nord du Mali. Le défi à relever réside dans l’engagement des deux Etats et le dynamisme des ministères sectoriels à mettre en œuvre : – La Grande Commission Mixte de Coopération Mali-Algérie – Le Comité Bilatéral Stratégique Maliano-Algérien – Le Comité bilatéral Frontalier Maliano-Algérien – La Commission Mixte de Sécurité Maliano-Algérienne

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Cérémonie de dépôt de gerbes de fleurs sur la tombe du père de l’indépendance

16 Mai 1977, 16 Mai 2022, il y a 45 ans que disparaissait lePrésident Modibo KEITA, premier Président de la République du Mali. A l’occasion de cette commémoration, le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOITA s’est recueilli sur la tombe de l’illustre disparu en y déposant ce lundi 16 mai 2022 une gerbe de fleurs. La cérémonie a réuni au cimetière de Hamdallaye où repose Feu Président Modibo KEITA, plusieurs officiels dont le Président du Conseil National de Transition, le Colonel Malick DIAW. Cette commémoration s’est déroulée également en présence de la famille du premier Président de la République du Mali et de nombreuxmaliens. Arrivé sur place à 9h 55, le chef de l’Etat a passé en revue les troupes après l’exécution de l’hymne national. Puis s’est rendu au cimetière où il s’est recueilli sur la tombe du Président Modibo KEITA qu’il décrira comme un « homme d’exception ». « Nous sommes ici pour nous souvenir de la mémoire d’un homme d’exception en la personne de Modibo KEITA, premier Président de la République du Mali, le père de l’indépendance. Il y a de cela 45 ans que disparaissait le leader politique charismatique qui s’est battu avec ses compagnons de lutte pour donner au Mali sa souveraineté, sa dignité », se rappelle le Chef de l’Etat. Le Président Modibo KEITA « a aussi su imposer autour du Mali le respect dans le concert des nations . C’était un grand panafricaniste qui considérait l’unité africaine comme une nécessité pour coordonner l’ensemble des actions des pays indépendants sur le continent », a ajouté le Président de la Transition selon lequel « ce jour d’anniversaire doit être également pour le Mali, pour tous les maliens, un jour de mémoire, sans distinction d’ethnie ou de religion ». Le Président a saisi l’occasion de cette 45ème commémoration pour rendre un vibrant hommage au peuple malien pour son soutien et son accompagnement constant et rassurer que les autorités de la Transition mettront tout en œuvre pour la sauvegarde et la défense de la souveraineté, la dignité, et l’honneur de la patrie dans le strict respect des intérêts du peuple.

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Une semaine après le Sommet d’Accra sur le Mali : Le Président de la Transition reçoit le Médiateur de la CEDEAO

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA, a accordé, ce mardi 8 juin 2021, dans l’après-midi, une audience à la délégation du Médiateur de la CEDEAO, M. Goodluck JONATHAN afin de faire le point de la situation malienne comme l’avait recommandé le Sommet d’Accra, tenu le 30 mai dernier. Au menu des discussions, les sujets d’actualité sur le Mali. De la reprise du cours normal de la Transition à celle des opérations conjointes entre les forces françaises et maliennes en passant par la nomination d’un Premier ministre civil et la mise en place d’un Gouvernement inclusif qui tiendrait compte de la participation de la société civile ainsi de la représentativité des femmes. Après avoir salué le discours d’investiture prononcé par le Président de la Transition le lundi 7 juin 2021 qu’il a qualifié de discours d’espoir, le Médiateur de la CEDEAO a noté avec satisfaction les avancées enregistrées par les autorités de la Transition tout en les exhortant à persévérer sur cette lancée. Aussi, la nomination d’un Premier ministre issu des rangs du Mouvement du 5 juin 2020, Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP), a-t-elle été saluée par l’hôte du jour. Toutefois, en raison du temps perdu selon le Médiateur, celui-ci a souhaité voir les autorités de la Transition engager des actions fortes en vue de respecter le chronogramme de la Transition.   Le Président de la Transition a, à son tour, salué la capacité d’écoute et de dialogue ainsi que les efforts que le Médiateur et son équipe n’ont jamais cessé de déployer pour permettre à la CEDEAO d’aider le Mali. A titre de précision, le Colonel Assimi GOITA a fait observer que plutôt que d’être en collusion avec les djihadistes, comme le laisseraient entendre certains milieux diplomatiques, que l’Etat malien s’employait inlassablement à rompre les liens entre les communautés et les groupes terroristes d’obédience islamiste. Quant à la reprise des opérations militaires conjointes France- Mali dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, le Colonel GOITA a assuré de sa totale disponibilité à contribuer à la reprise de cette coopération qui, du reste, avait été unilatéralement interrompue. A la demande de libération en faveur de certains responsables militaires détenus dans le cadre des évènements du 24 mai 2021, le Président de la Transition a sollicité la patience du Médiateur, pour des raisons de sécurité, car selon lui, « la réussite de la Transition conditionne la stabilité du pays ».  

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