Mopti : le Président de la Transition porte assistance aux veuves et orphelins de militaires tombés pour la Patrie

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Oeuvres sociales à Mopti

Une équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, était à Mopti le 7 décembre dernier en vue de porter assistance aux veuves et orphelins des militaires tombés pour la Patrie. La cérémonie s’est déroulée à la base aérienne 200 de Sévaré.

 

Cette cérémonie hautement humanitaire a enregistré la présence du ministre commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouane Ag Mohamed Ali, du Gouverneur de la région de Mopti, le Colonel-Major Abass DEMBELE, de la hiérarchie militaire de la 6e région militaire, des élus locaux, des chefs de services régionaux, et de nombreuses bénéficiaires.

Ces dons étaient composés de 5 tonnes de riz, 5 tonnes de mil, 20 bidons d’huile alimentaire de 20 litres chacun, et 100 kits scolaires. Ce geste témoigne de l’engagement indéfectible du Président de la transition pour le bien-être des populations maliennes. La cérémonie officielle de remise de ces kits était présidée par le Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBELE.

Le Capitaine Ibrahim KEITA, chef du bureau des Affaires sociales de la zone de défense n° 6, a souligné, dans son intervention, l’importance de ce geste du Chef de l’État à l’endroit de ces couches vulnérables. Il a témoigné la reconnaissance de la hiérarchie militaire, assurant que les dons seront judicieusement utilisés.

Le Gouverneur, pour sa part, a qualifié cette assistance humanitaire du Président de la Transition de geste de magnanimité. Il a relevé trois caractéristiques fondamentales dans ce geste : une expression de solidarité à l’endroit des veuves et orphelins militaires, une manifestation de fraternité d’armes avec les défunts camarades, et un appel à la compassion des autres frères d’armes vis-à-vis des familles endeuillées.

Prenant la parole, au nom du Chef de l’État, M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président GOÏTA, a précisé l’objectif de cette assistance sociale et humanitaire. Il a expliqué qu’il s’agissait de faire comprendre aux veuves et orphelins que le peuple malien ne les oubliera jamais. Il a assuré que les œuvres sociales du Président s’étendront à toutes les localités du pays, conformément à la vision présidentielle de ne laisser aucun Malien pour compte.

Les bénéficiaires, représentés par Mme Lala SYLLA, ont exprimé, quant à elles, leur profonde gratitude pour cette générosité du Chef de l’État à leur endroit. Elles ont formulé des vœux ardents pour le retour de la paix dans le pays.

« Le Président de la Transition réitère son engagement pour le bien-être de la population malienne et continuera de travailler inlassablement pour renforcer la solidarité nationale et promouvoir le progrès social », a indiqué M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Chef de l’État.

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Le Président GOITA félicite de nouveaux Ambassadeurs

Quatre (4) Ambassadeurs ont présenté, jeudi 5 août 2021, leur lettre d’accréditation au Chef de l’État, SE le Colonel Assimi GOITA. Il s’agit de SEM Chikezie Ogbonna NKWACHUKWU de la République fédérale du Nigeria, SEM Inger Kristina KÜHNEL du Royaume de Suède, SEM Napoléon Abdoulai de la République du Ghana, et SEM Stefano Antonio DEJAK de la République italienne. Le Président de la transition a félicité les nouveaux diplomates tout en les rassurant l’hospitalité du peuple malien. C’était lors d’une cérémonie solennelle, organisée à cet effet, dans la salle des banquets du Palais de Koulouba.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : remise de kits scolaires aux jeunes sourds-muets

Dans le cadre des activités du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, une délégation des œuvres sociales du Président de la Transition, SE le Général d’Armée Assimi GOÏTA, conduite par M. Aguibou DEMBELE a procédé, le lundi 04 novembre 2024, à la remise de kits scolaires aux jeunes sourds-muets et malentendants de l’école Jigiya Kalanso à Niamakoro et l’école pour déficients auditifs á l’hippodrome. Au cours de cette journée, plus d’un millier de kits scolaires a été remis aux responsables des deux établissements. Fatoumata DIALLO, bénéficiaire de kits scolaires, a rappelé que c’est la première fois qu’on voit un homme d’État utiliser les 2/3 de son fonds de souveraineté pour aider les personnes en situation de handicap, démunies ou malades. Elle a remercié le Président GOÏTA pour son engagement en faveur des sourds-muets. La panoplie des secteurs touchés dans le cadre des œuvres sociales du Chef de l’État, notamment, l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable et la sécurité alimentaire visent le développement du Mali, à travers la cohésion sociale et la solidarité. Elles sont l’expression de la volonté du Chef d’État à travailler pour le bien-être des populations, souligne Aminata Dramane TRAORE, représentante de la délégation spéciale de la Mairie du District de Bamako. Le Conseiller spécial du Président de la Transition a exhorté les élèves à faire bon usage des kits reçus et a rassuré les responsables des deux établissements qu’il fera part au Président GOÏTA des différentes doléances exprimées.

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