Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : le Président de la Transition chez la doyenne d’âge de Bamako  

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Visite à la doyenne d'âge de Bamako

Comme à l’accoutumée, dans le cadre du lancement du mois de la Solidarité et de la lutte contre l’Exclusion, le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a rendu une traditionnelle visite à la doyenne d’âge de Bamako, ce jeudi 5 octobre 2023, à Niomirambougou, en commune III du District de Bamako.

Cette cérémonie a enregistré la présence de Madame le ministre de la Santé et du Développement social, Colonel Assa Badiallo TOURÉ et de la marraine du mois, Mme TOURÉ Lobbo TRAORÉ, ex-Première dame de la République du Mali.

Le Colonel Assimi GOÏTA s’est rendu chez la femme la plus âgée du District de Bamako avec un panier bien rempli de présents. Il lui a apporté, en personne, de l’argent, des vivres et des non-vivres, dans le cadre du mois de la Solidarité et de la lutte contre l’Exclusion.

Maimouna SANGARE, visiblement très émue par ce la présence du Chef de l’État, n’a pas manqué de mots pour lui adresser ses vifs remerciements. Les présents apportés à la doyenne du district de Bamako, sont la preuve palpable de toute la considération que porte le Président de la Transition aux personnes âgées. Comme un retour d’ascenseur, Maimouna SANGARE  a formulé des bénédictions pour la réussite de la Transition, la paix, la stabilité et la prospérité du Mali.

Âgée de 114 ans, Maimouna SANGARE est mère de quatre enfants, dont 3 garçons et une fille, et de 8 arrière-petits-enfants. Depuis sa tendre enfance, la doyenne Maimouna avait des préférences pour les petits commerces, qu’elle n’a d’ailleurs jamais cessé d’exercer jusqu’à sa vieillesse. Elle tient toujours bon, avec une voix audible et un esprit vif. En termes de gastronomie, elle préfère la soupe et le lait.

Cette visite a pris fin par des prières pour le Mali et les Maliens.

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Coopération Mali-Union africaine : audience accordée au Haut Représentant de l’UA

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé, ce jeudi 29 janvier 2026, une audience au Dr Mamadou TANGARA, récemment nommé en qualité de représentant spécial et Chef de Bureau de la MISAHEL au Mali, au Palais de Koulouba. M. TANGARA était venu prendre des conseils et des orientations auprès du Président de la Transition et décliner l’intention de l’Union africaine d’évoluer avec le Mali et le Sahel sur de nouvelles bases de coopération. C’était en présence du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, et de la Conseillère diplomatique du Chef de l’État, Mme Fatou Binta DIOP. À sa sortie d’audience, le Haut Représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel a confié toute sa reconnaissance aux autorités maliennes, notamment au Président de la Transition pour avoir accepté de le recevoir, et a exprimé, par la même occasion, sa « fierté de représenter le continent africain ». Vu l’importance de la mission qui lui est confiée, Dr TANGARA, ancien Ministre des Affaires étrangères de la Gambie et d’origine malienne, estime important de « rencontrer les autorités, de prendre conseil auprès d’elles afin de pouvoir accomplir cette mission ». Le but est de « pouvoir travailler main dans la main avec le Gouvernement malien, avec les Gouvernements du Sahel, pour que les objectifs qu’ils se sont assignés puissent se réaliser ». Cette visite avait également pour objectif de faire le plaidoyer, en coordination avec le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, et d’autres collègues du Sahel, « pour que les gens se rendent à l’évidence de l’existence de l’AES, et qu’il est important de trouver un nouveau cadre de coopération dans la région afin de relever ensemble les défis qui s’imposent aujourd’hui ». Dr Mamadou TANGARA a saisi l’occasion pour annoncer l’intention du nouveau Président de l’Union africaine, Mahmoud Ali YOUSSOUF, d’effectuer très prochainement une tournée au Mali et dans d’autres pays du Sahel afin de s’enquérir de la situation de ces pays. L’objectif de ces tournées serait d’évaluer dans quelles conditions l’Union africaine pourrait collaborer avec ces États « pour réguler les crises qui s’imposent, notamment la crise sécuritaire. On ne peut pas avoir de développement sans paix et stabilité, qui sont des conditions sine qua non pour tout développement ». Le Chef suprême de la diplomatie malienne a prodigué à son hôte du jour plusieurs conseils. Il lui a surtout instruit de travailler en étroite collaboration avec le Ministre Abdoulaye DIOP. Sur le plan géopolitique, le Président de la Transition a invité l’Union africaine à ne pas perdre de vue l’évolution actuelle du monde, à travers la nouvelle dynamique que l’on observe de part et d’autre. Les acteurs doivent apprendre à s’inscrire dans cette nouvelle dynamique.

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Visite de travail de SEM Bah N’DAW à Niamey : Le prochain Sommet du G5 Sahel en ligne de mire

Le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Chef de l’État poursuit sa tournée sous régionale dans le cadre des échanges devant avoir lieu au cours de la 7ème conférence ordinaire des Chefs d’État du G5 Sahel, prévue du 14 au 16 février 2021 à N’Djamena au Tchad. Après un séjour de 24 heures à Nouakchott en Mauritanie, Son Excellence Monsieur le Président s’est rendu ce vendredi 12 février 2021 à Niamey en République du Niger. A l’Aéroport international President Modibo KEITA, étaient présents au bas de la passerelle pour l’accompagner, le Vice-président de la Transition, Colonel Assimi GOÏTA, le Premier ministre, M. Moctar OUANE et plusieurs membres du Gouvernement. Pour la circonstance, le Président de la Transition, Son Excellence Monsieur Bah N’DAW était par SEM Zeïni MOULAYE, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et le Lieutenant-Colonel Abdoulaye MAIGA, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. La délégation présidentielle a été accueillie à l’Aéroport international Diori HAMANI par le Premier ministre Birgi RAFTINI. Dans le Salon présidentiel de l’Aéroport, les deux personnalités se sont entretenues avant de rencontrer le Président Nigérien Mahamadou ISSOUFOU. C’est au Palais présidentiel du Niger que les deux Chefs d’État ont eu un tête-à tête sur la pertinence du registre thématique de la 7ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État du G5 Sahel. Au cours d’un déjeuner offert au Président et à sa délégation, lequel a mis fin au séjour de la délégation présidentielle, le Président de la Transition a rendu un vibrant hommage au Président ISSOUFOU, pour avoir été aux côtés du Mali depuis l’éclatement de la grave crise sécuritaire de 2012. Au-delà de la proximité géographique et des relations historiques et séculaires, qui lient nos deux pays, il paraît pertinent de rappeler que le Mali et le Niger ont en partage les mêmes réalités économiques et socioculturelles. Par ailleurs, il faut surtout souligner l’excellence de la collaboration entre les services de défense et de sécurité des deux pays, notamment en matière de lutte contre la criminalité transfrontalière. Dans la nouvelle dynamique de l’ordre sécuritaire, les deux Chefs d’État ont choisi d’harmoniser leurs points de vue avant le Sommet de N’Djamena  

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 17 JANVIER 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 17 janvier 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Direction générale de la Police nationale. La Direction générale de la Police nationale a été créée par l’Ordonnance n°04-026/P-RM du 16 septembre 2004 avec pour mission d’élaborer et d’assurer la mise en œuvre de la politique nationale dans le domaine du maintien de l’ordre et de la sécurité publics et de prêter son concours à l’exécution des lois et des règlements. Ses modalités d’organisation et de fonctionnement sont fixées par le Décret n°04-470/P-RM du 20 octobre 2004. L’évolution de la criminalité, l’influence des réseaux sociaux dans le secteur de la Sécurité et la militarisation de la Police nationale ont rendu nécessaire la relecture du décret du 20 octobre 2004 pour l’adapter au contexte. Le projet de décret, adopté, procède à une réforme organisationnelle de la Direction générale de la Police nationale et harmonise sa structuration avec celle des Etats-majors et Directions de services formant corps. b. un projet de décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Direction générale de la Protection civile. La Direction générale de la Protection civile a été créée par l’Ordonnance n°98-026/P-RM du 25 août 1998 avec pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de protection civile et de veiller à sa mise en œuvre. Ses modalités d’organisation et de fonctionnement sont fixées par le Décret n°2021-0034/PT-RM du 30 janvier 2021. L’application de ce décret a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Le projet de décret, adopté, corrige les insuffisances et apporte les innovations ci-après : – la création d’un centre de traitement de l’information et du renseignement ; – la création des inspections ; – la scission de la Sous-direction des Finances et du matériel en deux sous-directions distinctes ; – le changement d’appellation des Services rattachés en Direction de services ; – la création du Commandement des Ecoles et Centres de Formation de la Protection civile et le Groupement d’Intervention rapide dans chaque région. Le projet de décret, adopté, prend également en compte les aspects liés à la militarisation du corps. c. des projets de décret fixant l’organisation, les modalités de fonctionnement et le cadre organique de la Direction générale de la Police technique et scientifique. La Direction générale de la Police technique et scientifique a été créée par la Loi n°2018-002 du 12 janvier 2018 avec pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de policetechnique et scientifique et de veiller à sa mise en œuvre. Ses modalités d’organisation et de fonctionnement sont fixées par le Décret n°2020-0224/PT-RM du 26 novembre 2020. L’application de ce décret a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. 3 Les projets de décret, adoptés, dotent la Direction de la Police technique et scientifique d’un cadre organique et corrigent les insuffisances constatées en apportant, entre autres, les innovations ci-après : – la création d’une Cellule chargée de la Communication et de l’Information ; – l’érection du Centre des Etudes et de la Formation en Sous-direction ; – la création de la division des drones au sein de la Sous-direction de l’informatique et des Traces Technologiques ; – la prise en compte des dispositions du Statut général des Militaires. 2. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement du projet de résilience communautaire et de services inclusifs au Mali « Malidenko », signé à Bamako, le 06 décembre 2024, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de Développement. Par cet Accord de financement, l’Association internationale de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 88 milliards 774 millions 550 mille 520 francs CFA. Le projet, objet du présent financement, vise à améliorer l’accès aux services de base répondant aux priorités des communautés dans les zones à risque à travers : – la construction et la réhabilitation de petites infrastructures productives ; – le soutien et la mise en œuvre d’activités de subsistance liées au maraîchage, à l’élevage et à la pisciculture ; – la réhabilitation de voies de communication, d’infrastructures d’eau, d’assainissement, d’électrification, de marchés, de centres de santé et d’éducation. Le projet concerne 850 villages répartis entre 57 Communes des Régions de Kidal, Tombouctou, Taoudéni, Nara, Nioro et Kayes. 3. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret relatif à la création des services régionaux et subrégionaux de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique. La Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique est représentée au niveau régional par les Trésoreries régionales, les Recettes Perceptions au niveau des Communes et les Recettes de Douanes auprès des Bureaux de Douanes. L’application des textes régissant ces services a révélé des insuffisances liées, notamment à l’évolution de l’environnement de l’administration publique et à la nécessité de prendre en compte les innovations introduites par les normes communautaires et internationales en matière de Comptabilité publique. Le projet de décret, adopté, permettra de corriger les insuffisances constatées et d’améliorer la maîtrise des risques des opérations, la reddition des comptes dans les délais impartis et de conformer les textes des services régionaux et subrégionaux à l’évolution de l’administration du Trésor et de la Comptabilité publique. b. un projet de décret portant approbation de « Mali kura

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