Message du Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, Chef de l’État suite au décès du Maréchal du Tchad, SEM Idriss DEBY ITNO

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Je viens d’apprendre avec une profonde tristesse le décès brutal, au combat, les armes à la main de notre frère et ami, le Maréchal du Tchad, Son Excellence Monsieur Idriss Deby ITNO, Président de la République, Chef de l’Etat, Chef suprême des Armées du Tchad.

En cette douloureuse circonstance, je m’incline devant sa mémoire. J’adresse au Peuple, aux hautes Autorités tchadiennes et à la famille de l’illustre disparu mes condoléances les plus attristées.

La disparition du Président Idriss DEBY ITNO est une lourde perte, non seulement pour son pays, le Tchad pour lequel il est allé jusqu’au sacrifice suprême, mais aussi pour la région sahélienne et l’Afrique.

Il s’est illustré dans notre histoire récente qu’il a d’ailleurs contribué à façonner par son engagement et sa vision d’une Afrique unie et forte.

En ces moments de grande tristesse, le Peuple et le Gouvernement du Mali témoignent de leur reconnaissance et de leur gratitude au Peuple et au Gouvernement du Tchad pour le soutien multiforme apporté, sous la direction du Maréchal, à la paix, à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme au Sahel.

Puisse Allah l’accueillir dans son paradis firdaws./.

Bamako, le 20 avril 2021

SEM Bah N’DAW

Président de la Transition,

Chef de l’État

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Œuvres sociales : à Dioila, des tricycles, des machines de fabrication de savon et des vivres au profit des plus nécessiteux

Les œuvres sociales du Président de la Transition pour le bien-être des populations continuent à être mises en œuvre dans les différentes localités du Mali. Ce mardi 27 décembre 2022, une délégation conduite par la Conseillère spéciale du Chef de l’État s’est rendue dans la région de Dioila. Un don de vivres et de tricycles a marqué ce déplacement. Animé par la volonté d’alléger la souffrance des couches les plus démunies, le Président de la Transition, SE, le Colonel Assimi GOÏTA, s’est engagé, depuis son investiture, a alloué les 2/3 de son fonds de souveraineté au bien-être des populations, afin que puisse régner dans ce pays, plus de justice sociale. C’est dans ce cadre que l’équipe en charge de la mise en œuvre des œuvres sociales du Président de la transition a procédé à la remise de 100 kits alimentaires composés d’un sac de 50kg de riz, 50kg de sucre, un carton de couscous, un carton de pâtes alimentaires, alimentaires,15 tricycles et des machines de fabrications de savon et de séchage de produits agricoles entre autres aux populations de Dioila. Selon les bénéficiaires, ce don est d’un apport inestimable pour eux, surtout dans cette conjoncture de crise économique. D’après la Conseillère spéciale du Chef de l’État, Colonel Assa Badiallo TOURÉ, les œuvres sociales du Président de la Transition vont se poursuivre pour atteindre le plus grand nombre de Maliens. Elle a invité les personnes vivantes avec handicap à faire bon usage des machines qui permettront le développement de leur activité économique. Selon Abdallah Fasskoye, Gouverneur de la région de Dioila, ces œuvres de bienfaisance du Chef de l’État, hautement humanitaire, participent à la réduction de la pauvreté dans notre pays. C’est pourquoi, après avoir bénéficié de plusieurs dons au nom du Chef de l’État, il estime que le Président de la transition aura marqué pour longtemps l’esprit des populations de Dioila par sa générosité. Il a saisi l’occasion pour exprimer sa gratitude au Chef de l’État et formuler des vœux de réussite à la Transition en cours. Selon le Porte-parole du Chef de village de Dioila , Souleymane Kone, le Colonel Assimi Goita est un Grand Homme dont le nom restera graver pour toujours dans l’histoire de notre pays, par les actes qu’il ne cesse de poser.

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Session du Conseil supérieur de la Défense nationale : La situation sécuritaire au cœur des échanges.

Pour la toute première fois depuis son investiture, le Président de la Transition a convoqué, ce vendredi 24 décembre une session ordinaire du Conseil supérieur de la Défense nationale avec comme objectif faire le point de la situation sécuritaire et évaluer les mesures de réponses appropriées dans le cadre de la mise en œuvre de l’axe 1 du programme d’actions gouvernemental. A titre de rappel, celui-ci concerne le retour de la sécurité sur l’ensemble du territoire national. Cette phase aboutira à une mise en cohérence des plans d’intervention, tels que recommandés par le Président de la Transition. Toute chose qui augure d’une réelle montée en puissance des FAMas dans leur mission régalienne de défense du territoire national.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 24 JUILLET 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 24 juillet 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi relatif aux Autorités et Légitimités traditionnelles. Les Autorités et Légitimités traditionnelles sont des personnes auxquelles sont reconnues, par la coutume ou les usages, des fonctions de régulation, de médiation, de conseil, de résolution des conflits, de gestion des ressources au niveau local, de représentation des communautés ou de relais entre l’administration et les populations. Elles comprennent également des personnes qui assurent la direction des cultes ou s’illustrent par leurs savoirs ou l’exercice d’un métier dans le milieu social. Ces autorités reposent sur l’organisation sociale et administrative, à travers les villages, fractions et quartiers. Elles assurent le bon fonctionnement des mécanismes sociaux de stabilité et de régulation. Le projet de loi, adopté, détermine les différentes catégories d’autorités et de légitimités traditionnelles et précise les rôles et les modalités d’intervention de chaque catégorie. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement ainsi que la procédure suivie devant la Cour suprême. Pour doter notre pays d’une justice indépendante, égale pour tous, facteur de sécurité juridique, de croissance économique et d’attraction des investisseurs, la Constitution du 22 juillet 2023 consacre une nouvelle architecture pour la Cour suprême qui prend en compte les attributions de la Haute Cour de Justice après sa suppression. Le projet de loi, adopté, corrige les insuffisances constatées à travers entre autres : – le renforcement de l’autonomie budgétaire et de l’autonomie de gestion financière de la Cour suprême ; – le renforcement de l’indépendance au cours de la carrière ; – la prise en compte effective de l’unicité du corps des Magistrats ; – l’introduction de la procédure de l’exception d’inconstitutionnalité en cas de violation grave des droits et liberté, devant les juridictions dont la Cour suprême ; – l’institution du pouvoir disciplinaire du Président de la Cour suprême sur les juridictions du fond et les autres Magistrats du siège de la Cour suprême ; – le renforcement des pouvoirs du Président de la Cour suprême en matière d’organisation de la Cour, de même que la précision et le renforcement des pouvoirs du bureau de la Cour ; – 1a démarcation des moyens de cassation devant la Section administrative des moyens d’annulation de décisions administratives et les cas de cassation sans renvoi ; – la précision des moyens d’annulation devant la section administrative ; – l’allègement de la procédure administrative contentieuse devant la Section administrative ; – l’encadrement du mandat des membres de la Cour suprême. b. un projet de loi organique fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle. La Cour constitutionnelle, régie par la Loi n°97-010, modifiée, du 11 février 1997 est la plus haute juridiction de l’Etat en matière constitutionnelle. Elle est juge de la constitutionnalité des lois et 3 garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. La relecture de cette loi est devenue nécessaire avec la promulgation de la Constitution du 22 juillet 2023 qui apporte des innovations aussi bien au niveau de sa composition que de sa compétence. c. un projet de loi organique fixant les attributions, l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour des Comptes ainsi que la procédure suivie devant elle. Le contrôle des comptes publics, gage du bon emploi des deniers publics est assuré par la Section des Comptes de la Cour Suprême. Un tel ancrage institutionnel ne permet pas à la juridiction supérieure des Comptes d’accomplir efficacement ses missions et d’atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ainsi, la Constitution du 22 juillet 2023 institut une Cour des Comptes comme juridiction supérieure des finances publiques avec également des attributions de contrôle et de consultation. Le projet de loi, adopté, participe à la mise en cohérence du cadre institutionnel et des pratiques de l’organe juridictionnel chargé du contrôle des finances publiques avec les normes communautaires et internationales. d. un projet de loi organique déterminant les modalités d’application de l’article 153 de la Constitution relatif à l’exception d’inconstitutionnalité. Le contrôle de la constitutionnalité des lois conduit le juge constitutionnel à statuer sur la conformité de la loi à la Constitution. Ce contrôle, sous la troisième République, se faisait à priori, c’est-à-dire avant la promulgation de la loi. Dans le souci de préserver les droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution, le constituant de 2023, en plus du contrôle par voie d’action, a introduit le contrôle par voie d’exception, c’est-à-dire a posteriori, autrement dit, contrôle après la promulgation de la loi. Le projet de loi est adopté en application de l’article 153 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il permet à tout justiciable de soulever l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi à l’occasion d’une instance. 3. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi organique déterminant les modalités de la destitution du Président de la République. Les Assises Nationales de la Refondation ont recommandé l’élaboration d’une nouvelle Constitution afin de prendre en compte les aspirations réelles du peuple relatives, entre autres, à la bonne gouvernance et à la responsabilité des dirigeants face aux citoyens. C’est ainsi que la Constitution du 22 juillet 2023 dispose

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