Message du Président de la Transition, SEM Bah N’DAW, Chef de l’État suite au décès du Maréchal du Tchad, SEM Idriss DEBY ITNO

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Je viens d’apprendre avec une profonde tristesse le décès brutal, au combat, les armes à la main de notre frère et ami, le Maréchal du Tchad, Son Excellence Monsieur Idriss Deby ITNO, Président de la République, Chef de l’Etat, Chef suprême des Armées du Tchad.

En cette douloureuse circonstance, je m’incline devant sa mémoire. J’adresse au Peuple, aux hautes Autorités tchadiennes et à la famille de l’illustre disparu mes condoléances les plus attristées.

La disparition du Président Idriss DEBY ITNO est une lourde perte, non seulement pour son pays, le Tchad pour lequel il est allé jusqu’au sacrifice suprême, mais aussi pour la région sahélienne et l’Afrique.

Il s’est illustré dans notre histoire récente qu’il a d’ailleurs contribué à façonner par son engagement et sa vision d’une Afrique unie et forte.

En ces moments de grande tristesse, le Peuple et le Gouvernement du Mali témoignent de leur reconnaissance et de leur gratitude au Peuple et au Gouvernement du Tchad pour le soutien multiforme apporté, sous la direction du Maréchal, à la paix, à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme au Sahel.

Puisse Allah l’accueillir dans son paradis firdaws./.

Bamako, le 20 avril 2021

SEM Bah N’DAW

Président de la Transition,

Chef de l’État

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 11 OCTOBRE 2023 CM N°2023-42/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de loi portant Code pénal ; b. un projet de loi portant Code de Procédure pénale. De son accession à l’indépendance à nos jours, notre pays a adopté deux codes pénaux et deux codes de procédures pénales, respectivement en 1962 et en 2001. Le code pénal est un recueil de textes juridiques définissant de façon claire et précise les infractions à la loi pénale. Il fixe en même temps les peines qu’encourent les comportements fautifs qu’il s’agisse de personne physique ou morale. Le code de procédure pénale, est l’ensemble des textes qui regroupent les normes législatives relatives à la phase d’enquête, de poursuites, d’instruction et de jugement. Après plus de deux décennies d’application le code pénal et le code de procédure pénale ont montré des limites compte tenu de l’évolution socio-économique et du développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il a été entrepris un ambitieux programme législatif qui vise à mettre à la disposition des praticiens des instruments juridiques pertinents à même de lutter contre la criminalité sous ses diverses formes. En vue d’atteindre cet objectif, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, sur les Hautes instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a privilégié une démarche participative, de proximité et inclusive ayant concerné toutes les couches socioprofessionnelles à travers un atelier national de validation tenu à Bamako du 15 au 20 août 2022, à la suite de certains ateliers régionaux et des travaux de la Commission permanente législative de la Direction des Affaires judiciaires et du Sceau. L’objectif principal étant de disposer d’un Code pénal et d’un code de procédure pénale consensuels, moderne dont l’application contribuera non seulement à garantir la bonne gouvernance, la stabilité et la paix, mais aussi à restaurer la confiance des justiciables en la justice. Il convient de rappeler que le projet de Code pénal, comprend plus de 702 articles contre 328 dans le code en vigueur et comporte de principales innovations, à savoir : – l’harmonisation avec les dispositions de la nouvelle Constitution ; – l’agrégation des textes pénaux épars dans un seul et unique document ; – la prise en compte des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du blanchiment du produit de la corruption, du recel du produit de la corruption entre autres ; – la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’incrimination de l’apologie du terrorisme, le recrutement de terroristes ; – la prise en charge de nouvelles infractions telles que l’esclavage, la traite des personnes, le trafic illicite de migrants ; – l’introduction de plusieurs dispositions du droit pénal général pour combler un vide juridique, telles que l’objet de la loi et celui du règlement, le principe de la légalité des peines, le principe de non rétroactivité de la loi pénale et l’application de la loi dans le temps et dans l’espace ; – les mesures relatives à la protection des dénonciateurs, des experts, des témoins ; – l’introduction du principe de la responsabilité pénale des personnes morales à l’exclusion de l’État et des collectivités territoriales. Quant au projet de Code de procédure pénale, il comprend plus de 1371 articles contre 634 dans le code actuel et comporte de nombreuses innovations dont : – l’harmonisation avec la Constitution des dispositions relatives à la suppression des immunités et privilèges et à l’exercice des poursuites contre certains responsables politiques et administratifs ; – l’imprescriptibilité des infractions en matière de délinquance économique et financière en lien avec les biens publics lorsqu’elles sont de nature criminelle ; – la création de trois pôles spécialisés autonomes en matière de lutte contre la délinquance économique et financière, de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée et de lutte contre la cybercriminalité ; – la suppression des cours d’assises au profit des chambres criminelles au niveau des tribunaux de grande instance pour ne pas confiner les audiences dans une périodicité et instaurer le double degré de juridiction afin de permettre le jugement des affaires par les magistrats professionnels, le tout devant aboutir à la célérité dans la distribution de la justice et au désengorgement des maisons d’arrêt ; – l’introduction du juge de l’application des peines dont la mise en œuvre se fera progressivement en fonction du niveau de l’effectif des magistrats qui sera de nature à éviter la surpopulation carcérale ; – l’introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention dans certains cas ; – l’institution du référé liberté qui permet de demander la remise en liberté à tout moment et à toute étape de la procédure ; – l’introduction de sanctions en cas de violation de certaines règles de procédure contre les acteurs de la justice ; – l’introduction de procédures particulières, notamment les techniques spéciales d’enquête tout en les encadrant dans le temps et en respectant les principes de la proportionnalité en vue de préserver les droits de l’homme ; – l’actualisation des dispositions relatives au casier judiciaire ; – les précisions sur la procédure d’extradition. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°32, n°33 et n°34 du Cercle de Nara, sises à Nara. Les parcelles de terrain, de

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SIKASSO : Le Président de la Transition offre des kits alimentaires aux familles démunies

À l’approche des périodes de jeûne du Ramadan et du Carême, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, poursuit ses initiatives de solidarité envers les populations les plus vulnérables. Le jeudi 27 février 2025, une cérémonie de remise de kits alimentaires s’est tenue à Sikasso, sous la présidence de M. Aguibou DEMBELE, Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des Œuvres sociales. Cette initiative traduit l’engagement du Chef de l’État à soutenir les plus vulnérables. Dans sa délégation, il y avait le Colonel Kadiatou SANOGO, chargée de mission du Président de la Transition, ainsi que M. Boubacar TRAORE, représentant le Directeur administratif et financier de la Présidence. Ensemble, ils ont procédé à la remise officielle de 150 kits alimentaires aux familles démunies de la région. Dans son discours, M. Aguibou DEMBELE a souligné la volonté du Chef de l’État de venir en aide aux plus fragiles. « Dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, nous procédons aujourd’hui à la distribution de kits alimentaires composés de produits de première nécessité. Chaque kit comprend 50 kg de riz, 50 kg de sucre, 5 kg de pâtes alimentaires et un bidon d’huile de 5 litres. Ces denrées essentielles visent à soulager les familles durant cette période de jeûne et à leur apporter un peu de réconfort », a-t-il expliqué. Cette action humanitaire s’inscrit dans une dynamique plus large d’engagement du Président en faveur du bien-être des Maliens. Son Excellence le Général Assimi GOÏTA consacre une partie significative de son fonds de souveraineté aux œuvres sociales, illustrant ainsi une vision axée sur la solidarité et le partage. « Chers bénéficiaires, sachez que vous n’êtes pas seuls. Cette aide, bien que modeste, est le témoignage d’une volonté sincère d’apporter du soutien et de promouvoir nos valeurs ancestrales d’entraide et de partage. Nous demeurons déterminés à poursuivre ces efforts pour que chaque famille malienne puisse vivre dans la dignité et la sérénité », a-t-il ajouté. Au-delà de cette distribution, le Chef de l’État a appelé à un engagement collectif en faveur du partage et de la générosité, valeurs fondamentales du peuple malien, qui prennent une dimension particulière en cette période de jeûne. Un hommage appuyé a été rendu aux Forces de Défense et de Sécurité, garantes de la stabilité nécessaire à la réalisation de ces actions de bienfaisance.

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Bandiagara : L’élan humanitaire du Président de la Transition envers les plus vulnérables

Le Conseiller spécial chargé des œuvres sociales du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBELE, accompagné d’une délégation de haut niveau comprenant le Ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed ALI, s’est rendu à Bandiagara le mercredi 6 mars 2024, afin de distribuer des kits alimentaires aux personnes les plus démunies de la région. Au total, 100 sacs de 50 kg de mil, 100 sacs de 50 kg de riz, 100 cartons de pâtes alimentaires, 100 bidons d’huile de 20 litres et 100 sacs de 50 kg de sucre ont été remis aux bénéficiaires, notamment les veuves, les personnes âgées et celles en situation de handicap.

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