Le Président GOITA félicite de nouveaux Ambassadeurs

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Quatre (4) Ambassadeurs ont présenté, jeudi 5 août 2021, leur lettre d’accréditation au Chef de l’État, SE le Colonel Assimi GOITA. Il s’agit de SEM Chikezie Ogbonna NKWACHUKWU de la République fédérale du Nigeria, SEM Inger Kristina KÜHNEL du Royaume de Suède, SEM Napoléon Abdoulai de la République du Ghana, et SEM Stefano Antonio DEJAK de la République italienne.
Le Président de la transition a félicité les nouveaux diplomates tout en les rassurant l’hospitalité du peuple malien.
C’était lors d’une cérémonie solennelle, organisée à cet effet, dans la salle des banquets du Palais de Koulouba.

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Le Président de l’ACNOA reçu à Koulouba : Des échanges fructueux sur les prochains jeux africains de Zone prévus au Mali

Le Chef de l’Etat a reçu en début de matinée ce lundi le Président de l’Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA), M. Mustapha BERRAF. Ont pris part à l’audience, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag ATTAHER, ainsi que le Président du Comité national olympique et sportif, M. Habib SISSOKO. « J’ai eu des échanges très fructueux avec le Chef de l’Etat. Nous nous sommes accordés sur une même vision qui concorde avec celle du Mouvement olympique international ». Cette vision, indique-t-il, prône que les jeunes en l’occurrence ceux du Mali puissent pratiquer leurs disciplines sportives en toute quiétude et en toute sérénité et puis surtout qu’elles puissent s’y épanouir. Le Président de l’ACNOA signale avoir saisi l’opportunité de cette visite pour échanger en amont avec les autorités sportives du Mali sur plusieurs questions qui se rapportent en termes de défis à tous les mouvements olympiques et sportifs africains. « J’ai pu noter que le Président de la Transition est au fait des problèmes et des difficultés de la jeunesse. Je repars du Mali rassuré et très heureux », s’est réjoui M. BERRAF. Le Président de l’ACNOA note ainsi une réelle harmonie et la parfaite symbiose qui existe entre le Gouvernement malien et le Mouvement olympique. Et d’annoncer que dans un avenir immédiat son Organisation réalisera de grands projets, évènements et manifestations au Mali, dont les jeux africains de zone prévu en décembre 2021.  

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Commémoration du 26 mars 1991 : le Président de la Transition à la place des Martyrs

Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a honoré une tradition consacrée en République du Mali depuis des décennies. En présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du Ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, des membres du Gouvernement ainsi que des Corps constitués. Le Président de la Transition a déposé une gerbe de fleurs au pied du monument des Martyrs de la révolution de 1991. Ces 32 ans de démocratie ont été marqués par d’énormes difficultés. C’est pourquoi le peuple malien a souhaité des réformes politiques et institutionnelles, lors des Assises nationales de la refondation. Aujourd’hui, le Mali est en chantier. « Ce 32e anniversaire intervient dans un contexte marqué par la refondation de notre État, notamment le vote de la nouvelle loi électorale, l’organisation du territoire, la mise en place de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), la présentation du nouveau projet de constitution aux autorités et légitimités traditionnelles et aussi aux forces vives de la Nation », a confié à la presse le Chef de l’État, après le dépôt de la gerbe de fleurs. Désormais, souligne le Président de la transition, « il appartient au peuple souverain du Mali de donner une nouvelle orientation qualitative à notre démocratie à travers le référendum qui sera très bientôt organisé », lequel posera les jalons du Mali Kura. Le Président GOÏTA a saisi l’occasion pour saluer la résilience du peuple malien. Un sacrifice qui a non seulement permis la montée en puissance des FAMA mais aussi la réalisation de certaines réformes. Aussi, le Chef de l’État s’est-il incliné devant la mémoire des victimes du terrorisme. En ce mois béni de ramadan, SE le Colonel Assimi GOÏTA a invité les Maliens à plus de cohésion et de solidarité. Il a terminé son allocution en formulant des vœux pour le bon déroulement du mois de ramadan.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 25 OCTOBRE 2023 CM N°2023-44/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 25 octobre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté un projet de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant classement du « Sigi », rite soixantenaire Dogon, dans le patrimoine culturel national. Le « Sigi » est l’un des rites traditionnels le plus ancien chez les dogons. Son origine remonte à la découverte de l’étoile Sirius par les dogons, il y a des centaines d’années. Il est célébré chaque soixante ans pour commémorer la révélation de la parole à l’homme par Dieu, ainsi que la mort du premier ancêtre. Cette célébration donne lieu à des manifestations artistiques, culturelles et cultuelles grandioses à travers toute la contrée des falaises de Bandiagara. La dernière édition du « Sigi » a eu lieu en 1967 et la prochaine édition est prévue en 2027. La célébration du « Sigi » est une occasion de communion du peuple dogon autour de l’héritage ancestral. C’est un évènement majeur qui marque une étape importante dans la vie de la société et de celle de l’individu, car il n’est pas donné à tout le monde d’être témoin de deux éditions. En raison de ses valeurs historiques et socioculturelles, le « Sigi » a été inscrit à l’inventaire du patrimoine culturel national. Le projet de décret adopté consacre le classement du « Sigi » dans le Patrimoine culturel national en vue de préserver les valeurs ayant justifié son inscription à l’inventaire et de renforcer sa protection juridique. Ce classement permettra, entre autres : – de sauvegarder le « Sigi » contre l’aliénation, la transformation, la disparition ; – d’éduquer les jeunes afin de favoriser la transmission des connaissances liées aux cérémonies commémoratives du « Sigi » ; – de recoudre le tissus social, renforcer le dialogue, la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble ; – de favoriser la recherche scientifique, l’inventaire, la documentation et la formation pratique universitaire. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres de l’organisation d’un concours de recrutement de cent (100) auditeurs de justice et de cent vingt (120) greffiers en chef. La loi d’orientation et de programmation pour le secteur de la justice prévoit un accroissement continu des moyens mis à la disposition de la justice en vue de la mise en œuvre de la carte judiciaire qui permettra entre autres : – de transformer les justices de paix à compétence étendue en tribunaux d’instance dans lesquels les fonctions de poursuites, d’instruction et de jugement sont séparées ; – de mettre fin au système de juge unique dans les tribunaux de grande instance en mettant en œuvre la collégialité ; – de respecter le principe du double degré de juridictions en matière administrative en opérationnalisant les cours administratives d’appel ; – de rendre opérationnelles d’autres cours d’appel pour permettre le désengorgement des cours existantes. Afin de faire face à ces défis, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme prévoit le recrutement de 100 auditeurs de justice dont 80 de l’ordre judiciaire et 20 de l’ordre administratif et de 120 greffiers en chef. Ces recrutements permettront de combler en partie, le déficit de magistrats et de greffier en chef et d’améliorer l’accessibilité de la justice pour tous. 2. Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les Institutions a informé le Conseil des Ministres de l’état d’avancement de la mise en œuvre du Projet de Système Intégré de Gestion des Ressources humaines de l’Etat et des Collectivités territoriales. Suite au lancement officiel en mai 2022, du Projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines des Fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités Territoriales par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, la première phase, qui a consisté au recensement des agents des Fonctions publiques de l’Etat et des collectivités territoriales, est achevée. Il s’agira de poursuivre avec le démarrage de la deuxième phase du projet consacrée à l’identification des agents de l’Etat et des Collectivités territoriales, dont la cérémonie de lancement est prévue le jeudi 26 octobre 2023 à Ségou, sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement. Comme pour la phase initiale de recensement, tous les agents de l’Etat et des Collectivités territoriales sont concernés par cette opération, exceptés ceux des Forces de Défense et de Sécurité. L’opération d’identification se déroulera du 1er novembre au 31 décembre 2023, sur toute l’étendue du territoire national ainsi que dans les Ambassades et Consulats. Pour ce faire, des équipes pluridisciplinaires ont été responsabilisées pour effectuer les missions sur le terrain et procéder à l’identification des agents relevant de leurs secteurs respectifs, aux niveaux national et local, sous la coordination et le suivi du Comité Technique d’Exécution du projet de Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines. Compte tenu de l’importance de ce projet dont la finalité est la maîtrise des effectifs et de la masse salariale, il est requis de tous les acteurs leur accompagnement et leur implication effective pour le bon déroulement de cette opération d’identification. 3. Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a informé le Conseil des Ministres de la situation sécuritaire du pays. Depuis un certain temps, les groupes terroristes recrutent de plus en plus des enfants, âgés de 12 à 15 ans, pour les enrôler comme combattants dans les différents réseaux terroristes. Cette pratique, de plus en plus fréquente, est une violation de la loi, un danger pour nos populations et pour l’avenir de notre pays. Le Gouvernement appelle la population à plus de vigilance

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