Le Président de la Transition reçoit Samuel Eto’o fils

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Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Colonel Assimi GOITA, a reçu le dimanche 13 Juin 2021 dans la soirée, Monsieur Samuel Eto’o fils, ancien footballeur camerounais international qui évoluait au poste d’attaquant. C’était en présence de Monsieur Mossa AG ATTAHER Ministre de la Jeunesse et des sports du Mali.

Après l’avoir félicité, l’international camerounais a souhaité au Président de la Transition une grande réussite dans sa mission de Chef de l’État, suite à sa désignation comme Président de la Transition. La star du football s’est dit heureux d’avoir été reçu par le Président de la Transition Assimi GOITA, et a réaffirmé sa volonté d’accompagner le peuple malien et sa jeunesse dans ces périodes difficiles de crise sociopolitique.


« Je suis venu au Mali à l’invitation de mon grand frère Boubacar Sidiki SANGARE, Président du Mouvement éponyme et Président de l’Organisation Mondiale des Experts (OMEX), en qualité d’invité pour assister à la première édition de la finale de football entre deux jeunes équipes maliennes qui s’est jouée, le samedi 12 juin 2021 « , a-t-il déclaré. C’est en marge de cet évènement que l’ancienne « gloire » du football mondial a saisi l’occasion pour rendre une visite de courtoisie au Président de la Transition afin de le saluer et le féliciter.
Le Président de la Transition à son tour, a remercié Samuel Eto’o fils pour l’intérêt qu’il porte à la jeunesse malienne tout en espérant qu’il servira d’exemple pour toute la jeunesse africaine.

 

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Message du Président de la Transition, S.E.M Bah N’DAW à l’occasion de la Fête de l’Aïd El Fitr

Chers compatriotes, Chers membres de la Oumma Islamique, Je voudrais, à l‘occasion de la fin du mois de Ramadan et de la Fête de l’Aïd El Fitr, vous souhaiter à tous et à toutes mes vœux de bonheur, de paix et de prospérité. Par la même occasion, je voudrais remercier tous nos frères musulmans au Mali, de la Diaspora et dans le monde qui, à travers leurs prières, ont eu des pensées pour les plus nécessiteux d’entre nous. Aux déplacés je souhaite un retour rapide au bercail, Aux malades je souhaite un prompt rétablissement, Pour tous nos défunts, nos soldats tombés au front pour la défense de la patrie, ainsi que les soldats des pays frères, j’implore le pardon et la clémence du très miséricordieux. Aux victimes de la Covid-19 j’exprime ma profonde compassion et j’invite à nouveau tout un chacun à l’observation stricte des mesures contre ce mal qui continue à décimer l’humanité. L’élan de solidarité que prône le mois béni du Ramadan qui arrive ainsi à son terme nous incite davantage au pardon et au dialogue, socle indispensable du sursaut et de la stabilité tant recherchée et voulue par nos concitoyens. Notre pays revient de loin. Nous avons enclenché la dynamique d’une Transition que je veux davantage inclusive à travers l’implication de l’ensemble des acteurs sociaux et politiques. Je souhaite ardemment que l’élan du dialogue social entamé avec les acteurs sociaux et politiques puisse se raffermir et que nous nous donnions la main pour le seul intérêt du Mali. A toutes et à tous, bonne fête de l’Aid El Fitr dans l’union, la concorde et l’entente mutuelle pour un Mali stable, paisible et résilient. Bamako, le 11 mai 2021 S.E.M Bah N’DAW Président de Transition, Chef de l’État

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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SIGRH : le Premier ministre et quatre membres du gouvernement à l’écoute du Président de la Transition

Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu ce lundi 25 août 2025 le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de division Abdoulaye MAÏGA, accompagné du ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, du ministre de l’Économie et des Finances, ainsi que du ministre du Travail et de la Fonction publique. Cette audience intervient dix jours après la remise officielle au Président de la Transition du rapport relatif au projet de Système intégré de gestion des ressources humaines des fonctions publiques de l’État et des collectivités territoriales (SIGRH). Au centre des échanges lors de l’audience : les recommandations formulées dans ledit document. À l’issue de la rencontre, au nom de la délégation ministérielle reçue, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a indiqué que le Chef de l’État a instruit la mise en place rapide d’un mécanisme pour assurer l’exécution correcte des recommandations issues du rapport du SIGRH. Concernant la situation des fonctionnaires fictifs mentionnés dans le rapport, en plus du délai de grâce de trois mois accordés pour leur identification, le Chef du Gouvernement a affirmé avoir reçu d’autres instructions à leur sujet, qui seront dévoilées dans les jours à venir par les ministres concernés. Il est important de rappeler que le rapport du SIGRH révèle que 36 151 agents ne se sont pas présentés, représentant 4,57 % de la masse salariale, soit un manque à gagner estimé à 48,28 milliards de FCFA par an.

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