Le Président de la Transition préside le Conseil Supérieur de la Défense Nationale

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Le vendredi 18 avril 2025, à Koulouba, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef Suprême des Armées, a présidé une session du Conseil supérieur de la Défense nationale.
La réunion s’est tenue en présence du Premier ministre, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, du Chef d’État-major général des Armées, des membres du Gouvernement, du Cabinet du Président de la Transition ainsi que du Secrétariat général de la Présidence.
Ont également pris part à cette session :
•⁠ ⁠Le ministre de l’Économie et des Finances ;
•⁠ ⁠Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat ;
•⁠ ⁠Le ministre des Mines ;
•⁠ ⁠Le ministre de la Santé et du Développement social ;
•⁠ ⁠Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale ;
•⁠ ⁠Le ministre des Transports et des Infrastructures ;
•⁠ ⁠Le Chef d’État-major particulier de la Présidence ;
•⁠ ⁠Le Secrétaire Général de la Présidence ;
•⁠ ⁠Le Directeur de Cabinet du Président de la Transition.
La cérémonie a débuté par une minute de silence en mémoire des victimes civiles et militaires tombées sous les balles assassines du terrorisme.
Cette session a permis d’évaluer le bilan des opérations menées au cours de l’année écoulée, tout en définissant les perspectives pour l’année à venir. Elle a notamment consacré le lancement prochain de l’opération « Dougoukolokô », qui vise la poursuite de la reconquête du territoire national et le retour effectif de l’administration publique sur l’ensemble du territoire.
Prenant la parole, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général Sadio CAMARA, ainsi que le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général Oumar DIARRA, ont appelé à l’union sacrée autour de la patrie. Ils ont exhorté les populations à soutenir sans relâche les Forces armées maliennes, engagées dans une lutte déterminée contre les forces obscurantistes.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 21 JUIN 2023 CM N°2023-26/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. 1. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. SurlerapportduministredesMines,del’Energieetdel’Eau,leConseildes Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets de loi sont adoptés afin d’apporter des solutions aux insuffisances relevées. Ils réaffirment la

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 23 JUILLET 2021.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 23 juillet 2021, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a entendu des communications. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Sur le rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative au document de Politique nationale de Réparation en faveur des victimes des crises au Mali depuis 1960 et son Plan d’actions 2021-2025. De son indépendance à nos jours, le Mali a connu des crises multidimensionnelles caractérisées par des violences qui ont causé aux individus, aux groupes d’individus et aux communautés des préjudices corporels, matériels ou économiques, culturels ou cultuels et créé chez les victimes un besoin de justice et de réparation. Pour dépasser ces crises, le Gouvernement a adopté en 2012, la Politique Nationale de Justice Transitionnelle en vue d’établir la vérité, de rendre la justice, de réparer les préjudices causés aux victimes et de permettre la réconciliation nationale. La Politique nationale de Réparation est complémentaire aux autres mécanismes de justice transitionnelle et son effectivité dépend des efforts en matière de recherche de la vérité, de poursuites pénales et de réformes institutionnelles. L’objectif général de la Politique nationale de réparation est de restaurer la dignité des victimes en leur accordant par voie administrative des réparations pour les préjudices qu’elles ont subis. Elle prévoit plusieurs types de réparation à savoir la restitution, l’indemnisation financière, la réadaptation, les mesures de satisfaction ou mesures symboliques et les garanties de non-répétition des violations. Elle prend en considération la condition des femmes, des enfants et des personnes en situation de vulnérabilité. La Politique nationale de réparation en faveur des victimes des crises au Mali sera mise en œuvre à travers des plans d’actions quinquennaux. Le coût de la réalisation des activités prévues dans le Plan d’Actions 2021-2025 est évalué à 65 milliards 467 millions de francs CFA. Il sera financé par l’Etat et les partenaires techniques et financiers. 2. Le ministre de la Santé et du Développement social a présenté au Conseil des Ministres la situation épidémiologique et l’évolution de la maladie à Coronavirus marquée, notamment par une augmentation du nombre de cas testés positifs par rapport à la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a réitéré son appel à la population pour le respect des mesures barrières, notamment le port du masque et le lavage des mains au savon. Le Président de la Transition a également invité le ministre de la Santé et du Développement social à poursuivre le renforcement de la surveillance épidémiologique et du dispositif sanitaire au niveau des cordons aériens et terrestres. Bamako, le 23 juillet 2021 Le Secrétaire général du Gouvernement, Mahamadou DAGNO Chevalier de l’Ordre national

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Œuvres sociales/mois de la solidarité : remise de 1000 repiqueuses dans la zone Office de Markala

Dans le cadre du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, l’équipe chargée des Œuvres sociales du Président de la Transition, s’est rendue à Markala, le 16 octobre 2022. Conduite par le Colonel Assan Badiallo TOURÉ, cette visite en zone Office du Niger avait pour but de s’enquérir des conditions de travail des exploitants de cette zone rizicole, dont la plupart sont des femmes. A cette occasion, la Conseillère spéciale du Président GOÏTA a remis mille repiqueuses aux exploitants de la zone Office du Niger, au nom de Son Excellence le Colonel Assimi GOITA. Fruits de la Coopération Sino-malienne en appui aux initiatives de solidarité du Président GOITA, ces équipements devaient être remis aux exploitants de la zone Office du Niger. Cette remise vient à point nommé, selon Monsieur Abdel Karim KONATÉ, Président Directeur Général de l’Office. Ces équipements contribueront à renforcer la performance des exploitants agricoles dans cette zone. Ils leur éviteront de déployer de grands efforts pour peu de rendements. Les exploitants agricoles se sont réjoui de cette remise. « Nous pouvons dire aujourd’hui que les difficultés auxquelles nous étions confrontées, par la pratique plus ou moins rudimentaire, sont désormais derrière nous. Grâce à l’esprit de clairvoyance de Assimi GOÏTA, que nous remercions pour sa volonté manifeste de penser à nous autres qui avons choisi la terre, les exploitants peuvent espérer sur de bonnes récoltes », a indiquée Fatoumata SAMAKÉ, Porte-parole des bénéficiaires. Cette cérémonie a enregistré la présence des responsables administratifs et techniques de la zone Office du Niger, du Préfet de Ségou, du Directeur Général de l’Office du Niger, en plus des autorités politiques et coutumières de Markala, tous venus témoigner leurs gratitudes au Chef de l’État. En marge de cette cérémonie de remise des mille repiqueuses, la délégation a eu droit à une visite guidée des infrastructures du barrage de Markala, suivie de commentaires sur l’histoire, le fonctionnement et l’importance du barrage qui pourrait contribuer à l’autosuffisance alimentaire, lorsque certaines conditions sont réunies. La Conseillère spéciale du Président de la Transition, a rappelé à l’occasion la volonté de son Excellence, le Colonel Assimi GOÏTA, à ne ménager aucun effort pour le développement de la solidarité à travers les œuvres sociales.

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