Le vendredi 18 avril 2025, à Koulouba, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef Suprême des Armées, a présidé une session du Conseil supérieur de la Défense nationale.
La réunion s’est tenue en présence du Premier ministre, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, du Chef d’État-major général des Armées, des membres du Gouvernement, du Cabinet du Président de la Transition ainsi que du Secrétariat général de la Présidence.
Ont également pris part à cette session :
• Le ministre de l’Économie et des Finances ;
• Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat ;
• Le ministre des Mines ;
• Le ministre de la Santé et du Développement social ;
• Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale ;
• Le ministre des Transports et des Infrastructures ;
• Le Chef d’État-major particulier de la Présidence ;
• Le Secrétaire Général de la Présidence ;
• Le Directeur de Cabinet du Président de la Transition.
La cérémonie a débuté par une minute de silence en mémoire des victimes civiles et militaires tombées sous les balles assassines du terrorisme.
Cette session a permis d’évaluer le bilan des opérations menées au cours de l’année écoulée, tout en définissant les perspectives pour l’année à venir. Elle a notamment consacré le lancement prochain de l’opération « Dougoukolokô », qui vise la poursuite de la reconquête du territoire national et le retour effectif de l’administration publique sur l’ensemble du territoire.
Prenant la parole, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général Sadio CAMARA, ainsi que le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général Oumar DIARRA, ont appelé à l’union sacrée autour de la patrie. Ils ont exhorté les populations à soutenir sans relâche les Forces armées maliennes, engagées dans une lutte déterminée contre les forces obscurantistes.

Diplomatie : Trois nouveaux ambassadeurs du Mali à l’étranger entament leur mission
Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé le lundi 22 janvier 2024 à la mise en route des ambassadeurs du Mali en Allemagne, en Éthiopie et au Maroc. Avant de rejoindre leur poste respectif, les trois nouveaux diplomates ont exprimé leur gratitude envers le Président de la Transition pour la confiance qu’il leur a témoignée. Ils ont également sollicité ses directives et son soutien pour renforcer les relations de coopération entre leur pays d’accueil et le Mali. À leur sortie d’audience, M. Cheick Mahamadou Cherif KEÏTA, nouvel ambassadeur du Mali en Allemagne avec résidence à Berlin, a expliqué que sa mission principale consiste à renforcer les liens de coopération entre le Mali et la République Fédérale d’Allemagne, le premier pays étranger à reconnaître l’indépendance du Mali. À Addis-Abeba, la représentation malienne est désormais dirigée par M. Amadou DIALLO. Cette juridiction englobe six pays, à savoir l’Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie, Djibouti, la Somalie et l’Ouganda. Elle couvre également quatre organisations internationales : l’Union africaine, la Commission des Nations unies pour l’Afrique, le Programme des Nations unies pour l’environnement et ONU habitat. Selon le nouvel ambassadeur du Mali à Addis-Abeba, les efforts seront orientés vers le renforcement de la coopération avec ces pays et ces organisations internationales afin de consolider l’ouverture de notre pays au monde. Le troisième ambassadeur reçu en audience par le Président de la Transition a été désigné pour le Maroc. Dans le Royaume chérifien, l’ambassadeur M. Fafre CAMARA a l’intention de promouvoir des relations dynamiques entre le Mali et le Maroc, basées sur plus d’une soixantaine d’accords de coopération. Il a souligné l’urgence de la reprise de la commission mixte Mali-Maroc, suspendue depuis un certain temps. Le Chef de l’État a conseillé à chacun des ambassadeurs d’être les porte-voix du Mali et de transmettre « la bonne parole à nos partenaires en ce qui concerne les trois principes qui guident désormais notre pays, à savoir le respect de la souveraineté nationale, le respect des choix stratégiques et du choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises ».


