Le Président de la Transition préside le Conseil Supérieur de la Défense Nationale

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Le vendredi 18 avril 2025, à Koulouba, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef Suprême des Armées, a présidé une session du Conseil supérieur de la Défense nationale.
La réunion s’est tenue en présence du Premier ministre, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, du Chef d’État-major général des Armées, des membres du Gouvernement, du Cabinet du Président de la Transition ainsi que du Secrétariat général de la Présidence.
Ont également pris part à cette session :
•⁠ ⁠Le ministre de l’Économie et des Finances ;
•⁠ ⁠Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat ;
•⁠ ⁠Le ministre des Mines ;
•⁠ ⁠Le ministre de la Santé et du Développement social ;
•⁠ ⁠Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale ;
•⁠ ⁠Le ministre des Transports et des Infrastructures ;
•⁠ ⁠Le Chef d’État-major particulier de la Présidence ;
•⁠ ⁠Le Secrétaire Général de la Présidence ;
•⁠ ⁠Le Directeur de Cabinet du Président de la Transition.
La cérémonie a débuté par une minute de silence en mémoire des victimes civiles et militaires tombées sous les balles assassines du terrorisme.
Cette session a permis d’évaluer le bilan des opérations menées au cours de l’année écoulée, tout en définissant les perspectives pour l’année à venir. Elle a notamment consacré le lancement prochain de l’opération « Dougoukolokô », qui vise la poursuite de la reconquête du territoire national et le retour effectif de l’administration publique sur l’ensemble du territoire.
Prenant la parole, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général Sadio CAMARA, ainsi que le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général Oumar DIARRA, ont appelé à l’union sacrée autour de la patrie. Ils ont exhorté les populations à soutenir sans relâche les Forces armées maliennes, engagées dans une lutte déterminée contre les forces obscurantistes.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. Pour faire face à cette situation, le Gouvernement a adopté en mars 2022, un Plan de Redressement de la société Energie du Mali accompagné d’un plan quinquennal d’investissement sur la période 2022-2026 dont la mise en œuvre requiert l’accompagnement et le soutien de l’Etat. Le projet de décret adopté vise à reconnaître le caractère extraordinaire de la crise énergétique pour permettre d’accorder, à la Société Energie du Mali, des exonérations fiscales et douanières pour l’acquisition de certains biens et services dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’investissement 2022-2026. 3. Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut national de Recherche sur la Médecine et la pharmacopée traditionnelles. La médecine traditionnelle est l’ensemble des connaissances et

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VISITE DE TRAVAIL DU PRESIDENT EN EXCERCICE DE LA CEDEAO

La visite de travail effectuée dans notre pays par le Président en exercice de la CEDEAO à été marquée par un tête-à-tête des deux Chefs d’Etat à Koulouba autour du processus de Transition. Le respect de la durée de la Transition, qui, faut-il le rappeler, avait été au cœur des débats au sein de l’organisation sous-régionale (CEDEAO), depuis les événements du 18 août 2021 et continue d’animer les réflexions suite à la rectification de la Transition intervenue le 24 mai dernier. Cette théorie bien que partagée par certaines organisations sous régionales, ou encore européennes, loin des réalités objectives, se trouve être confrontée à des enjeux multiples et multiformes, aujourd’hui plus que jamais appréhendés par la majorité de l’opinion publique nationale et Internationale favorable à la prolongation de la transition. Le terrain commande la conception, a-t-on coutume de dire. Signalons que des voix s’élèvent au quotidien pour signifier la détermination des Maliens à faire prévaloir les Assises Nationales, gage de stabilité durable et pérenne pour l’avènement d’un Mali indépendant, libre et souverain, comme clamé par le Premier ministre Dr Choguel Kokala MAIGA dans son intervention à l’occasion de la 76 ème Session Ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies. A noter que l’expression de cette unité d’action du peuple malien face à la diversité et à la pertinence des défis à relever, continue de faire la Une dans le paysage médiatique, au plan national et international, à savoir l’Appel sur l’actualité du célèbre journaliste de la radio France Internationale Johan Gomez, mis à profit par des voix indépendantes prônant non seulement une prolongation de la transition, invitant la communauté Internationale à accompagner les Maliens dans leur volonté de prendre leur temps pour jeter les fondements d’un Mali nouveau. C’est donc dans ce contexte que le président en exercice de la CEDEAO, Nana Addo DANKWA AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana et sa délégation et la partie malienne ont échangé au cours de cette mission de suivi et d’évaluation de la Transition en cours au Mali. «On m’a envoyé pour venir discuter avec le Président de la Transition Assimi GOITA l’évolution de la Transition au Mali »,a déclaré le Président Nana Dankwa Akuffo Addo, après la séance de travail qui aura réuni autour des deux Chefs d’Etat, plusieurs personnalités ,entre autres ,le Premier ministre, Dr Choguel Kokala MAIGA ,Chef du Gouvernement, le Ministre malien des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye DIOP, le Ministre de l’Administration Territoriale , le Ministre Secrétaire Général de la Présidence, le Ministre Directeur de Cabinet, le Chef d’Etat major Particulier du Président ,le Conseiller Spécial en Charge de la Communication . Coté Ghanéen, ont accompagné le Président en Exercice de la CEDEAO, le Médiateur Goodluck Jonathan, la Ministre Ghanéenne des Affaires Etrangères, le Ministre de la Sécurité du Ghana, et le Président de la Commission CEDEAO. A cette occasion, la partie malienne n’a pas manqué de présenter la situation sécuritaire globale du Mali avec ses implications évidentes sur le processus de Transition. Cette présentation a été appuyée avec force détails par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, de l’exposé duquel, il ressort un impératif de sécurisation des populations plutôt que de chercher à les envoyer à tout prix à des élections. « Le Mali est une digue au Sahel qu’il faut consolider plutôt que d’affaiblir », a souligné le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOITA,Chef de l’État, à ses hôtes du jour. Des hôtes très certainement imprégnés des réalités du contexte malien même si certains avaient de la peine à l’admettre. En sauvant le Mali , c’est donc tout le Sahel qui sera sauvegardé. Vivement les Assises nationales de la Refondation pour permettre aux Maliens de s’exprimer et de décider de leur propre sort.

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REMISE DE TABLETTE-46 - Grande

Cérémonie de remise de kits et de tablettes à la DAF pour le contrôle physique des fonctionnaires au Mali

Le lundi 27 novembre 2023, la salle de réunion de la Direction administrative et Financière a servi de cadre pour la cérémonie de remise de kits et de tablettes pour assurer le contexte du contrôle physique des fonctionnaires de l’État et des collectivités territoriales. Cette cérémonie était présidée par le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA, Directeur administratif et financier (DAF) de la Présidence de la République du Mali. La Coordinatrice des opérations d’identification au niveau des institutions, Mme DIARRA Fanta SAMAKÉ, et plusieurs collaborateurs du DAF étaient également présents. La délégation du ministère de la Refondation de l’État a remis deux tablettes et des kits destinés à l’identification des fonctionnaires de l’État et des collectivités territoriales au Directeur administratif et financier. Le DAF a souligné l’importance de ces kits, expliquant qu’ils étaient essentiels à l’enrôlement du personnel de la Présidence de la République et d’autres institutions, ainsi que des autorités indépendantes. Le Colonel TOUNKARA a rappelé qu’il s’agissait de la deuxième phase de l’opération d’identification, visant à connaître et maîtriser l’effectif réel des fonctionnaires pour une gestion efficace de la masse salariale, de faire des projections précises et une planification de carrière bien structurée. Cette initiative, selon le Colonel TOUNKARA, contribuera également à orienter les processus de recrutement, dans le but de réduire les dépenses de l’État, un enjeu clé de cette Transition. Le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA s’est estimé que la première de cette opération s’était bien déroulée. D’où le souhait de voir cette deuxième phase connaître le même niveau de réussite. Le Directeur administratif et financier de la Présidence n’a pas manqué de rappeler que cette opération avait été lancée en fin mai 2023 en présence du Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition. Selon les assurances du Directeur administratif, les équipements ainsi reçus seront utilisés de manière responsable. La coordinatrice des opérations d’identification a été la première à être identifiée après la réception de ces tablettes.

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