Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, reçoit en audience Monsieur Alexandre NOVAK, Vice-Premier ministre de la Fédération de Russie

Actualités

En visite officielle au Mali, Monsieur Alexandre NOVAK, Vice-Premier ministre de la Fédération de Russie, accompagné d’une importante délégation multisectorielle, a été reçu en audience par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations historiques et stratégiques entre les deux nations.

Le jeudi 28 novembre 2024, Monsieur NOVAK, à la tête d’une délégation composée de six vice-ministres ainsi que de plusieurs chefs de service et dirigeants d’entreprises, a effectué une visite de travail au Mali. Cette mission, qui s’inscrit dans le cadre d’une tournée dans les pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES), visait à échanger sur les perspectives de coopération bilatérale entre la Russie et le Mali.

Au cours de l’audience avec le Président de la Transition, les discussions ont porté sur des secteurs clés tels que l’énergie, les infrastructures, le transport et l’agriculture. Monsieur NOVAK a exprimé sa volonté de hisser les relations russo-maliennes à un niveau stratégique supérieur. « Nous voulons porter nos relations historiques à un niveau stratégique encore plus élevé », a-t-il déclaré, soulignant également l’importance de la coopération dans les domaines de la lutte contre le terrorisme et du développement économique.

Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye MAÏGA, également ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, a salué cette visite en mettant en avant les résultats concrets déjà obtenus grâce à la coopération entre le Mali et la Russie, notamment en matière de sécurité. « La venue de cette forte délégation marque une nouvelle étape pour consolider ces acquis et envisager un avenir commun prospère », a-t-il affirmé. Il a également souligné que cette rencontre renforce les efforts de la Confédération des États du Sahel (AES), une alliance réunissant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, en vue d’une mutualisation des ressources et des actions.

Cette visite fait suite à la première Conférence ministérielle du Forum de partenariat Russie-Afrique, tenue les 9 et 10 novembre 2024 à Sotchi. Lors de cette conférence, la délégation malienne, conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, avait convenu avec les autorités russes d’accélérer la mise en œuvre de projets de développement et de renforcer les relations économiques et commerciales.

Les liens entre le Mali et la Russie, enracinés depuis les indépendances, continuent de s’intensifier, ouvrant la voie à une coopération toujours plus dynamique dans les domaines stratégiques.

Autres articles qui font l'actualité

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 30 JUILLET 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 juillet 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES E T REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants. Les instruments juridiques internationaux et régionaux relatifs à la protection et à la promotion des Droits de l’Enfant, ratifiés par notre pays, recommandent pour l’enfant en conflit avec al loi un traitement spécifique distinct de celui réservé aux adultes et l’institution d’un système complet de justice, pour les enfants, porté par des services spécialisés. Ce principe apparaît spécifiquement dans la Convention relative aux Droits de l’Enfant et dans la Charte africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant qui invitent les Etats parties à promouvoir l’adoption de lois et de procédures, la mise en place d’autorités et d’institutions spécialement conçues pour les enfants suspectés, accusés ou convaincus d’infraction à la loi pénale. Dans el cadre de la mise en œuvre de ces engagements internationaux, le Mali a adopté la Loi n°01- 081 du 24 août 2001 portant sur la minorité pénale et institution de juridiction pour mineurs et l’Ordonnance n°02-062/P-RM du 05 juin 2002 portant Code de Protection de l’Enfant dont la mise en œuvre a permis de marquer la spécificité de la protection des Droits de l’Enfant dans al pratique judiciaire. Cependant, l’évaluation du système de justice pour enfant, réalisée en 2021, a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Les projets de texte, adoptés, créent la Direction nationale de la Protection judiciaire des Enfants avec pour mission l’élaboration des éléments de al politique nationale dans el domaine de al prise en charge des enfants en contact avec la loi et d’en assurer la coordination et le contrôle de sa mise en œuvre. Ils prévoient, également, l’effectif du personnel nécessaire à son fonctionnement pour les 5 prochaines années. 2. Sur el rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale. Notre pays, depuis son accession à l’indépendance, est confronté à des défis sécuritaires, économiques, financiers, climatiques et de gouvernance qui ont engendré des conflits inter et intra- communautaires, des rébellions successives avec comme corollaires l’instabilité politique et institutionnelle, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme. Les crises insurrectionnelles survenues, depuis 1960 ont été gérées à travers des accords notamment : – l’Accord de Tamanrasset, signé à Tamanrasset le 6janvier 1991 ; – el Pacte national, signé àBamako el 1 avril 1992 ; – l’Accord d’Alger pour la restauration de la paix, de la sécurité et du développement dans la Région de Kidal, signé à Alger el 4 juillet 2006 ; – l’Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix, signé à Ouagadougou le 18 juin 2013 ; – l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, signé à Bamako le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015. Malgré les multiples initiatives de l’Etat, des institutions régionales et internationales dans el cadre du processus de paix, l’insécurité persiste et notre pays connait depuis 2012 une profonde crise qui a impacté les fondements de la Nation et entrainé l’effritement de la cohésion sociale et du vivre- ensemble. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, tirant les enseignements des différentes rébellions, prenant en compte les acquis des accords subséquents et dans le but d’associer l’ensemble des Maliens à al recherche d’une paix durable, a décidé de l’appropriation nationale du processus de paix et de réconciliation. Dans ce contexte, il a initié le Dialogue inter-Maliens pour al Paix et al Réconciliation nationale qui a recommandé, entre autres, la rédaction d’une Charte pour la paix, la sécurité, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. aLprésente charet searelda ume,edretérente pour rouesesl intacives, acoitns et eties qui ensemble. Sa vision est : «Une Nation souveraine, réconciliée, tolérante et en paix, dans un Etat refondé reposant sur une gouvernance démocratique, juste et équitable .» Le projet de loi, adopté, permettra de consolider l’unité nationale, de restaurer al paix, de renforcer la sécurité, de raffermir al cohésion sociale et le vivre-ensemble à travers la réconciliation nationale. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Moscou : Capitaine Ahmed TOURE. – Conseiller Consulaire au Consulat général du Mali à Paris : Commandant Samba COULIBALY. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Bruxelles : Monsieur Modibo CISSE, Inspecteur des Finances. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Riyad : Commissaire Principal Mohamed Ali OULD MOHAMED YEHIA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Libreville : Commissaire Divisionnaire Souleymane GOITA. – Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Malabo : Capitaine Fadiougou SISSOKO. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la 26ème Edition de la Réunion statutaire des Présidents des Cours des Comptes de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenue du 14 au 18 juillet 2025 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette 26eme Edition, placée sous el thème : « Renforcer la reddition des comptes pour une gouvernance publique responsable », avait pour objet l’évaluation des systèmes de contrôle des comptes

Lire »

Défense-Sécurité : le Président de la Transition remet les clés de plusieurs drones à l’Armée de l’Air  

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées, a présidé ce jeudi 4 janvier 2024, au Pavillon présidentiel de l’Aéroport international Président Modibo KÉÏTA de Bamako-Sénou, la cérémonie de remise des drones de surveillance et de combat de type TB2 à l’Armée de l’Air. Cette cérémonie de grande envergure a enregistré la présence du Premier ministre, du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, du ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, de l’Ambassadeur de Türkiye, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, des partenaires et amis du Mali. Dans son discours inaugural, le Chef d’état-major de l’Armée de l’Air, le Général de brigade Alou Boï DIARRA, a rappelé la perception des Maliens concernant les récentes opérations réussies de drones dans le cadre de la nouvelle dynamique enclenchée par les autorités maliennes de la Transition. Une dynamique visant la reconquête de l’ensemble du territoire national. Le Général de brigade Alou Boï DIARRA a également mis l’accent sur les énormes efforts déployés dans le cadre de la libération du territoire tout en préservant la souveraineté nationale. Toutefois, il a souligné que dans ce combat, qui fait la fierté de tout le peuple malien, il faut reconnaître une large contribution des drones, mais surtout sans oublier que les drones, sans l’appui des troupes au sol, ne suffisent pas. C’est dans ce cadre qu’il félicite les soldats pour leurs efforts dans la sécurisation du territoire national. Ils mènent un combat rude sur le terrain, a-t-il reconnu. « Ces appareils ne sont pas des robots tueurs », avertit le Général de brigade, tout en précisant que derrière ces appareils se trouvent des personnes physiques qui fournissent un travail remarquable pour les faire voler et agir. Dans ce contexte, le Chef d’État-major de l’Armée de l’Air estime que les drones ne sont pas des stars, mais ce sont plutôt les soldats maliens dont il faut saluer la bravoure et le professionnalisme. La guerre n’est certes pas finie malgré les résultats positifs et tous les efforts déployés, mais « le nombre d’ennemis tués constitue le nombre de Maliens satisfaits », a-t-il affirmé. Le Général de Brigade Alou Boï DIARRA a souligné également les mécanismes interalliés mis en place par les Armées des États du Sahel pour sécuriser les frontières communes. Prenant la parole, le ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Colonel Sadio CAMARA, a indiqué que l’heure n’est pas encore au bilan. Toutefois, chaque citoyen peut évaluer les résultats engrangés par l’armée malienne depuis le début de la Transition. L’espoir renaît au Mali grâce à la résilience du peuple malien et aux efforts des autorités maliennes en vue de moderniser l’outil de défense. Depuis trois ans, le Mali s’est engagé dans un processus de régénération à travers le renforcement des capacités de l’outil de Défense, a-t-il expliqué. Plusieurs investissements matériels et humains ont été effectués par les autorités. Le ministre de la Défense est également revenu sur le sens de l’appropriation nationale des questions d’accord de paix. Selon ses explications, il s’agit de trouver des solutions maliennes aux problèmes maliens. Avant de clore ses propos, il a adressé ses vifs remerciements à la Fédération de Russie, à la République populaire de Chine, ainsi qu’à la République de Türkiye pour leur partenariat sincère et fiable avec la République du Mali. Une « paix durable est bien possible au Mali », indique-t-il, tout en lançant un appel pressant aux frères maliens égarés à rejoindre la République pour le vivre ensemble, car les ennemis de la Nation ne connaîtront point de repos dans leurs grottes. Le Président de la Transition, Chef suprême des Armées, a ensuite procédé à une visite statique des nouvelles acquisitions.

Lire »

Conseil Supérieur de l’Agriculture (CSA): Le Président Assimi GOITA annonce de belles perspectives pour 2024

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé ce mardi 30 avril 2024, la 14e session du Conseil supérieur de l’Agriculture (CSA) au Palais de Koulouba. Cet événement annuel a vu la participation du ministre de l’Agriculture, du 2e Vice-Président de l’Assemblée permanente de la chambre d’Agriculture du Mali, du Président Directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), ainsi que de nombreux autres acteurs essentiels du monde agricole et du secteur privé. Le Premier ministre, le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-Parole du Gouvernement, ainsi que le ministre de l’Économie et des Finances, étaient parmi les autres membres du Gouvernement présents lors de cette cérémonie traditionnelle. L’objectif du Conseil supérieur de l’Agriculture est double : dresser le bilan de la campagne agricole passée et planifier celle à venir. Le ministre de l’Agriculture, M. Lassine DEMBELE, a déclaré que les résultats de la dernière campagne étaient globalement satisfaisants, remerciant les autorités de la Transition pour leur soutien à ces succès. Les projections pour la prochaine saison agricole révèlent un plan ambitieux pour accroître progressivement la production annuelle de coton et pour développer des millions d’hectares destinés à améliorer significativement les rendements. Ce plan sera soutenu par la fourniture continue d’engrais, partiellement subventionnés par l’État. M. Abdoulaye CAMARA, 2e Vice-Président de l’Assemblée permanente de la chambre d’Agriculture du Mali, a exprimé sa gratitude envers le Président de la Transition pour son engagement envers le secteur agricole, incluant son initiative de soutenir les éleveurs par une subvention de 10 % sur l’aliment bétail et la prochaine mise en place de la géolocalisation des producteurs pour propulser le Mali vers une agriculture moderne et garantir le bien-être des producteurs. Le Président GOÏTA a souligné l’importance stratégique du secteur agricole, le qualifiant de « secteur vital » pour l’apaisement et le développement économique du Mali. C’est une priorité absolue pour le Gouvernement. Il a également profité de cette occasion pour remercier l’ensemble des acteurs et partenaires du secteur agricole pour leur soutien indéfectible surtout en ces temps difficiles pour la nation. Il les a exhortés à continuer leur lutte pour la souveraineté alimentaire et nutritionnelle, soulignant que le bilan positif de l’année écoulée était le résultat de leur travail acharné collectif. De nouvelles directives ont été établies pour la prochaine campagne, y compris une hausse du prix du coton graine fixé désormais à 300 FCFA le kilogramme, contre 295 FCFA l’année précédente, marquant ainsi l’engagement renouvelé du gouvernement pour soutenir les agriculteurs et garantir des prix justes, facilitant ainsi une distribution équitable des ressources agricoles. Les prix d’achat des intrants agricoles subventionnés ont été également méticuleusement définis : 14 000 F CFA pour un sac de 50 kg d’engrais minéraux, 3 000 F CFA pour les engrais organiques, 1 500 FCFA pour un kilogramme de semences de maïs hybride, et 17 500 F CFA pour un kilogramme de bio-stimulant ovalis. Cette 14e session a non seulement réaffirmé l’importance centrale de l’agriculture dans l’économie, mais également dans la stabilité sociale et politique du Mali. Elle a révélé un engagement profond pour transformer le secteur agricole en 2024, en introduisant de nouvelles technologies et en soutenant les agriculteurs face aux défis climatiques, pour lutter efficacement contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle.

Lire »

Partagez cette page sur vos réseaux sociaux :