Le Président de la Transition décrète 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture

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Le jeudi 5 février 2026, le Palais de Koulouba a abrité la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An des membres du Gouvernement au Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. À cette occasion, le Chef de l’État a décrété l’année 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. Elle vise à renforcer la cohésion sociale, la souveraineté culturelle et l’excellence citoyenne.

Lors de cette rencontre, le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye MAÏGA, a présenté au Président de la Transition les vœux du Gouvernement et du peuple malien pour une année de paix, de stabilité et de prospérité. Dans son allocution, il a dressé un bilan exhaustif des réalisations gouvernementales depuis sa nomination le 21 novembre 2024.

Il a notamment souligné les avancées dans la consolidation de la sécurité, avec le renforcement des Forces armées et de sécurité, la modernisation des équipements et la formation continue des effectifs. La reprise progressive de l’administration dans les zones libérées et la restauration des services publics traduisent une volonté de rétablir l’autorité et la souveraineté de l’État sur l’ensemble du territoire.

Sur le plan économique et social, le Premier ministre a rappelé les efforts déployés pour renforcer la résilience agricole, soutenir l’emploi et développer les infrastructures énergétiques et hydrauliques. Il a mis en avant la digitalisation de l’administration, la lutte contre la corruption et la mise en place de mesures d’urgence face à la crise énergétique et alimentaire. Le Premier ministre a également  insisté sur l’importance de l’éducation et de la formation professionnelle pour le développement du capital humain et la promotion de l’auto-emploi. 

Répondant à ces vœux, le Président de la Transition a salué la mobilisation du Gouvernement et a précisé les grandes orientations pour l’avenir. « Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture, afin d’engager un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain, condition première de la prospérité partagée », a-t-il déclaré. 

Le Chef de l’État a souligné l’ambition de former « un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence » et a appelé à la mobilisation de tous : l’État, les collectivités, les communautés éducatives, les familles, le secteur privé et les partenaires au développement, pour construire un système éducatif performant et inclusif.

Il a rappelé que la culture, « pilier de l’identité nationale », devait continuer à être valorisée et intégrée dans les programmes éducatifs afin de consolider la cohésion sociale et la souveraineté culturelle. « La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté », a ajouté le Président, en invitant le Gouvernement à poursuivre et intensifier la revitalisation culturelle dans toutes les régions du pays.

Enfin, le Président de la Transition a insisté sur la continuité des réformes dans les secteurs stratégiques que sont l’énergie, l’eau, l’agriculture et les mines, afin de garantir une prospérité inclusive et durable. Il a appelé « à la vigilance et à la mobilisation collective pour anticiper toute crise et maintenir la stabilité nationale », affirmant ainsi la priorité de l’État à placer l’éducation, la culture et le capital humain au cœur de la stratégie nationale de développement.

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Paix et Stabilité : Le Haut Conseil islamique entend jouer sa partition

Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’Etat, a reçu en audience, ce vendredi 11 juin 2021, une délégation du Haut Conseil islamique sous la conduite de son Président, Chérif Ousmane Madani HAIDARA. Au cours de l’audience, il a été question de sécurité, de paix, d’inclusivité et surtout de stabilité, toutes choses auxquelles les Maliens aspirent en cette période de Transition. « Nous sommes très heureux d’avoir eu l’occasion de rencontrer Son Excellence, le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, au nom du Haut Conseil islamique », a indiqué le deuxième Vice-président, Thierno Hady THIAM qui a qualifié de très important un tel cadre d’échanges au regard des multiples défis qui caractérisent le contexte de la Transition avec en arrière plan la question de l’insécurité. Ainsi, le rôle du Haut Conseil Islamique, selon M. THIAM, est hautement utile auprès des populations, surtout lorsqu’il s’agit de promouvoir le dialogue, facteur de stabilité et de paix sociales. Rappelant les deux points d’appui du Haut Conseil Islamique que sont le culte et la culture, il a estimé nécessaire qu’une bonne communication soit faite dans les langues nationales, via la presse et les hommes de culture. Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA s’est réjoui de la démarche entreprise par le Haut Conseil islamique et signifier sa disponibilité pour toutes les actions visant au resserrement des rangs en faveur de la paix, la stabilité et l’unité nationale.  

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 17 JANVIER 2024 CM N°2024-03/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 17 janvier 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du Programme national d’Education aux Valeurs et son Plan d’actions 2024-2028. Le Conseil des Ministres, en sa session du 06 décembre 2023, a pris acte d’une communication écrite relative au Programme national d’Education aux Valeurs et son Plan d’actions 2024-2028. Ce programme est articulé autour des axes stratégiques suivants : promotion de l’éducation civique, morale et patriotique ; création d’espace d’éveil citoyen ; soutien à l’autorité parentale ; renforcement des capacités des acteurs institutionnels et socio-politiques ; – amélioration de la synergie d’actions entre les acteurs institutionnels. Le projet de décret adopté consacre l’approbation formelle dudit programme et ouvre la voie à la mise en œuvre des actions préconisées en vue de promouvoir une éducation civique morale et patriotique basée sur le respect des valeurs et la bonne gestion des affaires publiques. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de l’avenant n°1 au marché n°00557/DGMP-DSP 2018 relatif aux travaux de construction de la liaison électrique double terne 225 kilovolts Sikasso-Bougouni-Sanankoroba. Lot Global II : construction de postes. L’avenant est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’entreprise TATA PROJECTS LIMITED pour un montant de 6 millions 791 mille 663,90 dollars américains, soit environ 3 milliards 823 millions 706 mille 776 Francs CFA hors taxes et un délai d’exécution de vingt-sept (27) mois et huit (08) jours. L’exécution des travaux du marché initial a rencontré des difficultés liées, notamment à la survenue de la pandémie de la COVID-19, à la non libération des emprises du projet, à la crise socio-politique et aux sanctions imposées à notre pays par la CEDEAO et l’UEMOA. Le présent avenant prend en compte entre autres : la modification de certaines caractéristiques des équipements avec des équipements de nouvelle génération pour tous les postes de transformation ; la variation de prix de certains produits, les retards des expéditions vers les sites, notamment les frais de stockage ou d’entrepôts ; la hausse des prix de certaines matières premières comme le cuivre et l’aluminium ; le retard dans la libération des emprises allouées au poste de Dialakorobougou et l’accès au poste de Kodialani. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé le Conseil des Ministres de la dissolution de l’association « Solidarité pour le Sahel », en abrégé SOLISA. L’association « Solidarité pour le Sahel » est une association, signataire d’Accord-cadre avec l’Etat. Elle intervient dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de l’eau, de l’énergie, de l’éducation et de la Santé dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Mopti et Tombouctou. Depuis un certain temps, il a été constaté qu’elle exerce ses activités dans le domaine humanitaire dans la Région de Kidal où elle dispose d’une antenne. Ce qui constitue un manquement aux dispositions de la loi relative aux associations, de l’Accord-cadre et aux dispositions statutaires de l’Association. Il ressort des investigations que : l’association « Solidarité pour le Sahel » est un outil de financement des activités des groupes armés signataires du CSP-PSD, agissant en violation des textes et contre les intérêts de l’Etat et des populations de la Région de Kidal ; les Groupes armés, pour mettre en œuvre leur volonté de contrôler tous les financements destinés à la Région de Kidal, ont parfois tué des prestataires humanitaires, détruit et enlevé tous les moyens des autres intervenants humanitaires afin de les obliger à mettre leurs moyens et fonds à la disposition de l’association « Solidarité pour le Sahel ». Ces agissements, de nature à contribuer au financement du terrorisme et au blanchiment de capitaux, constituent une menace pour la paix et portent atteinte à l’intégrité du territoire national. Au regard de ce qui précède et compte tenu du danger que l’association « Solidarité pour le Sahel » représente, sa dissolution et le démantèlement de ses dangereux réseaux complices s’avèrent nécessaires en vue de préserver la paix et l’unité nationale. Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions a informé le Conseil des Ministres du déroulement des activités commémoratives de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée. La célébration de l’édition 2024 de la Journée du 14 janvier a été marquée par l’organisation de plusieurs activités à Bamako et dans les régions. Parmi ces activités on peut noter : la conférence de lancement à l’Université des Lettres et des Sciences humaines ; les cérémonies de montée des couleurs suivies de la leçon-modèle dans les établissements scolaires sur l’ensemble du territoire national ; la tenue de conférences-débats sur les notions de patriotisme, du triptyque DéfenseDiplomatie-Développement, de restauration de la souveraineté nationale et de l’intégrité du territoire national, les valeurs sociétales, les langues nationales, le processus de Refondation de l’Etat, ainsi que la distribution des exemplaires de la nouvelle Constitution ; les dons de sang en faveur des blessés de guerre, dans les centres de santé de référence et hôpitaux, et la remise d’ambulances. La célébration de cette journée a permis de se souvenir de cette date mémorable et historique afin qu’elle reste gravée dans la conscience collective et qu’elle puisse inspirer et guider les générations présentes et futures dans le processus d’édification du Mali nouveau souverain, sécurisé et stable. Les Hautes Autorités du pays saluent l’engagement patriotique et la résilience du Peuple malien, qui ont permis d’affirmer le pilier fondamental de la souveraineté nationale, notamment la restauration de l’outil de défense

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Diplomatie : le Président de la Transition a reçu les lettres de créance de quatre nouveaux ambassadeurs  

Ce mardi 24 octobre 2023, quatre ambassadeurs nouvellement accrédités au Mali, ont présenté leurs lettres de créance au Président de la transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Chef de l’État, dans la salle des banquets de Koulouba. La cérémonie s’est déroulée en présence du Directeur de Cabinet et du secrétaire général de la Présidence ; du Chef de l’état-major particulier et de la Conseillère diplomatique du Président de la Transition. Les ambassadeurs agréés qui se sont prêtés à ce rituel diplomatique, étaient SEM Moustapha NDOUR, ambassadeur du Sénégal, SEM Abdoulaye FOFANA, ambassadeur de Guinée auprès du Mali, SEM Efe CEYLAN, ambassadeur de Turquie et SEM Cheikhna Nenni Moulaye ZEINE, ambassadeur de la République islamique de Mauritanie auprès du Mali. Par ces accréditations, le Sénégal, la Mauritanie, la Guinée et la Turquie renforcent leurs liens de coopération avec le Mali et marquent le début officiel des fonctions diplomatiques de leurs ambassadeurs. Toute chose qui témoigne de l’engagement mutuel à renforcer les relations bilatérales. Cette étape diplomatique indispensable permet aux ambassadeurs d’établir des contacts avec les autorités maliennes et de travailler ensemble sur des questions d’intérêt commun, tels que la sécurité, l’économie, la culture et la coopération au développement.

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