Le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA est arrivé ce dimanche 22 juin 2025, à Moscou en Russie.

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À sa descente d’avion, le Président GOÏTA a été accueilli avec tous les honneurs dignes de son rang par les autorités russes et le corps diplomatique.
Avec une forte délégation ministérielle et du Conseil National de Transition, le Chef de l’Etat répond à une invitation de son homologue Vladimir POUTINE. Ce sera l’occasion de parler des liens de coopération entre Bamako et Moscou qui sont centrés sur plusieurs domaines dont la sécurité, l’énergie, le transport, entre autres.
Ce déplacement de haute portée est la deuxième visite du Général d’Armée Assimi GOÏTA en terre russe après celui de juillet 2023 où il a participé au deuxième sommet Russie-Afrique, tenu à Saint-Pétersbourg.
Au menu de cette visite de quelques jours en Russie, il est prévu un tête à tête avec les deux Chefs d’Etats et des rencontres élargies aux deux délégations.

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Conseil extraordinaire des ministres : Les raisons et opportunités du retrait du Mali de la CEDEAO

Le Chef de l’État, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a  présidé le lundi 29 janvier 2024, un Conseil extraordinaire des ministres dans la salle des banquets du palais de Koulouba. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, de la CEDEAO était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la CEDEAO avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée contre les institutions, les États, et les populations des pays membres. DIOP a ajouté que les Chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes. Pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a expliqué les opportunités économiques que ce retrait offrait aux pays de l’Alliance des États du sahel. Il a mis en avant la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique. M. SANOU a également souligné les avantages financiers, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers, qui découleraient de cette décision. Il a insisté sur la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finance a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la CEDEAO ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.

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Audience accordée par le Chef de l’État à la Secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie

Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Chef de l’État a reçu en audience, ce vendredi 6 octobre 2020, en fin d’après-midi, la Secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), Mme Louise MUSHIKIWABO. « Nous sommes venus au Mali pour une visite de travail et d’amitié » a indiqué Louise MUSHIKIWABO à sa sortie d’audience. Une occasion, dit-elle, pour exprimer au Président de la Transition sa solidarité et celle du monde francophone et la disponibilité de leur organisation à accompagner le processus de Transition. Mme MUSHIKIWABO était aussi heureuse d’annoncer personnellement au Chef de l’Etat la levée des sanctions de l’OIF à l’encontre du Mali suite aux événements passés. Au delà de la transition, Louise MUSHIKIWABO a fait remarquer que son organisation entretient une diversité de projets avec notre pays et qu’à ce titre, il s’agira de dégager une feuille de route plus centrée sur les priorités en vue de proceder à leur mise en oeuvre.

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L’UE s’engage à apporter un soutien financier à l’organisation des élections et celle des réformes institutionnelles

Cet engagement de l’Union Européenne (UE) a été annoncé à la faveur de l’audience accordée, ce samedi 24 avril, par le Président Bah N’DAW au Haut Représentant de l’Union Européenne pour les Affaires Étrangères, Monsieur Josep BORELL. Monsieur BORELL, non moins Vice-Président de la Commission Européenne, était venu réitérer la disponibilité et le soutien de son Institution aux autorités de la Transition, notamment sur les volets Elections et Réformes institutionnelles, consignés dans la Charte de la Transition. « J’ai eu l’honneur et le plaisir de voir le Président pour lui signifier le soutien clair de l’Union Européenne à cette Transition. C’est une Transition historique, et les bases d’une sortie de crise sont établies avec un calendrier clair sur les élections et les réformes institutionnelles. Le Mali peut compter sur le soutien de l’UE. Nous sommes d’ores et déjà à pied d’œuvre pour financer les élections et les réformes », a indiqué l’émissaire de l’UE. La visite du Haut Représentant de l’UE s’inscrit dans le cadre d’une tournée au Sahel qui l’a conduit en Mauritanie, au Tchad et au Mali dans le but de constater le sursaut civil et politique décidé au Sommet de N’Djamena en février 2021 et au lendemain de l’adoption par l’Union européenne de sa nouvelle stratégie pour le Sahel.

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