Le Président Bah N’DAW reçoit le nouveau bureau de la CCIM

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Son Excellence Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’État, a reçu en audience ce lundi 03 mai 2021, Monsieur Youssouf BATHILY, nouveau Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, (CCIM) venu lui faire la présentation du nouveau bureau de la structure comptant pour la mandature 2020-2025.

Tout en remerciant le Président Youssouf BATHILY et son nouveau bureau, pour leur élection et la mise en route leur nouveau plan de mandature, le Président de la Transition s’est dit satisfait du soutien constant des responsables de la CCIM, en la faveur du secteur privé malien et aux instances dirigeantes.

Le Président de la Transition a saisi l’occasion pour réaffirmer sa volonté à accompagner le nouveau Bureau de la CCIM dans sa mission de représentation professionnelle des personnes physiques et morales exerçant dans les différentes branches d’activités commerciales, industrielles et les services.

Monsieur Youssouf BATHILY , a indiqué à sa sortie d’audience, que l’entretien avec le Président de la Transition, lui a notamment permis de parler des dernières élections au niveau de la CCIM et de son bon déroulement. « L’audience accordée par le Chef de la Transition, constitue une marque de sollicitude présidentielle envers la CCIM ».

Le Président BATHILY s’est dit honoré par l’audience que lui a accordée le Président de la Transition, suite à son élection à la tête de la présidence de la chambre du commerce qui a eu lieu ce jeudi 11 mars, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), et qui a été suivie par l’installation solennelle du nouveau bureau de la CCIM.

Selon lui, ce résultat a été obtenu et confirmé à travers un échange intense de visites au plus haut niveau institutionnel ainsi que par un élargissement des domaines de coopération avec toutes les chambres consulaires du Mali. « Nous sommes venus exprimer toute notre gratitude au Président de la Transition Malienne, et réaffirmer notre disponibilité sans faille à accompagner le Mali dans sa période transitionnelle ». « Nous sommes venus aussi présenter au chef de la Transition le bilan de la mandature passée celui de l’Assemblée consulaire sortante, issue des élections du 26 juillet 2015, qui a exécuté son Plan de mandature 2015-2020 validé conformément aux missions assignées à elle. On pourrait citer entre autres, des missions d’organisation et de représentation du secteur privé, de proposition et de formulation d’avis à l’Etat, de formation et de communication, d’assistance conseil et d’appui aux entreprises, de création et de gestion d’équipements et d’infrastructures. Cette audience est un message fort à l’adresse du secteur privé malien les incitant à accompagner encore plus les acteurs de l’économie malienne ».

Élu en 2015 à la tête de la CCIM, Monsieur Youssouf Bathily a été réélu le 11 mars 2021 pour un mandat de cinq (5) ans. La CCIM a pour mission de procéder à l’organisation et la représentation professionnelle des personnes physiques et morales exerçant dans les différentes branches d’activités commerciales, industrielles et les services au Mali.

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COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 16 JUIN 2023 CM N°2023-25/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte régissant la circulation routière. Les textes législatifs et réglementaires constituant le code de la route comprennent la Loi n°99- 004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière et le Décret n°99-134/P-RM du 26 mai 1999 fixant les conditions de l’usage des voies ouvertes à la circulation publique et de la mise en circulation des véhicules. Dans la pratique, ces textes ont révélé des insuffisances parmi lesquelles on peut citer, notamment : – la non réglementation du transport mixte ; – la prolifération de nouveaux types de tricycles et quadricycles utilisés comme moyens de transport public ; – la non prise en compte des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – le faible niveau de formation des candidats à l’examen du permis de conduire, dû à l’absence de formation préalable et obligatoire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’absence de moyens adéquats pour contrôler les dépassements de vitesse ; – l’absence de règlementation relative aux conditions de travail dans les transports routiers, en ce qui concerne les temps de conduite et de repos ; – la centralisation de la commission technique spéciale de retrait du permis et autorisation de conduire ; – la non prise en compte dans la règlementation sur le port du casque des passagers des motocyclettes, des conducteurs et passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs ainsi que des cycles ; – la limitation du port de la ceinture de sécurité en rase campagne ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’harmonisation des normes et procédures du contrôle de gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises dans les Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – la non-conformité aux dispositions communautaires relatives à l’institution d’un schéma harmonisé de gestion de la sécurité routière et à l’organisation du système de formation à l’obtention du permis de conduire dans les Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine ; – l’absence des dispositifs de signalisation des véhicules à traction animale en stationnement et d’un centre de transformation des véhicules. Les projets de texte adoptés visent à corriger les insuffisances constatées et à renforcer la sécurité individuelle et collective sur les routes à travers, notamment : – l’introduction des sanctions liées aux surcharges des véhicules de transport en commun ; – l’interdiction expresse du transport mixte ; – l’instauration du permis de conduire de la catégorie B1 pour les tricycles et quadricycles affectés au transport public ; – l’extension de la catégorie C aux appareils de levage et de manutention, comme il est prévu pour les engins de travaux publics, les tracteurs agricoles et les machines agricoles automotrices ; – le classement des corbillards dans la catégorie des véhicules prioritaires ; – l’instauration de la formation préalable obligatoire des candidats à l’examen du permis de conduire dans un établissement d’enseignement de la conduite des véhicules ; – l’institution d’une formation complémentaire pour les conducteurs professionnels ; – la déconcentration de la Commission technique spéciale de retrait du permis et de l’autorisation de conduire au niveau des régions ; – la règlementation du temps de conduite et de repos ; – la fixation de la vitesse maximum sur autoroute à 120 km par heure et l’institution d’un système de contrôle de la vitesse par radar ; – l’introduction du contrôle du taux d’alcoolémie et de celui du taux de consommation de la drogue ; – l’élargissement de la règlementation du port obligatoire du casque aux passagers de motocyclettes aux conducteurs et aux passagers des vélomoteurs, cyclomoteurs et des cycles ; – le port obligatoire de la ceinture de sécurité pour les conducteurs et les passagers de véhicules équipés de ceinture ; – la soumission des motocyclettes, tricycles et quadricycles au contrôle technique. 2. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant reconnaissance du caractère extraordinaire de la crise énergétique. Les conditions difficiles de production ainsi que les difficultés d’accès à l’énergie sont des évènements qui ont abouti à une crise énergétique. La Société Energie du Mali, qui a pour mission la mise en œuvre du service public de l’électricité, a des indicateurs de performance financière fortement dégradés depuis plusieurs années qui ne favorisent pas les investissements conséquents pour faire face à la demande croissante. Cette dégradation des indicateurs est due essentiellement au fait que le kilo watt heure d’électricité produit à 140 francs CFA est vendu à 100 francs CFA, soit une perte de 40 francs CFA par kilo watt heure produit. 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